Pour son retour sur le banc du Sporting Club de Bastia, Michè Moretti a une nouvelle fois réussi à provoquer un électrochoc mental dans le vestiaire bastiais. Après la victoire face à Quevilly (2-0), ce samedi à Furiani, retour sur la méthode d’un entraîneur qui sait trouver les mots et les leviers pour remobiliser ses joueurs.
Si Michè Moretti n’avait pas choisi d’embrasser la carrière d’entraîneur de football, le technicien de 37 ans aurait pu aisément envisager celle de coach mental sur les réseaux sociaux, ô combien rémunératrice.
Il y a un an, jour pour jour, l’entraîneur adjoint du Sporting Club de Bastia assurait déjà, face à Clermont, le premier match de son second intérim à la suite du limogeage de Benoît Tavenot. Le résultat était le même : une première victoire 1 à 0 à Furiani, avec une équipe défaite dans le jeu et sur le plan psychologique.
Ce samedi, face à Quevilly, sa mission était la même. Offrir aux Bastiais leurs trois premiers points à la maison. Pari réussi sur le terrain : « Ce soir, on a eu une première mi-temps où l’on a été un peu timorés. Le discours à la pause a été de lâcher les chevaux. On est allés chercher les choses. On a changé de système, ça nous a réussi », a expliqué Michè Moretti en conférence de presse d’après-match.
Aidés par un Mohamed Boumaaoui des grands soirs, qui a inscrit son premier but chez les professionnels, et par un coaching gagnant avec l’entrée d’Erawan Garnier pour enfoncer le clou.
Humble, l’homme renvoie tout le mérite à ses joueurs et à son groupe, qui est « allé gratter les ballons ». Pourtant, Michè Moretti sait motiver les troupes. L’entraîneur adjoint connaît bien « les leviers à activer » dans le vestiaire pour travailler sur le mental des Turchini.
Anthony Roncaglia s’explique : « Quand on a mis le 1 à 0, il m’a dit : on ne recule pas. Quand on a commencé à reculer, il nous a engueulés. Il nous a dit : les gars, restez un peu plus haut, ça ne sert à rien de subir. » Si l’électrochoc du changement d’entraîneur est un classique, le groupe bastiais avait peut-être besoin d’autre chose, poursuit le capitaine des Turchini : « Ça fait plusieurs fois que c’est mon coach. Sur le plan mental, la hargne, la tactique, il est très bon, et cette semaine, il nous a mis beaucoup d’impact à l’entraînement, on en avait besoin. »
Une victoire qui fait du bien sur le plan comptable. Avec 15 points et une onzième place, les Bastiais ne sont plus qu’à deux unités du haut de tableau. Pour autant, « il faut rester dans l’exigence, on a une équipe pour faire mieux », a tenu à préciser le coach par intérim, espérant que ce résultat « sera un déclic mental » pour enchaîner les victoires. Mais il prévient : « La vérité de ce match ne sera pas la vérité de Rouen. » Ce sera le 7 novembre prochain, à l’extérieur.
D’ici là, sauf arrivée d’un nouvel entraîneur, Michè Moretti pourra compter sur des joueurs revitalisés sur le plan mental. À lui de trouver les bons mots pour le conserver.
Il y a un an, jour pour jour, l’entraîneur adjoint du Sporting Club de Bastia assurait déjà, face à Clermont, le premier match de son second intérim à la suite du limogeage de Benoît Tavenot. Le résultat était le même : une première victoire 1 à 0 à Furiani, avec une équipe défaite dans le jeu et sur le plan psychologique.
Ce samedi, face à Quevilly, sa mission était la même. Offrir aux Bastiais leurs trois premiers points à la maison. Pari réussi sur le terrain : « Ce soir, on a eu une première mi-temps où l’on a été un peu timorés. Le discours à la pause a été de lâcher les chevaux. On est allés chercher les choses. On a changé de système, ça nous a réussi », a expliqué Michè Moretti en conférence de presse d’après-match.
Aidés par un Mohamed Boumaaoui des grands soirs, qui a inscrit son premier but chez les professionnels, et par un coaching gagnant avec l’entrée d’Erawan Garnier pour enfoncer le clou.
Humble, l’homme renvoie tout le mérite à ses joueurs et à son groupe, qui est « allé gratter les ballons ». Pourtant, Michè Moretti sait motiver les troupes. L’entraîneur adjoint connaît bien « les leviers à activer » dans le vestiaire pour travailler sur le mental des Turchini.
Anthony Roncaglia s’explique : « Quand on a mis le 1 à 0, il m’a dit : on ne recule pas. Quand on a commencé à reculer, il nous a engueulés. Il nous a dit : les gars, restez un peu plus haut, ça ne sert à rien de subir. » Si l’électrochoc du changement d’entraîneur est un classique, le groupe bastiais avait peut-être besoin d’autre chose, poursuit le capitaine des Turchini : « Ça fait plusieurs fois que c’est mon coach. Sur le plan mental, la hargne, la tactique, il est très bon, et cette semaine, il nous a mis beaucoup d’impact à l’entraînement, on en avait besoin. »
Une victoire qui fait du bien sur le plan comptable. Avec 15 points et une onzième place, les Bastiais ne sont plus qu’à deux unités du haut de tableau. Pour autant, « il faut rester dans l’exigence, on a une équipe pour faire mieux », a tenu à préciser le coach par intérim, espérant que ce résultat « sera un déclic mental » pour enchaîner les victoires. Mais il prévient : « La vérité de ce match ne sera pas la vérité de Rouen. » Ce sera le 7 novembre prochain, à l’extérieur.
D’ici là, sauf arrivée d’un nouvel entraîneur, Michè Moretti pourra compter sur des joueurs revitalisés sur le plan mental. À lui de trouver les bons mots pour le conserver.


