Ce mardi matin, une agente du rectorat a été prise à partie physiquement lors d’une intrusion dans les locaux du rectorat de Corse. Le vice-président de Scola Corsa et président du STC Educazione a été placé en garde à vue
Alors que des parents d’élèves de Scola Corsa occupent pacifiquement les locaux de la préfecture de Haute-Corse depuis ce mardi matin, à Ajaccio le vice-président de la fédération et président du STC Educazione, Jean-Pierre Luciani, a été placé en garde à vue après une agression au rectorat.
Dans un communiqué, les services du rectorat indiquent en effet qu’une agente administrative a été « prise à partie physiquement lors d’une intrusion illégale dans les locaux » alors qu’elle prenait son service aux alentours de 6 heures.
« Le vice-président de Scola Corsa, président du STC Educazione, s'en est pris à elle afin de lui arracher les clés permettant d'accéder aux locaux du rectorat. Il s'est ensuite introduit sans autorisation dans l'enceinte de l'établissement », indique le rectorat en condamnant « avec la plus grande fermeté ces faits particulièrement graves » et apportant « son entier soutien à son agente, profondément choquée par les faits ».
« Nul ne peut exercer de pression, d'intimidation ou de violence à l'encontre d'un agent public dans l'exercice de ses fonctions. Ces agissements sont incompatibles avec les valeurs du service public, les principes du dialogue républicain et le respect dû aux personnels de l'Éducation nationale », écrit encore le rectorat en annonçant déposer plainte. « Aucune revendication, quelle qu'elle soit, ne saurait justifier qu'une agente soit prise à partie sur son lieu de travail afin de forcer l'accès à un bâtiment administratif de l'État ».
Dans un communiqué, les services du rectorat indiquent en effet qu’une agente administrative a été « prise à partie physiquement lors d’une intrusion illégale dans les locaux » alors qu’elle prenait son service aux alentours de 6 heures.
« Le vice-président de Scola Corsa, président du STC Educazione, s'en est pris à elle afin de lui arracher les clés permettant d'accéder aux locaux du rectorat. Il s'est ensuite introduit sans autorisation dans l'enceinte de l'établissement », indique le rectorat en condamnant « avec la plus grande fermeté ces faits particulièrement graves » et apportant « son entier soutien à son agente, profondément choquée par les faits ».
« Nul ne peut exercer de pression, d'intimidation ou de violence à l'encontre d'un agent public dans l'exercice de ses fonctions. Ces agissements sont incompatibles avec les valeurs du service public, les principes du dialogue républicain et le respect dû aux personnels de l'Éducation nationale », écrit encore le rectorat en annonçant déposer plainte. « Aucune revendication, quelle qu'elle soit, ne saurait justifier qu'une agente soit prise à partie sur son lieu de travail afin de forcer l'accès à un bâtiment administratif de l'État ».


