La dixième édition d’Urbinu in Festa s’est tenue les 29 et 30 septembre 2026 au bord de l’étang d’Urbinu. Organisées par le CPIE Bastia U Marinu, ces deux journées gratuites ont permis d’aborder la biodiversité des lagunes, leur fragilité et leur rôle dans la préservation de l’environnement.
Cinq classes de CE2 et de CM2 des écoles de Ghisonaccia et de Migliacciaru, à Prunelli-di-Fiumorbu, ont participé, mardi 29 septembre, à la dixième édition d’Urbinu in Festa. Tout au long de la journée, les élèves ont circulé entre les ateliers pédagogiques installés sur le parking de la maison des gardes et du restaurant d’Urbinu.
Le mercredi 30 septembre a été consacré aux centres aérés et au grand public, avec un accueil ouvert à tous de 14 heures à 17 heures. Contrairement au programme initialement annoncé, aucun collégien n’a participé à cette édition. L’atelier d’observation et d’identification des oiseaux de Corse, qui devait être animé par le Parc naturel régional de Corse, n’a pas pu être tenu.
Créée en 2016 par le CPIE Bastia, la manifestation avait pour objectif de faire découvrir les zones humides et d’expliquer pourquoi leur protection était nécessaire. Le soutien de la DREAL de Corse, de la commune de Ghisonaccia et de la MAIF avait permis de proposer l’ensemble des activités gratuitement.
Le mercredi 30 septembre a été consacré aux centres aérés et au grand public, avec un accueil ouvert à tous de 14 heures à 17 heures. Contrairement au programme initialement annoncé, aucun collégien n’a participé à cette édition. L’atelier d’observation et d’identification des oiseaux de Corse, qui devait être animé par le Parc naturel régional de Corse, n’a pas pu être tenu.
Créée en 2016 par le CPIE Bastia, la manifestation avait pour objectif de faire découvrir les zones humides et d’expliquer pourquoi leur protection était nécessaire. Le soutien de la DREAL de Corse, de la commune de Ghisonaccia et de la MAIF avait permis de proposer l’ensemble des activités gratuitement.
De la pêche en étang au piégeage du carbone
Les ateliers ont abordé les milieux lagunaires sous plusieurs angles. La Collectivité de Corse a proposé la « cariole des laro-limicoles », consacrée à ces oiseaux du littoral, ainsi que des animations sur la pêche en étang et le biomimétisme. Le Conservatoire d’espaces naturels de Corse a présenté la flore endémique et protégée du littoral, tandis que la plateforme de recherche Stella Mare a consacré son intervention à la découverte et à la préservation des espèces de Méditerranée.
Le CPIE Bastia U Marinu a animé des ateliers sur les amphibiens, le piégeage du carbone par les zones humides et la problématique du crabe bleu. L’association Hélios a abordé les besoins en eau des plantes et des animaux. La MAIF a, de son côté, associé biodiversité et climat à la prévention des risques majeurs et à la préparation d’un kit d’urgence.
Ces différentes approches ont permis d’expliquer les fonctions des zones humides. Au-delà de leur rôle d’habitat pour les oiseaux, les amphibiens et les poissons, ces milieux contribuaient à l’épuration et au stockage de l’eau. Ils participaient aussi à l’atténuation des inondations, à la limitation de l’érosion et à la régulation du climat par le piégeage et le stockage du carbone.
Le CPIE Bastia U Marinu a animé des ateliers sur les amphibiens, le piégeage du carbone par les zones humides et la problématique du crabe bleu. L’association Hélios a abordé les besoins en eau des plantes et des animaux. La MAIF a, de son côté, associé biodiversité et climat à la prévention des risques majeurs et à la préparation d’un kit d’urgence.
Ces différentes approches ont permis d’expliquer les fonctions des zones humides. Au-delà de leur rôle d’habitat pour les oiseaux, les amphibiens et les poissons, ces milieux contribuaient à l’épuration et au stockage de l’eau. Ils participaient aussi à l’atténuation des inondations, à la limitation de l’érosion et à la régulation du climat par le piégeage et le stockage du carbone.
Une lagune de 750 hectares comme terrain de découverte
L’étang d’Urbinu constituait le cadre de ces deux journées. Situé au nord de la commune de Ghisonaccia, propriété du Conservatoire du littoral et géré par la Collectivité de Corse, il était présenté comme la deuxième plus grande lagune de l’île, avec une superficie de 750 hectares et une profondeur maximale de neuf mètres. Le cordon littoral de Foce de Fierascuti le séparait de la mer Tyrrhénienne.
Le site abritait notamment des harles huppés, des grands cormorans, des foulques macroules, des grèbes huppés et des flamants roses. Herbiers aquatiques, sansouïres, jonchaies, tamaris et roselières composaient une végétation adaptée aux différents milieux de la lagune.
Classé en zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique et en zone de protection spéciale, l’étang bénéficiait également, depuis 2008, de la reconnaissance internationale Ramsar pour les zones humides.
Pour U Marinu, association créée en 1994 et labellisée Centre permanent d’initiatives pour l’environnement en 2002, ce rendez-vous s’inscrivait dans un travail d’éducation à l’environnement et d’accompagnement des territoires. D’abord tournée vers les milieux marins et côtiers, la structure avait élargi ses actions à la biodiversité, aux déchets, au compostage et aux jardins partagés ou pédagogiques. À Urbinu, elle avait réuni les partenaires autour d’un même objectif : rendre accessibles les connaissances nécessaires à la protection de ces milieux.
Le site abritait notamment des harles huppés, des grands cormorans, des foulques macroules, des grèbes huppés et des flamants roses. Herbiers aquatiques, sansouïres, jonchaies, tamaris et roselières composaient une végétation adaptée aux différents milieux de la lagune.
Classé en zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique et en zone de protection spéciale, l’étang bénéficiait également, depuis 2008, de la reconnaissance internationale Ramsar pour les zones humides.
Pour U Marinu, association créée en 1994 et labellisée Centre permanent d’initiatives pour l’environnement en 2002, ce rendez-vous s’inscrivait dans un travail d’éducation à l’environnement et d’accompagnement des territoires. D’abord tournée vers les milieux marins et côtiers, la structure avait élargi ses actions à la biodiversité, aux déchets, au compostage et aux jardins partagés ou pédagogiques. À Urbinu, elle avait réuni les partenaires autour d’un même objectif : rendre accessibles les connaissances nécessaires à la protection de ces milieux.





