Dans le cadre de sa 44e édition, le festival Arte Mare nous a permis de découvrir une jeune fille de 22 ans au talent certain. Jusqu'à dimanche au Spaziu Carlu Rocchi à Biguglia, Mona Favoreu expose ses photos.
L’exposition s’appelle A Ballata di Mattea. « C’est une chanson des Chjami Aghjalesi que j’adore » explique la jeune photographe Mona Favoreu, en revenant sur son parcours : « JJ’ai tout d’abord fait une prépa littéraire puis j’ai vite versé dans le monde du cinéma et de la photographie qui me plaisait. J'ai donc poursuivi des études dans ce domaine pour passer une licence pro en parcours image à l'université de Corte. Dans le cadre de mes études j’ai réalisé mon premier court-métrage intitulé « Les Anges » sur la jeunesse corse et qui a été programmé l’an passé dans ce même festival Arte Mare ».
Après sa licence Mona travaille sur des plateaux comme seconde assistante réalisatrice, assistante électricienne et photographe de plateau. « Parallèlement je continuais à faire beaucoup de photos, de ma sœur, des paysages corses ». Son travail de photographe est récompensé à Tanger où elle remporte le Grand Prix du Festival des Rencontres Face à la Mer avec une série sur la dualité entre le sacré et la violence en Corse. Aujourd’hui elle a intégré l’agence de photojournalisme Hans Lucas.
Et cette exposition ? « Elle porte donc le titre d’une chanson des Chjami Aghjalesi, A Ballata di Mattea, une chanson qui me parle énormément parce que c'est une chanson qui traite du lien entre le paysage et l’amour pour une femme. Or mes premières photos étaient celles de ma sœur, de mes copines et des femmes en Corse. Depuis j’avais délaissé ce côté de la photo pour me consacrer au photojournalisme. Avec cette expo sur des femmes, des paysages je reviens un peu à mon style du début, retranscrire des émotions dans les regards, dans les paysages, avec cette lumière si particulière qu'il y a en Corse, comment elle s'accorde avec le paysage, avec le visage ».
Et les projets de Mona ? « Après cette expo je vais partir à Marseille pour être photographe d’un festival du cinéma. J'ai hâte de découvrir ce festival et ainsi alterner entre ces deux mondes qui me passionnent. Ensuite je serai stagiaire à la rédaction du Pèlerin à Paris, au secteur photographique. Par la suite je vais essayer de financer mes projets de reportage photo, dans le domaine documentaire ».
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Après sa licence Mona travaille sur des plateaux comme seconde assistante réalisatrice, assistante électricienne et photographe de plateau. « Parallèlement je continuais à faire beaucoup de photos, de ma sœur, des paysages corses ». Son travail de photographe est récompensé à Tanger où elle remporte le Grand Prix du Festival des Rencontres Face à la Mer avec une série sur la dualité entre le sacré et la violence en Corse. Aujourd’hui elle a intégré l’agence de photojournalisme Hans Lucas.
Et cette exposition ? « Elle porte donc le titre d’une chanson des Chjami Aghjalesi, A Ballata di Mattea, une chanson qui me parle énormément parce que c'est une chanson qui traite du lien entre le paysage et l’amour pour une femme. Or mes premières photos étaient celles de ma sœur, de mes copines et des femmes en Corse. Depuis j’avais délaissé ce côté de la photo pour me consacrer au photojournalisme. Avec cette expo sur des femmes, des paysages je reviens un peu à mon style du début, retranscrire des émotions dans les regards, dans les paysages, avec cette lumière si particulière qu'il y a en Corse, comment elle s'accorde avec le paysage, avec le visage ».
Et les projets de Mona ? « Après cette expo je vais partir à Marseille pour être photographe d’un festival du cinéma. J'ai hâte de découvrir ce festival et ainsi alterner entre ces deux mondes qui me passionnent. Ensuite je serai stagiaire à la rédaction du Pèlerin à Paris, au secteur photographique. Par la suite je vais essayer de financer mes projets de reportage photo, dans le domaine documentaire ».
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