L'association « Adrien Lippini, Un Vélo, Une Vie » demande que « toute la lumière soit faite » après l'agression présumée d'un de ses adhérents sur la route d'Agosta, à Albitreccia.. Elle évoque également un second accident impliquant, selon plusieurs témoignages, le même véhicule et appelle à une meilleure protection des usagers vulnérables.
L'association « Adrien Lippini, Un Vélo, Une Vie » a rendu public ce lundi un communiqué pour faire part de sa « profonde inquiétude » après les faits survenus sur la route d'Agosta, où l'un de ses adhérents affirme avoir été victime d'une agression alors qu'il circulait à vélo.
Selon les éléments rapportés par la victime et plusieurs témoins, un groupe de cyclistes circulait normalement sur cette portion de route limitée à 50 km/h lorsqu'un véhicule les aurait d'abord visés par des projections, avant de les asperger d'un produit de couleur rouge.
L'association indique qu'au niveau du rond-point desservant la maison de retraite des Molini, l'un des cyclistes aurait ensuite été « percuté volontairement par le même véhicule », provoquant sa chute ainsi que des dégâts matériels. Toujours selon le communiqué, plusieurs témoins auraient assisté à la scène et relevé le numéro d'immatriculation du véhicule concerné.
L'association affirme également être préoccupée par un second accident qui serait survenu quelques jours plus tard dans le même secteur. « Selon plusieurs témoignages concordants », le même véhicule serait impliqué dans une collision ayant blessé deux motocyclistes et nécessité l'intervention des secours.
Tout en rappelant que « la présomption d'innocence doit être respectée » et en indiquant faire « pleinement confiance à la justice pour établir les responsabilités de chacun », l'association estime ne pas pouvoir « rester silencieuse face à des faits qui illustrent une violence routière croissante à l'égard des usagers vulnérables ». Elle précise également que « d'autres faits similaires » lui auraient été rapportés en Haute-Corse par certains de ses adhérents.
Dans son communiqué, l'association s'interroge également sur « le classement sans suite de la première procédure », alors que « plusieurs témoins auraient été identifiés » et qu'un second événement potentiellement lié aurait été porté à la connaissance des forces de l'ordre.
L'association « Adrien Lippini » demande ainsi que « toute la lumière soit faite sur les faits signalés », que les témoignages recueillis soient « pleinement pris en considération », que « les usagers vulnérables de la route bénéficient d'une protection effective » et que « les actes de violence routière fassent l'objet d'une réponse adaptée à leur gravité ».
Elle apporte enfin son soutien à la victime ainsi qu'aux autres personnes concernées et rappelle que « la sécurité routière et le partage de la route sont l'affaire de tous », estimant qu'« aucun différend entre usagers ne peut justifier la violence, l'intimidation ou la mise en danger délibérée de vies humaines ».
Selon les éléments rapportés par la victime et plusieurs témoins, un groupe de cyclistes circulait normalement sur cette portion de route limitée à 50 km/h lorsqu'un véhicule les aurait d'abord visés par des projections, avant de les asperger d'un produit de couleur rouge.
L'association indique qu'au niveau du rond-point desservant la maison de retraite des Molini, l'un des cyclistes aurait ensuite été « percuté volontairement par le même véhicule », provoquant sa chute ainsi que des dégâts matériels. Toujours selon le communiqué, plusieurs témoins auraient assisté à la scène et relevé le numéro d'immatriculation du véhicule concerné.
L'association affirme également être préoccupée par un second accident qui serait survenu quelques jours plus tard dans le même secteur. « Selon plusieurs témoignages concordants », le même véhicule serait impliqué dans une collision ayant blessé deux motocyclistes et nécessité l'intervention des secours.
Tout en rappelant que « la présomption d'innocence doit être respectée » et en indiquant faire « pleinement confiance à la justice pour établir les responsabilités de chacun », l'association estime ne pas pouvoir « rester silencieuse face à des faits qui illustrent une violence routière croissante à l'égard des usagers vulnérables ». Elle précise également que « d'autres faits similaires » lui auraient été rapportés en Haute-Corse par certains de ses adhérents.
Dans son communiqué, l'association s'interroge également sur « le classement sans suite de la première procédure », alors que « plusieurs témoins auraient été identifiés » et qu'un second événement potentiellement lié aurait été porté à la connaissance des forces de l'ordre.
L'association « Adrien Lippini » demande ainsi que « toute la lumière soit faite sur les faits signalés », que les témoignages recueillis soient « pleinement pris en considération », que « les usagers vulnérables de la route bénéficient d'une protection effective » et que « les actes de violence routière fassent l'objet d'une réponse adaptée à leur gravité ».
Elle apporte enfin son soutien à la victime ainsi qu'aux autres personnes concernées et rappelle que « la sécurité routière et le partage de la route sont l'affaire de tous », estimant qu'« aucun différend entre usagers ne peut justifier la violence, l'intimidation ou la mise en danger délibérée de vies humaines ».


