La situation hydrologique continue de se dégrader en Corse-du-Sud. Face à des cours d’eau particulièrement bas et à une consommation d’eau potable toujours élevée, la préfecture renforce les restrictions. Sari-Solenzara passe en alerte renforcée, tandis que les mesures déjà en vigueur sont maintenues dans le reste des secteurs concernés.
La sécheresse continue de peser sur les ressources en eau de la Corse-du-Sud. Réuni vendredi 7 août, le comité de suivi de la ressource en eau a dressé un constat préoccupant à l'entrée d'une période estivale où les besoins restent importants. Après un printemps particulièrement chaud et sec, les fortes chaleurs de l'été continuent de fragiliser les réserves et aucune amélioration météorologique significative n'est attendue à court terme.
Les cours d'eau sont directement concernés. Les niveaux du Porto, du Liamone et de la Solenzara sont désormais particulièrement bas pour la saison. Certains cours d'eau sont même à sec ou ne présentent plus qu'un très faible écoulement. La nappe alluviale du Baracci a, de son côté, atteint son niveau d'alerte.
Jusqu'à 27 % de consommation supplémentaire dans le sud-est
À cette situation hydrologique s'ajoute une consommation d'eau potable supérieure aux niveaux habituellement enregistrés à cette période. Dans le sud-est de la Corse-du-Sud, la hausse atteint 27 %, selon les données communiquées par la préfecture.
Le préfet de Corse a donc pris un nouvel arrêté renforçant les restrictions d'usage de l'eau.
Le principal changement concerne Sari-Solenzara, qui passe en alerte renforcée. Les zones 1 et 2 du nord-ouest de la Corse-du-Sud restent également à ce niveau. Elles comprennent notamment les secteurs d'Evisa, Piana, Ota et Cargèse ainsi que plusieurs communes des Deux-Sorru et des Deux-Sevi.
Le niveau d'alerte est par ailleurs maintenu dans les zones 3, 4 et 5, qui couvrent la région ajaccienne, le Taravo, le Sartenais, l'Alta Rocca et l'Extrême-Sud jusqu'à Porto-Vecchio.
Arrosage interdit en journée, restrictions pour les piscines
Pour les secteurs placés en alerte renforcée, les mesures deviennent plus contraignantes. L'arrosage des pelouses est interdit. Celui des espaces arborés, massifs fleuris et espaces verts l'est également, à l'exception des arbres et arbustes plantés en pleine terre depuis moins de deux ans, qui peuvent être arrosés entre 20 heures et 9 heures.
Le remplissage et la vidange des piscines privées de plus d'un mètre cube sont interdits, sauf remise à niveau et premier remplissage lorsque le chantier avait débuté avant les premières restrictions. Pour les piscines collectives, le remplissage et la vidange sont également interdits en alerte renforcée, avec la même exception.
L'arrosage des terrains de sport est interdit entre 9 heures et 20 heures en alerte renforcée. Pour les cultures, pépinières et potagers, l'irrigation par aspersion est soumise aux mêmes horaires d'interdiction, tandis que les systèmes d'irrigation localisée, comme le goutte-à-goutte, restent autorisés.
Des mesures prévues jusqu'au 31 octobre
La préfecture précise que ces restrictions sont applicables jusqu'au 31 octobre 2026. Elles pourront toutefois être renforcées ou assouplies en fonction de l'évolution de la situation.
Une attention particulière sera portée à l'Extrême-Sud. En cas de nouvelle dégradation de la ressource, les autorités préviennent que les restrictions pourraient y être renforcées.
À ce stade, l'enjeu est de limiter les consommations non prioritaires afin de préserver l'alimentation en eau potable au cours des prochaines semaines.
Les cours d'eau sont directement concernés. Les niveaux du Porto, du Liamone et de la Solenzara sont désormais particulièrement bas pour la saison. Certains cours d'eau sont même à sec ou ne présentent plus qu'un très faible écoulement. La nappe alluviale du Baracci a, de son côté, atteint son niveau d'alerte.
Jusqu'à 27 % de consommation supplémentaire dans le sud-est
À cette situation hydrologique s'ajoute une consommation d'eau potable supérieure aux niveaux habituellement enregistrés à cette période. Dans le sud-est de la Corse-du-Sud, la hausse atteint 27 %, selon les données communiquées par la préfecture.
Le préfet de Corse a donc pris un nouvel arrêté renforçant les restrictions d'usage de l'eau.
Le principal changement concerne Sari-Solenzara, qui passe en alerte renforcée. Les zones 1 et 2 du nord-ouest de la Corse-du-Sud restent également à ce niveau. Elles comprennent notamment les secteurs d'Evisa, Piana, Ota et Cargèse ainsi que plusieurs communes des Deux-Sorru et des Deux-Sevi.
Le niveau d'alerte est par ailleurs maintenu dans les zones 3, 4 et 5, qui couvrent la région ajaccienne, le Taravo, le Sartenais, l'Alta Rocca et l'Extrême-Sud jusqu'à Porto-Vecchio.
Arrosage interdit en journée, restrictions pour les piscines
Pour les secteurs placés en alerte renforcée, les mesures deviennent plus contraignantes. L'arrosage des pelouses est interdit. Celui des espaces arborés, massifs fleuris et espaces verts l'est également, à l'exception des arbres et arbustes plantés en pleine terre depuis moins de deux ans, qui peuvent être arrosés entre 20 heures et 9 heures.
Le remplissage et la vidange des piscines privées de plus d'un mètre cube sont interdits, sauf remise à niveau et premier remplissage lorsque le chantier avait débuté avant les premières restrictions. Pour les piscines collectives, le remplissage et la vidange sont également interdits en alerte renforcée, avec la même exception.
L'arrosage des terrains de sport est interdit entre 9 heures et 20 heures en alerte renforcée. Pour les cultures, pépinières et potagers, l'irrigation par aspersion est soumise aux mêmes horaires d'interdiction, tandis que les systèmes d'irrigation localisée, comme le goutte-à-goutte, restent autorisés.
Des mesures prévues jusqu'au 31 octobre
La préfecture précise que ces restrictions sont applicables jusqu'au 31 octobre 2026. Elles pourront toutefois être renforcées ou assouplies en fonction de l'évolution de la situation.
Une attention particulière sera portée à l'Extrême-Sud. En cas de nouvelle dégradation de la ressource, les autorités préviennent que les restrictions pourraient y être renforcées.
À ce stade, l'enjeu est de limiter les consommations non prioritaires afin de préserver l'alimentation en eau potable au cours des prochaines semaines.


