À Monticellu, l’Hôtel Minera a accueilli un vernissage mêlant art contemporain, photographie, créations recyclées et convivialité méditerranéenne, en collaboration avec la galerie Residenza.
Samedi 27 juin, l’Hôtel Minera a accueilli un vernissage réunissant artistes, amateurs d’art et curieux autour d’une soirée placée sous le signe de la création contemporaine. Organisé en partenariat avec la galerie Residenza de Bastia, l’événement a transformé les espaces de l’établissement en véritable lieu d’exposition, mêlant photographie, peinture, art du recyclage et convivialité.
Dans une atmosphère élégante, rythmée par un apéritif dînatoire et des DJ sets face au coucher du soleil, les visiteurs ont pu échanger directement avec les artistes présents et découvrir leurs univers singuliers.
Pour Marie-Diane, fondatrice de la galerie Residenza, cette démarche répond à une conviction profonde : « Mon but, c’est de valoriser l’artiste, de le mettre en avant. C’est le rôle d’un galeriste». Ouverte à Bastia depuis quelques mois, la galerie développe une approche originale en faisant sortir les œuvres des espaces traditionnels. « Je veux faire sortir les artistes des murs. L’idée est d’installer l’art dans des lieux de vie, de provoquer des rencontres ».
Une philosophie immédiatement partagée par Marie-Claire Traba, de l’Hôtel Minera, qui souhaite inscrire cette collaboration dans la durée.
« Je trouve que c’est important de partager ces moments. Les gens peuvent venir découvrir les œuvres, échanger avec les artistes. Nous allons poursuivre cette collaboration tout au long de l’année », explique la directrice de l’établissement. L’ambition est même d’aller plus loin en associant, à terme, les expositions à des dégustations de vins et de produits locaux. « J’aimerais que l’hôtel devienne un rendez-vous où l’on vient voir de l’art, bien manger, bien boire et partager».
Parmi les artistes exposés, Bernard Cazaban- Mazerolles, architecte de formation devenu photographe, présentait un travail où la photographie flirte avec la peinture.
« La photo ne m’a jamais quitté. Aujourd’hui, je cherche à créer une image qui fasse hésiter le regard. Est-ce une photographie ou une aquarelle ? », explique-t-il.
Son procédé repose notamment sur une prise de vue particulière, complétée par un tirage sur un papier 100 % coton, épais et texturé, offrant un rendu proche de celui d’une toile.
À ses côtés, son épouse Marie Romani dévoilait une série de portraits artistiques où chaque visage raconte une histoire.
« J’essaie toujours de représenter le caractère de la personne. Je ne cherche pas à la transformer, mais à révéler ce qu’elle dégage».
À travers un travail sur la lumière et les couleurs, chaque portrait devient une interprétation sensible de la personnalité du modèle.
Autre univers, celui de Z’Rock, alias Pascal Grock, qui transforme des éléments récupérés dans le maquis corse ou sur d’anciennes automobiles en véritables œuvres d’art.
« Je veux donner une deuxième vie à ces objets. On trouve encore des voitures abandonnées dans le maquis. Les récupérer, c’est aussi participer à sa dépollution».
Capots, bidons, morceaux de carrosserie ou plaques anciennes deviennent ainsi des supports artistiques, où patrimoine industriel et création contemporaine se rencontrent.
Présente lors du vernissage, l’artiste RK, venue soutenir ses confrères, n’a pas caché son admiration.
« Ces photographies sont vivantes. Elles bougent, elles parlent. On oublie complètement l’idée d’une photo figée».
Connue pour ses personnages expressifs aux regards pénétrants, elle voit dans cette exposition une véritable complémentarité entre les différents univers artistiques.
Au-delà des œuvres présentées, cette soirée aura surtout démontré qu’en Balagne, les rencontres entre culture, patrimoine, gastronomie et hôtellerie trouvent naturellement leur place. Une volonté partagée par les différents acteurs de ce projet, bien décidés à faire de l’Hôtel Minera un lieu de rendez-vous artistique permanent.
Dans ce cadre privilégié, entre mer, lumière et convivialité, ce premier vernissage marque le début d’une collaboration qui devrait se poursuivre au fil des saisons, offrant régulièrement aux visiteurs l’occasion de découvrir de nouveaux artistes et de nouveaux regards sur la création contemporaine.
Dans une atmosphère élégante, rythmée par un apéritif dînatoire et des DJ sets face au coucher du soleil, les visiteurs ont pu échanger directement avec les artistes présents et découvrir leurs univers singuliers.
Pour Marie-Diane, fondatrice de la galerie Residenza, cette démarche répond à une conviction profonde : « Mon but, c’est de valoriser l’artiste, de le mettre en avant. C’est le rôle d’un galeriste». Ouverte à Bastia depuis quelques mois, la galerie développe une approche originale en faisant sortir les œuvres des espaces traditionnels. « Je veux faire sortir les artistes des murs. L’idée est d’installer l’art dans des lieux de vie, de provoquer des rencontres ».
Une philosophie immédiatement partagée par Marie-Claire Traba, de l’Hôtel Minera, qui souhaite inscrire cette collaboration dans la durée.
« Je trouve que c’est important de partager ces moments. Les gens peuvent venir découvrir les œuvres, échanger avec les artistes. Nous allons poursuivre cette collaboration tout au long de l’année », explique la directrice de l’établissement. L’ambition est même d’aller plus loin en associant, à terme, les expositions à des dégustations de vins et de produits locaux. « J’aimerais que l’hôtel devienne un rendez-vous où l’on vient voir de l’art, bien manger, bien boire et partager».
Parmi les artistes exposés, Bernard Cazaban- Mazerolles, architecte de formation devenu photographe, présentait un travail où la photographie flirte avec la peinture.
« La photo ne m’a jamais quitté. Aujourd’hui, je cherche à créer une image qui fasse hésiter le regard. Est-ce une photographie ou une aquarelle ? », explique-t-il.
Son procédé repose notamment sur une prise de vue particulière, complétée par un tirage sur un papier 100 % coton, épais et texturé, offrant un rendu proche de celui d’une toile.
À ses côtés, son épouse Marie Romani dévoilait une série de portraits artistiques où chaque visage raconte une histoire.
« J’essaie toujours de représenter le caractère de la personne. Je ne cherche pas à la transformer, mais à révéler ce qu’elle dégage».
À travers un travail sur la lumière et les couleurs, chaque portrait devient une interprétation sensible de la personnalité du modèle.
Autre univers, celui de Z’Rock, alias Pascal Grock, qui transforme des éléments récupérés dans le maquis corse ou sur d’anciennes automobiles en véritables œuvres d’art.
« Je veux donner une deuxième vie à ces objets. On trouve encore des voitures abandonnées dans le maquis. Les récupérer, c’est aussi participer à sa dépollution».
Capots, bidons, morceaux de carrosserie ou plaques anciennes deviennent ainsi des supports artistiques, où patrimoine industriel et création contemporaine se rencontrent.
Présente lors du vernissage, l’artiste RK, venue soutenir ses confrères, n’a pas caché son admiration.
« Ces photographies sont vivantes. Elles bougent, elles parlent. On oublie complètement l’idée d’une photo figée».
Connue pour ses personnages expressifs aux regards pénétrants, elle voit dans cette exposition une véritable complémentarité entre les différents univers artistiques.
Au-delà des œuvres présentées, cette soirée aura surtout démontré qu’en Balagne, les rencontres entre culture, patrimoine, gastronomie et hôtellerie trouvent naturellement leur place. Une volonté partagée par les différents acteurs de ce projet, bien décidés à faire de l’Hôtel Minera un lieu de rendez-vous artistique permanent.
Dans ce cadre privilégié, entre mer, lumière et convivialité, ce premier vernissage marque le début d’une collaboration qui devrait se poursuivre au fil des saisons, offrant régulièrement aux visiteurs l’occasion de découvrir de nouveaux artistes et de nouveaux regards sur la création contemporaine.


