Installé depuis août dans la cité impériale, le centre de Rochelle Adams propose des formations en anglais pour les enfants, les adolescents et les adultes. Avec une approche axée sur l’oral et des parcours adaptés à chacun, elle entend répondre à des besoins aussi bien scolaires que professionnels.

Installé depuis août dans la cité impériale, le centre de Rochelle Adams propose des formations en anglais pour les enfants, les adolescents et les adultes (©Rochelle Adams)
Dans les études comme dans le monde du travail, la maîtrise de l’anglais peut faire la différence. À Ajaccio, Rochelle Adams a choisi d’en faire le cœur de son activité, lancée le 17 août. Cette anglophone native souhaite accompagner différents publics, des plus jeunes aux adultes désireux de progresser, à-travers le centre de formation « Firstep en Anglais », situé à l’entrée de ville.
« C’est important d’accompagner les jeunes et les étudiants qui, en arrivant sur le continent, à l’université ou en classe préparatoire, se rendent compte que leur niveau d’anglais n’est pas à la hauteur de celui des autres étudiants en France », explique-t-elle. Un constat qui l’a confortée dans l’idée de proposer un accompagnement complémentaire, au-delà des apprentissages scolaires.
Des études au monde professionnel, des besoins variés
Pour la formatrice, les besoins concernent également les adultes, notamment dans une ville touristique comme Ajaccio. « Pourquoi la formation de langue ne fait pas partie de cette évolution de la ville ? », s’interroge-t-elle, estimant qu’Ajaccio, qui grandit et accueille de nombreux visiteurs, a aussi besoin de développer les possibilités d’apprentissage de l’anglais.
« C’est important d’accompagner les jeunes et les étudiants qui, en arrivant sur le continent, à l’université ou en classe préparatoire, se rendent compte que leur niveau d’anglais n’est pas à la hauteur de celui des autres étudiants en France », explique-t-elle. Un constat qui l’a confortée dans l’idée de proposer un accompagnement complémentaire, au-delà des apprentissages scolaires.
Des études au monde professionnel, des besoins variés
Pour la formatrice, les besoins concernent également les adultes, notamment dans une ville touristique comme Ajaccio. « Pourquoi la formation de langue ne fait pas partie de cette évolution de la ville ? », s’interroge-t-elle, estimant qu’Ajaccio, qui grandit et accueille de nombreux visiteurs, a aussi besoin de développer les possibilités d’apprentissage de l’anglais.

Pour la formatrice, les besoins concernent également les adultes, notamment dans une ville touristique comme Ajaccio
Dans l’hôtellerie, la restauration ou le commerce, pouvoir échanger avec une clientèle étrangère peut s’avérer essentiel. « Parfois, c’est bien d’utiliser l’intelligence artificielle pour rédiger un mail. Mais lorsqu’on est confronté à un client, content ou pas content, on est obligé d’être capable de lui répondre », souligne-t-elle. Les cours peuvent ainsi répondre à différents objectifs : gagner en aisance dans son métier, préparer une évolution professionnelle ou simplement être plus à l’aise lors de voyages à l’étranger.
L’approche défendue par Rochelle Adams repose sur la pratique de la langue avec des formateurs anglophones natifs, venus d’Angleterre, des États-Unis et même d’Irlande. Pour elle, les outils numériques peuvent compléter l’apprentissage, mais ne remplacent pas les échanges directs.
« Il n’y a rien qui remplace le vrai accent »
« Il n’y a rien qui remplace le vrai accent et le face-à-face, avec une correction en direct », insiste-t-elle. Les enfants et les adolescents participent à des ateliers collectifs, limités à huit élèves en primaire et à quatre au collège. « Pour les enfants et les adolescents, il y a des cours hebdomadaires qui sont fixés sur 30 ateliers à l’année », précise-t-elle. Les adultes bénéficient, eux, de cours individualisés, généralement d’une heure à une heure trente, adaptés à leur niveau et à leurs objectifs.
L’approche défendue par Rochelle Adams repose sur la pratique de la langue avec des formateurs anglophones natifs, venus d’Angleterre, des États-Unis et même d’Irlande. Pour elle, les outils numériques peuvent compléter l’apprentissage, mais ne remplacent pas les échanges directs.
« Il n’y a rien qui remplace le vrai accent »
« Il n’y a rien qui remplace le vrai accent et le face-à-face, avec une correction en direct », insiste-t-elle. Les enfants et les adolescents participent à des ateliers collectifs, limités à huit élèves en primaire et à quatre au collège. « Pour les enfants et les adolescents, il y a des cours hebdomadaires qui sont fixés sur 30 ateliers à l’année », précise-t-elle. Les adultes bénéficient, eux, de cours individualisés, généralement d’une heure à une heure trente, adaptés à leur niveau et à leurs objectifs.

Les enfants et les adolescents participent à des ateliers collectifs, limités à huit élèves en primaire et à quatre au collège
L’activité prévoit également des formations professionnelles certifiantes à l'instar du TOEIC, avec des possibilités de financement par le compte personnel de formation (CPF) ou par les dispositifs destinés aux entreprises, sous réserve de remplir les conditions requises. Rochelle Adams indique toutefois que la mise en place de ces financements reste en cours, dans l’attente de précisions sur les dossiers professionnels.
Lancée depuis quelques semaines, son activité se développe progressivement. Certains groupes ne sont pas encore complets, mais la formatrice a fait le choix de maintenir les cours proposés. « Je n’ai pas fermé un cours parce qu’il n’y avait que deux enfants dedans », explique-t-elle, misant sur les premiers retours et le bouche-à-oreille pour faire connaître son projet.
Lancée depuis quelques semaines, son activité se développe progressivement. Certains groupes ne sont pas encore complets, mais la formatrice a fait le choix de maintenir les cours proposés. « Je n’ai pas fermé un cours parce qu’il n’y avait que deux enfants dedans », explique-t-elle, misant sur les premiers retours et le bouche-à-oreille pour faire connaître son projet.

