Les températures estivales attirent de plus en plus de plaisanciers sur les eaux du golfe d'Ajaccio. Face à cette affluence, les gendarmes de la brigade nautique multiplient les contrôles, comme ce samedi matin, au départ de la base navale d’Aspretto. Plus qu'une chasse aux infractions, leur objectif est avant tout de rappeler les règles de sécurité avant que les accidents ne surviennent.
Le soleil est déjà haut dans le ciel ce samedi matin lorsque la vedette de la gendarmerie quitte la base navale d'Aspretto. En cette fin de mois de juin, les températures estivales ont ramené les plaisanciers sur l'eau. Voiliers, semi-rigides, catamarans ou encore jet-skis... le golfe d'Ajaccio retrouve peu à peu son effervescence estivale.
Une période qui marque aussi le début d'une saison particulièrement surveillée pour les gendarmes. « Aujourd'hui, nous menons une opération de sécurité nautique. L'objectif est de contrôler les embarcations de plaisance, de vérifier que les personnes disposent des bons diplômes et du matériel obligatoire, mais surtout de faire de la sensibilisation, explique l'adjudant Rousseau. L'idée est d'éviter les situations à risque avant qu'elles ne se produisent. »
Une vigilance qui s'explique par des chiffres loin d'être anecdotiques. En 2025, le CROSS Méditerranée a coordonné 4 584 opérations de sauvetage ou d'assistance, impliquant 10 188 personnes. Près de 90 personnes ont perdu la vie en mer. La même année, les services de l'État ont réalisé 19 147 contrôles, au cours desquels 4 217 infractions ont été relevées.
Un contrôle en deux étapes
À Ajaccio, quelques minutes après avoir quitté le port, la vedette se porte à hauteur d'un catamaran naviguant tranquillement dans le golfe. À bord, quatre personnes profitent du soleil. Le catamaran ralentit, les militaires montent à bord et le contrôle débute méthodiquement. « Il se fait en deux parties, détaille un second adjudant, Jérémy. D'abord, nous vérifions toute la partie administrative : le permis, les documents du bateau... Ensuite, nous passons au matériel de sécurité. »
Les militaires inspectent alors les équipements obligatoires : gilets de sauvetage, extincteurs ou encore moyens lumineux. « Nous regardons notamment si les gilets sont conformes, s'il y en a suffisamment par rapport au nombre de personnes à bord, mais aussi la date de péremption des extincteurs », précise le gendarme.
Dans la majorité des cas, les plaisanciers sont en règle. « Les contrôles sont globalement positifs, et souvent, s’ils ne le sont pas, ce n’est pas de la négligence. Les gens se laissent simplement dépasser par le temps et oublient, par exemple, qu'un extincteur est périmé depuis quelques mois », temporise l’adjudant.
Une période qui marque aussi le début d'une saison particulièrement surveillée pour les gendarmes. « Aujourd'hui, nous menons une opération de sécurité nautique. L'objectif est de contrôler les embarcations de plaisance, de vérifier que les personnes disposent des bons diplômes et du matériel obligatoire, mais surtout de faire de la sensibilisation, explique l'adjudant Rousseau. L'idée est d'éviter les situations à risque avant qu'elles ne se produisent. »
Une vigilance qui s'explique par des chiffres loin d'être anecdotiques. En 2025, le CROSS Méditerranée a coordonné 4 584 opérations de sauvetage ou d'assistance, impliquant 10 188 personnes. Près de 90 personnes ont perdu la vie en mer. La même année, les services de l'État ont réalisé 19 147 contrôles, au cours desquels 4 217 infractions ont été relevées.
Un contrôle en deux étapes
À Ajaccio, quelques minutes après avoir quitté le port, la vedette se porte à hauteur d'un catamaran naviguant tranquillement dans le golfe. À bord, quatre personnes profitent du soleil. Le catamaran ralentit, les militaires montent à bord et le contrôle débute méthodiquement. « Il se fait en deux parties, détaille un second adjudant, Jérémy. D'abord, nous vérifions toute la partie administrative : le permis, les documents du bateau... Ensuite, nous passons au matériel de sécurité. »
Les militaires inspectent alors les équipements obligatoires : gilets de sauvetage, extincteurs ou encore moyens lumineux. « Nous regardons notamment si les gilets sont conformes, s'il y en a suffisamment par rapport au nombre de personnes à bord, mais aussi la date de péremption des extincteurs », précise le gendarme.
Dans la majorité des cas, les plaisanciers sont en règle. « Les contrôles sont globalement positifs, et souvent, s’ils ne le sont pas, ce n’est pas de la négligence. Les gens se laissent simplement dépasser par le temps et oublient, par exemple, qu'un extincteur est périmé depuis quelques mois », temporise l’adjudant.
Sur ce catamaran pourtant, une situation interpelle les militaires. L'embarcation est flambant neuve. Elle sera bientôt proposée à la location. Son propriétaire pense naturellement que tout est conforme puisqu'elle est entretenue par une société spécialisée. Mais lorsqu'il s'agit de montrer où se trouvent les équipements de sécurité, les hésitations s’enchaînent. « Le propriétaire ne savait pas où étaient rangés les éléments de sécurité. Ses passagers non plus, constate l'adjudant Rousseau. C'est un bateau neuf, donc il y avait une méconnaissance de leur propre embarcation. »
La vitesse dans le viseur des gendarmes
Le contrôle prend alors des allures de séance pédagogique. Les gendarmes ouvrent les coffres, présentent chaque équipement et rappellent son utilité. Les quatre plaisanciers suivent attentivement les explications. « Le plus important, c'est que tout le monde sache où se trouve le matériel, pas uniquement le capitaine. En cas de problème, chaque personne à bord doit pouvoir réagir rapidement. »
Une démonstration qui trouve rapidement un écho. « À la fin du contrôle, ils avaient réellement pris conscience de l'importance de connaître leur bateau. Mais quand la mer est belle et qu’il fait beau, les gens sous-estime vite les risques », prévient le gendarme.
Avec l'arrivée des vacanciers, le trafic maritime augmente considérablement et les comportements à risque se multiplient. « La vitesse reste le principal problème, souligne l'adjudant Rousseau. Nous rencontrons aussi beaucoup de plaisanciers qui naviguent seulement une fois par an sur un bateau de location et qui connaissent mal le balisage ou les règles de navigation. »
Dans le golfe d'Ajaccio, les larges espaces de navigation limitent les situations dangereuses. En revanche, à proximité des plages, le non-respect de la bande des 300 mètres demeure une vigilance constante. D'autres secteurs, comme Bonifacio, où les chenaux sont beaucoup plus étroits, concentrent davantage de comportements à risque. Au terme de cette matinée, deux bateaux et un jet-ski auront été contrôlés. Aucune infraction majeure n'aura été relevée.
La vitesse dans le viseur des gendarmes
Le contrôle prend alors des allures de séance pédagogique. Les gendarmes ouvrent les coffres, présentent chaque équipement et rappellent son utilité. Les quatre plaisanciers suivent attentivement les explications. « Le plus important, c'est que tout le monde sache où se trouve le matériel, pas uniquement le capitaine. En cas de problème, chaque personne à bord doit pouvoir réagir rapidement. »
Une démonstration qui trouve rapidement un écho. « À la fin du contrôle, ils avaient réellement pris conscience de l'importance de connaître leur bateau. Mais quand la mer est belle et qu’il fait beau, les gens sous-estime vite les risques », prévient le gendarme.
Avec l'arrivée des vacanciers, le trafic maritime augmente considérablement et les comportements à risque se multiplient. « La vitesse reste le principal problème, souligne l'adjudant Rousseau. Nous rencontrons aussi beaucoup de plaisanciers qui naviguent seulement une fois par an sur un bateau de location et qui connaissent mal le balisage ou les règles de navigation. »
Dans le golfe d'Ajaccio, les larges espaces de navigation limitent les situations dangereuses. En revanche, à proximité des plages, le non-respect de la bande des 300 mètres demeure une vigilance constante. D'autres secteurs, comme Bonifacio, où les chenaux sont beaucoup plus étroits, concentrent davantage de comportements à risque. Au terme de cette matinée, deux bateaux et un jet-ski auront été contrôlés. Aucune infraction majeure n'aura été relevée.



