En s’imposant 1 à 0 sur la pelouse d’Aubagne, le Sporting Club de Bastia a montré des qualités offensives et défensives encourageantes, mais surtout un état d’esprit que les Bastiais devront conserver. Une première victoire à confirmer dès jeudi 20 août face à Versailles, à Furiani.

SC Bastia (Laurent Peyrelade) : « Il n’y a que les points qui permettent de travailler tranquillement »
C’était indispensable : le Sporting Club de Bastia devait s’imposer sur la pelouse d’Aubagne. Non pas que la situation soit comptablement critique à la 2e journée de Ligue 3, mais un mauvais résultat aurait aggravé la sinistrose après la défaite 2 à 0 de la semaine dernière à Furiani face au Puy-en-Velay. Et Bastia connaît trop bien les conséquences d’une telle situation en début de saison.
La victoire bastiaise, 1 à 0 sur la pelouse d’Aubagne, n’aura pas non plus été une promenade de santé. Les Bastiais ont dû se défaire d’une pelouse qui n’était pas des plus fraîches et de Provençaux qui n’étaient pas là non plus pour enfiler des perles.
Mais les trois points sont là, tout comme la satisfaction du coach bastiais Laurent Peyrelade : « Je suis content pour les gars car ça travaille bien. On a été solides, on a fait très peu de fautes. On ne peut pas subir les choses. Il faut les mériter. Quand on est comme ça, le football te récompense. »
Et ça a eu le mérite de payer dans un championnat âpre comme celui de Ligue 3.
Une victoire qui rassure également sur les possibilités et les capacités des Turchini.
Jérémy Sebas, l’attaquant bastiais qui a eu du mal à mettre le ballon au fond toute la saison dernière, a permis cette fois-ci de ramener la victoire. De quoi faire du bien au moral d’un attaquant et rassurer aussi le vestiaire. Dans le jeu, Joachim Eickmayer a tenu son rôle et a été présent à plusieurs reprises pour distribuer les ballons vers l’avant. Les recrues Clément Rodrigues et Cléo Méllière ont montré qu’elles étaient capables de prendre de vitesse la défense adverse.
Face à Aubagne, Laurent Peyrelade aurait toutefois aimé voir Félix Tomi « apporter plus de percussion dans les 40 derniers mètres ».
En défense, le jeune portier Théo De Percin a montré une nouvelle fois qu’il pouvait être décisif sur sa ligne. Mais aussi Anthony Roncaglia qui, en meneur d’hommes et avec, cette saison, l’obligation de mouiller encore davantage le maillot, s’est démené pour préserver le score.
Pour autant, le Sporting a des faiblesses, des manques dans certains domaines et des ratés qui peuvent se payer cher, comme le rappelle Laurent Peyrelade : « On peut rater des matchs. On a un groupe très jeune, il faut l’entendre. On n’a pas la maîtrise technique qu’on aimerait avoir. »
Le club doit faire avec ses moyens et son effectif. Face à Aubagne, il fallait « faire un match d’hommes ». C’est ce que les Bastiais ont fait.
Prochain match, jeudi 20 août à Furiani, à huis clos face à Versailles, qui a justement défait Le Puy-en-Velay vendredi soir. Objectif pour les Bastiais : « prendre des points et avancer. Il n’y a que les points qui permettent de travailler tranquillement ».
Le championnat est encore long et ne sera pas des plus simples pour les Bastiais.
La victoire bastiaise, 1 à 0 sur la pelouse d’Aubagne, n’aura pas non plus été une promenade de santé. Les Bastiais ont dû se défaire d’une pelouse qui n’était pas des plus fraîches et de Provençaux qui n’étaient pas là non plus pour enfiler des perles.
Mais les trois points sont là, tout comme la satisfaction du coach bastiais Laurent Peyrelade : « Je suis content pour les gars car ça travaille bien. On a été solides, on a fait très peu de fautes. On ne peut pas subir les choses. Il faut les mériter. Quand on est comme ça, le football te récompense. »
Et ça a eu le mérite de payer dans un championnat âpre comme celui de Ligue 3.
Une victoire qui rassure également sur les possibilités et les capacités des Turchini.
Jérémy Sebas, l’attaquant bastiais qui a eu du mal à mettre le ballon au fond toute la saison dernière, a permis cette fois-ci de ramener la victoire. De quoi faire du bien au moral d’un attaquant et rassurer aussi le vestiaire. Dans le jeu, Joachim Eickmayer a tenu son rôle et a été présent à plusieurs reprises pour distribuer les ballons vers l’avant. Les recrues Clément Rodrigues et Cléo Méllière ont montré qu’elles étaient capables de prendre de vitesse la défense adverse.
Face à Aubagne, Laurent Peyrelade aurait toutefois aimé voir Félix Tomi « apporter plus de percussion dans les 40 derniers mètres ».
En défense, le jeune portier Théo De Percin a montré une nouvelle fois qu’il pouvait être décisif sur sa ligne. Mais aussi Anthony Roncaglia qui, en meneur d’hommes et avec, cette saison, l’obligation de mouiller encore davantage le maillot, s’est démené pour préserver le score.
Pour autant, le Sporting a des faiblesses, des manques dans certains domaines et des ratés qui peuvent se payer cher, comme le rappelle Laurent Peyrelade : « On peut rater des matchs. On a un groupe très jeune, il faut l’entendre. On n’a pas la maîtrise technique qu’on aimerait avoir. »
Le club doit faire avec ses moyens et son effectif. Face à Aubagne, il fallait « faire un match d’hommes ». C’est ce que les Bastiais ont fait.
Prochain match, jeudi 20 août à Furiani, à huis clos face à Versailles, qui a justement défait Le Puy-en-Velay vendredi soir. Objectif pour les Bastiais : « prendre des points et avancer. Il n’y a que les points qui permettent de travailler tranquillement ».
Le championnat est encore long et ne sera pas des plus simples pour les Bastiais.

