Jean-Félix Acquaviva : « La guerre navale en Méditerranée peut effondrer le système de desserte de la Corse »
Lors du Conseil d’administration de l’Office des Transports de la Corse, qui s’est tenu lundi matin à Bastia, le président Jean-Félix Acquaviva a tiré la sonnette d’alarme sur trois menaces : la fiscalité environnementale dans l’aérien et le maritime qui pourrait couter 80 millions € aux compagnies délégataires du service public, et la guerre navale sur les lignes du Maghreb. Avec une urgence : la rallonge de la dotation de continuité territoriale suspendue au vote du budget national. Face à ces problématiques, l’Exécutif nationaliste ressort le projet de compagnie régionale et va étudier la faisabilité d’une société d’investissement pour la maitrise de l’outil naval. Explications pour CNI de Jean-Félix Acquaviva. (Photos Gérard Baldocchi) - Vous avez évoqué trois menaces qui pèsent sur le service public des transports. De quoi s’agit-il exactement ? - Le premier point est l’impact de la fiscalité environnementale et des normes…
























