Inaugurée ce vendredi 16 octobre dans les quartiers sud de Bastia, la première Unité éducative d’activités de jour (UEAJ) de Corse accueille des jeunes de 13 à 21 ans suivis par la justice. À travers des activités éducatives, sportives et professionnelles, l’objectif est de favoriser leur réinsertion et de prévenir la récidive.
« Sortir de la délinquance par la réinsertion » : c’est la mission que s’est fixée pour la jeunesse bastiaise le ministère de la Justice. La direction territoriale de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) vient d’inaugurer officiellement, ce vendredi 16 octobre, dans les quartiers sud de Bastia, sa première Unité éducative de jour sur l’île (UEAJ).
Ouvert depuis septembre 2025, le lieu accueille 12 jeunes de 13 à 21 ans à la demande de la justice pour faciliter leur parcours de réinsertion. Délinquance classique, délit de fuite, infraction routière, stupéfiants, les profils sont variés et comprennent à la fois des adolescentes et des adolescents.
Pour Marie Léon, directrice adjointe de la PJJ, qui a fait le déplacement sur l’île : « L’ouverture de cette première unité en Corse permet de se déployer au plus près de chaque territoire et d’accompagner des adolescents en grande difficulté qui ont affaire à la justice ». Avec l’ambition d’empêcher la récidive et surtout de permettre une meilleure réintégration dans la société. L’ouverture de cette unité en Corse permet aussi aux jeunes de rester sur l’île durant les 6 à 9 mois que dure généralement la prise en charge.
Une prise en charge qui passe avant tout par des activités avec les deux éducateurs et la professeure technique de l’UEAJ de Bastia : « L’idée, c’est de faire une vingtaine d’heures d’activité par semaine », explique Guillaume Franchi, l’un des éducateurs, avant que Geneviève Graziani, la directrice, les détaille : « Activités sportives, santé, cuisine, restauration du patrimoine, etc. » L’idée, précise-t-elle, est de renforcer les liens avec les différentes associations sur le territoire, comme par exemple l’atelier de réparation de vélos de l’association « Adrien Lippini : Un vélo, une vie », qui travaille beaucoup avec les jeunes pour la réinsertion. Pour Véronique Camilli, la professeure technique, ces différentes activités permettent de « donner un cadre, travailler en communauté et adapter la pédagogie ». Les adolescents pris en charge par l’Unité éducative ne sont pas non plus déconnectés du système scolaire. Le partenariat renforcé avec l’Éducation nationale permet l’aménagement des horaires de classe pour faciliter les journées sur le terrain.
Pour Geneviève Graziani, la directrice, l’objectif est de personnaliser le parcours de chaque jeune avec, à terme, la possibilité de les « réorienter vers des stages » et, in fine, que l’Unité éducative d’activités de jour soit « un tremplin pour la réinsertion ».
Ouvert depuis septembre 2025, le lieu accueille 12 jeunes de 13 à 21 ans à la demande de la justice pour faciliter leur parcours de réinsertion. Délinquance classique, délit de fuite, infraction routière, stupéfiants, les profils sont variés et comprennent à la fois des adolescentes et des adolescents.
Pour Marie Léon, directrice adjointe de la PJJ, qui a fait le déplacement sur l’île : « L’ouverture de cette première unité en Corse permet de se déployer au plus près de chaque territoire et d’accompagner des adolescents en grande difficulté qui ont affaire à la justice ». Avec l’ambition d’empêcher la récidive et surtout de permettre une meilleure réintégration dans la société. L’ouverture de cette unité en Corse permet aussi aux jeunes de rester sur l’île durant les 6 à 9 mois que dure généralement la prise en charge.
Une prise en charge qui passe avant tout par des activités avec les deux éducateurs et la professeure technique de l’UEAJ de Bastia : « L’idée, c’est de faire une vingtaine d’heures d’activité par semaine », explique Guillaume Franchi, l’un des éducateurs, avant que Geneviève Graziani, la directrice, les détaille : « Activités sportives, santé, cuisine, restauration du patrimoine, etc. » L’idée, précise-t-elle, est de renforcer les liens avec les différentes associations sur le territoire, comme par exemple l’atelier de réparation de vélos de l’association « Adrien Lippini : Un vélo, une vie », qui travaille beaucoup avec les jeunes pour la réinsertion. Pour Véronique Camilli, la professeure technique, ces différentes activités permettent de « donner un cadre, travailler en communauté et adapter la pédagogie ». Les adolescents pris en charge par l’Unité éducative ne sont pas non plus déconnectés du système scolaire. Le partenariat renforcé avec l’Éducation nationale permet l’aménagement des horaires de classe pour faciliter les journées sur le terrain.
Pour Geneviève Graziani, la directrice, l’objectif est de personnaliser le parcours de chaque jeune avec, à terme, la possibilité de les « réorienter vers des stages » et, in fine, que l’Unité éducative d’activités de jour soit « un tremplin pour la réinsertion ».


