Après les incidents survenus jeudi 1er octobre devant le lycée Giocante de Casabianca, au Fangu, à Bastia, la proviseure Anne Malka va déposer plainte. Des individus extérieurs à l’établissement auraient tenté de provoquer des incendies, entraînant une altercation avec la proviseure et des lycéens et mobilisés dans le calme

Mobilisation lycéenne : la proviseure du lycée du Fangu se réserve le droit de déposer plainte après une altercation
Contactée hier, jeudi 1er octobre, Anne Malka, la proviseure du lycée, nous avait indiqué qu’elle avait suspendu les cours pour les élèves de son établissement par mesure de sécurité.
La cheffe d’établissement nous avait raconté qu’en début d’après-midi, alors que ses élèves étaient mobilisés dans le calme, de jeunes individus cagoulés et extérieurs à l’établissement étaient venus devant le lycée pour y déclencher des incendies. Empêchés par les lycéens de Giocante de Casabianca et la cheffe d’établissement, le ton est monté avec ces personnes extérieures. Anne Malka a indiqué qu’elle allait déposer plainte.
Des mobilisations de lycéens ont lieu en Corse et portent, comme sur le Continent, sur les conditions d’enseignement ou encore la charge importante de cours. Des jeunes bastiais qui ont reçu le soutien d’une partie de leur professeurs et des syndicats, notamment de la CGT.
À la différence que, si les établissements connaissent des perturbations, la mobilisation insulaire ne connaît pas les débordements et incendies de lycées constatés dans certaines villes du Continent.
La cheffe d’établissement nous avait raconté qu’en début d’après-midi, alors que ses élèves étaient mobilisés dans le calme, de jeunes individus cagoulés et extérieurs à l’établissement étaient venus devant le lycée pour y déclencher des incendies. Empêchés par les lycéens de Giocante de Casabianca et la cheffe d’établissement, le ton est monté avec ces personnes extérieures. Anne Malka a indiqué qu’elle allait déposer plainte.
Des mobilisations de lycéens ont lieu en Corse et portent, comme sur le Continent, sur les conditions d’enseignement ou encore la charge importante de cours. Des jeunes bastiais qui ont reçu le soutien d’une partie de leur professeurs et des syndicats, notamment de la CGT.
À la différence que, si les établissements connaissent des perturbations, la mobilisation insulaire ne connaît pas les débordements et incendies de lycées constatés dans certaines villes du Continent.

