Hôte de marque du Ping Pong Club Bastia ce samedi matin au cosec Pepito Ferretti : Philippe Poncet, chef de file des BPCO, en amont d’un évènement national intitulé « Mille tables & une raquette ».

Philippe Poncet (2e en partant de la gauche) est venu présenter l'opération « Mille tables & une raquette » du 21 novembre aux responsables de la CAB et du PPCB.
Sportif accompli, Philippe Poncet pratique le tennis de table presque comme tout le monde. Pourtant cet alerte sexagénaire est atteint d’une BPCO, Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive et ne se déplace jamais sans ses bouteilles à oxygène. Depuis plusieurs années, il se bat pour améliorer la prise en charge de cette maladie, méconnue du grand public. Aussi a-t-il créé en en 2013 l’association O2 & Cie Urgence BPCO.
« Ça fait 15 ans que je me bats avec mes équipiers » explique Philippe Poncet, « on a une telle défaillance sur cette maladie, véritable catastrophe sanitaire, pour des raisons particulières mais ce n’est pas le jour pour l'évoquer. A l'inverse de toutes les maladies qu'on soigne par voie médicamenteuse, 80% de la prise en charge de BPCO dépend aujourd’hui du système physiologique des gens, du conditionnement physique des gens. Donc tout ça repose en fait sur ce que l'on fait nous, en pratique sportive à très haut niveau, sauf qu'on n'est pas là pour faire du très haut niveau pour les malades mais pour construire un programme qui s'appelle Ping BPCO et qui est aujourd’hui en développement sur 4 centres de réhabilitation de référence sur le territoire avec la Fédération Française de Tennis de Table ».
« Ça fait 15 ans que je me bats avec mes équipiers » explique Philippe Poncet, « on a une telle défaillance sur cette maladie, véritable catastrophe sanitaire, pour des raisons particulières mais ce n’est pas le jour pour l'évoquer. A l'inverse de toutes les maladies qu'on soigne par voie médicamenteuse, 80% de la prise en charge de BPCO dépend aujourd’hui du système physiologique des gens, du conditionnement physique des gens. Donc tout ça repose en fait sur ce que l'on fait nous, en pratique sportive à très haut niveau, sauf qu'on n'est pas là pour faire du très haut niveau pour les malades mais pour construire un programme qui s'appelle Ping BPCO et qui est aujourd’hui en développement sur 4 centres de réhabilitation de référence sur le territoire avec la Fédération Française de Tennis de Table ».
Ce samedi 26 septembre, Philippe Poncet est venu échanger des paroles et des balles avec les pongistes du Ping Pong Club Bastia pour présenter l’évènement « Mille tables & une raquette » qui se déroulera le samedi 21 novembre sur l’ensemble de la France et qu’il gère en collaboration avec l’équipe de son association et la Fédération Française de Tennis de Table. Ensemble ils travaillent sur deux axes principaux : Le développement du programme de prise en charge physique des malades BPCO à travers la pratique du Tennis de Table impliquant différents pôles hospitaliers de réhabilitation respiratoire pour la phase de démarrage et l’organisation de cet évènement majeur en collaboration avec plusieurs partenaires, tels Crédit Mutuel, l’ANDES, la Région SUD et les groupes Vivisol, Air Liquide, Asten Santé et Agir à Dom.
« Dans le cadre de cet événement qui aura lieu le 21 novembre dans toute la France, on a choisi qu’il soit annoncé en avant-première ici à Bastia, en Corse où j’ai beaucoup d’amis » déclare Philippe Poncet. « Premièrement ça nous fait plaisir de venir en Corse et deuxièmement parce que nous sommes déjà venus en Corse avec le Tour BPCO à l’occasion de l’étape Calacuccia- Porto Ota. Le cyclisme avec le tennis de table, sont les rares sports que l’on peut pratiquer avec cette maladie. Impossible de faire de la course à pied ou même d’aller ramasser des châtaignes en montagne. Le tennis de table a plusieurs avantages parce qu'il y a énormément de possibilités de mouvements qui obligent à un travail physique. On le fait pratiquer aux malades car cela leur procure du plaisir, à condition qu'ils soient bien encadrés et ça c'est aussi un point sur lequel on est très très actif ».
Du côté du PPCB, on est très fier de participer à cet évènement. « Philippe m'a contacté dans le cadre d'un partenariat avec notre fédération car nous avons été lauréat Ping Santé avec le Crédit Mutuel de Bastia. C'est un grand honneur de l'avoir ici en amont de la manifestation du 21 novembre » se réjouit Arnaud Roturier, le président du PPCB. « Pour l’instant je ne peux pas tout dévoiler mais déjà souligner qu’elle réunira plus de 70 clubs français, dont le PPCB et le club de Bastelicaccia, sur le même créneau horaire, le 21 novembre au matin. Les échanges seront filmés et via une visio on pourra voir tout ce qui se passe dans les autres salles. Pour parrainer cette manifestation bastiaise, nous nous sommes tournés vers Christophe Legout, ancien joueur professionnel, ancien international de l’équipe de France qui sera donc avec nous ce jour-là ». Autre présence de haut niveau ce samedi à Pepito-Ferretti, Julien Pietropaoli, agent de développement à la Ligue corse de tennis de table, qui a été sacré cet été champion du monde en double dans la catégorie vétérans. « Julien vient souvent nous voir pour donner des conseils aux plus jeunes, les encadrer. Il nous propose des stages durant les vacances scolaires, pour les jeunes et les moins jeunes. C’est un gros plus pour le club car il permet à nos licenciés de développer leur jeu et leurs capacités » souligne Arnaud Roturier.
« Dans le cadre de cet événement qui aura lieu le 21 novembre dans toute la France, on a choisi qu’il soit annoncé en avant-première ici à Bastia, en Corse où j’ai beaucoup d’amis » déclare Philippe Poncet. « Premièrement ça nous fait plaisir de venir en Corse et deuxièmement parce que nous sommes déjà venus en Corse avec le Tour BPCO à l’occasion de l’étape Calacuccia- Porto Ota. Le cyclisme avec le tennis de table, sont les rares sports que l’on peut pratiquer avec cette maladie. Impossible de faire de la course à pied ou même d’aller ramasser des châtaignes en montagne. Le tennis de table a plusieurs avantages parce qu'il y a énormément de possibilités de mouvements qui obligent à un travail physique. On le fait pratiquer aux malades car cela leur procure du plaisir, à condition qu'ils soient bien encadrés et ça c'est aussi un point sur lequel on est très très actif ».
Du côté du PPCB, on est très fier de participer à cet évènement. « Philippe m'a contacté dans le cadre d'un partenariat avec notre fédération car nous avons été lauréat Ping Santé avec le Crédit Mutuel de Bastia. C'est un grand honneur de l'avoir ici en amont de la manifestation du 21 novembre » se réjouit Arnaud Roturier, le président du PPCB. « Pour l’instant je ne peux pas tout dévoiler mais déjà souligner qu’elle réunira plus de 70 clubs français, dont le PPCB et le club de Bastelicaccia, sur le même créneau horaire, le 21 novembre au matin. Les échanges seront filmés et via une visio on pourra voir tout ce qui se passe dans les autres salles. Pour parrainer cette manifestation bastiaise, nous nous sommes tournés vers Christophe Legout, ancien joueur professionnel, ancien international de l’équipe de France qui sera donc avec nous ce jour-là ». Autre présence de haut niveau ce samedi à Pepito-Ferretti, Julien Pietropaoli, agent de développement à la Ligue corse de tennis de table, qui a été sacré cet été champion du monde en double dans la catégorie vétérans. « Julien vient souvent nous voir pour donner des conseils aux plus jeunes, les encadrer. Il nous propose des stages durant les vacances scolaires, pour les jeunes et les moins jeunes. C’est un gros plus pour le club car il permet à nos licenciés de développer leur jeu et leurs capacités » souligne Arnaud Roturier.

Carulina Colombani, vice-présidente de la CAB déléguée au sport, n'a pas fait qu'échanger verbalement avec Arnaud Roturier, président du PPCB.
Lors de cette séance bastiaise, Philippe Poncet a présenté à Julien Pietropaoli les différents ateliers qui seront mis en place le 21 novembre. « Sur l’ensemble du territoire il y aura 4 ateliers sur certains coups du ping, les coups de balle, le droit, le revers, le service, le frotté de balle, mais à des degrés divers, puisqu'il y aura des malades, des champions, des éducateurs, des pratiquants, et on adaptera les ateliers à leur niveau » précise Philippe Poncet. « L’idée c'est d'accueillir le grand public, les malades. Ceux-ci pourront voir ce qui se passe dans les clubs et les clubs verront ce qui se passe autour des malades. Point très important aussi : Faire comprendre aux élus que les clubs ont un rôle qui va bien plus loin que la compétition. Aujourd'hui quand on parle de sport santé, il y a deux façons de voir les choses. Il y a de dire que le sport c'est bon pour la santé, et ça n'importe qui peut le dire, mais mettre en place des systèmes de prise en charge physique des malades, est en une autre. C’est à ce niveau-là qu’il y a une grande défaillance. Ce 21 novembre, pour assurer cette promotion les bénévoles pourront rencontrer leurs élus car on sait très bien qu’il faut se battre pour trouver des créneaux, disposer de moyens parce qu'il y a énormément de gens à prendre en charge. Et il vaut mieux les prendre en charge dans une salle de sport que les prendre en charge à l'hôpital ou parfois dans des conditions encore pires ».
La démarche de Philippe Poncet et de Christophe Roturier a d’ailleurs déjà trouvé écho auprès du service des sports de la Communauté d’Agglomération de Bastia puisque ce samedi Carulina Colombani, vice-présidente de l’institution, en charge du développement de la pratique sportive, du sport santé et de l'inclusion sociale, Jean-Philippe Thibaudeau, directeur de la politique sportive de la CAB et Thomas Nutti, Chef du service du développement sportif, ont rencontré Philippe Poncet et les responsables du PPCB.
La démarche de Philippe Poncet et de Christophe Roturier a d’ailleurs déjà trouvé écho auprès du service des sports de la Communauté d’Agglomération de Bastia puisque ce samedi Carulina Colombani, vice-présidente de l’institution, en charge du développement de la pratique sportive, du sport santé et de l'inclusion sociale, Jean-Philippe Thibaudeau, directeur de la politique sportive de la CAB et Thomas Nutti, Chef du service du développement sportif, ont rencontré Philippe Poncet et les responsables du PPCB.

Echanges de balles dans les mêmes conditions de pratique, entre Philippe Poncet (à droite) et le champion du monde Julien Pietropaoli.


