En six mois, trois librairies ont fermé leurs portes à Porto-Vecchio
Les temps sont durs pour le livre à Porto-Vecchio : en l’espace de six mois, trois commerçants s’en sont détournés, souvent la mort dans l’âme. Sans pour autant que l’on puisse en conclure à une désaffection de la lecture de la part des Porto-Vecchiais. Début janvier, La Clairière n’a pas rouvert après la trêve des confiseurs. Pendant trois ans, les Porto-Vecchiais venaient y boire un café, savourer des bowls ou bien acheter leur dernier roman. Mais cet établissement « trois en un » (restaurant, salon de thé et librairie) a mis la clé sous la porte le 24 décembre. Rattrapé par « les réalités économiques et les charges trop lourdes, qui ne nous permettent plus de poursuivre cette aventure dans des conditions viables », communiquait-il alors sur ses réseaux sociaux. Sa gérante, c’était Sandrine Coveliers, qui dirige aussi le Biodélice d’à côté. Dedans, elle a aménagé un rayon livres, non loin des produits de beauté bio et de l’épicerie.…
























