À Lourdes, les journées s'enchaînent à un rythme soutenu pour les hospitaliers du Rosaire corses partis en pèlerinage en ce début de semaine. Du matin au soir, ces bénévoles accompagnent les malades et les personnes à mobilité réduite au fil des messes, processions et temps de recueillement. Un engagement exigeant, entièrement tourné vers les autres.
Dans cette ruche qu'est Lourdes durant le pèlerinage, les hospitaliers du Rosaire corses ne chôment pas. En véritable cheffe d'orchestre, Antonia distribue les rôles et les tâches. Autour d'elle, les petites abeilles aux blouses blanches et aux bérets immaculés vissés sur la tête s'affairent, épaulées par les élèves infirmiers d'Ajaccio. Les cinq brancardiers assurent, eux, les nombreux déplacements des personnes à mobilité réduite.
Messes, visite de la grotte, chemin de croix, processions... Depuis le début de la semaine, les journées s'enchaînent, chargées, et sont aussi ponctuées de nombreux moments d'émotion, entre la souffrance des uns et la foi des autres.
Messes, visite de la grotte, chemin de croix, processions... Depuis le début de la semaine, les journées s'enchaînent, chargées, et sont aussi ponctuées de nombreux moments d'émotion, entre la souffrance des uns et la foi des autres.
Lors de la messe corse célébrée lundi, le cardinal François Bustillo est justement revenu sur ce que représente Lourdes. « Ici, nous vivons tous des moments de grâce, des moments physiques et spirituels, des moments puissants. Nous sommes à la rencontre de Marie, entre jeunes et moins jeunes, avec chacun sa vie, son parcours qu'il présente à Marie. Le propre de Marie, c'est la douceur dans son action. Elle nous invite à devenir des disciples, à aimer Dieu et les autres. C'est le chantier de notre vie. Lourdes nous invite à être plus humains. Être bon est le défi de notre vie et Marie nous montre le chemin ».
Et d'insister sur la place accordée aux autres dans ce pèlerinage. « Le message est de passer chez les autres en faisant le bien, le bien qui rayonne l'amour de Dieu. Ici, à Lourdes, on prie pour toutes les personnes qui nous l'ont demandé. Devant Marie, on doit porter toutes nos intentions de prière. Lourdes est un lieu d'intercession et, à Lourdes, il y a toujours des grâces ».
Après cette messe corse pleine de ferveur, qui a réuni plus de 400 personnes dans l'hémicycle, les hospitaliers du Rosaire ont accompagné les malades jusqu'à la grotte afin de toucher la roche, contempler la Vierge et la basilique, et boire l'eau de Lourdes.
Ce mardi, une nouvelle journée a déjà commencé. Les suivantes se succéderont au même rythme pour les hospitaliers du Rosaire et les prêtres qui les accompagnent, avec des journées qui s'étirent de 6 heures à 23 heures. Samedi, lorsqu'ils reprendront le chemin de la Corse, la fatigue sera forcément là. Mais avec elle, aussi, le sentiment d'avoir vécu quelques jours entièrement consacrés à leur foi et au service des autres.
Et d'insister sur la place accordée aux autres dans ce pèlerinage. « Le message est de passer chez les autres en faisant le bien, le bien qui rayonne l'amour de Dieu. Ici, à Lourdes, on prie pour toutes les personnes qui nous l'ont demandé. Devant Marie, on doit porter toutes nos intentions de prière. Lourdes est un lieu d'intercession et, à Lourdes, il y a toujours des grâces ».
Après cette messe corse pleine de ferveur, qui a réuni plus de 400 personnes dans l'hémicycle, les hospitaliers du Rosaire ont accompagné les malades jusqu'à la grotte afin de toucher la roche, contempler la Vierge et la basilique, et boire l'eau de Lourdes.
Ce mardi, une nouvelle journée a déjà commencé. Les suivantes se succéderont au même rythme pour les hospitaliers du Rosaire et les prêtres qui les accompagnent, avec des journées qui s'étirent de 6 heures à 23 heures. Samedi, lorsqu'ils reprendront le chemin de la Corse, la fatigue sera forcément là. Mais avec elle, aussi, le sentiment d'avoir vécu quelques jours entièrement consacrés à leur foi et au service des autres.



