Le procureur de la République d'Ajaccio, Nicolas Septe, a diffusé ce dimanche soir un communiqué afin de rétablir les faits après la diffusion d'informations qu'il juge erronées sur les réseaux sociaux à la suite d'un incident survenu au collège de Baleone, à Sarrola-Carcopino.
« Ce communiqué vous est adressé au titre de l'article 11 du code de procédure pénale en raison des informations inexactes circulant sur les réseaux sociaux », précise d'emblée le magistrat.
Les faits se sont déroulés vendredi 29 mai vers 15 heures. Les militaires de la brigade de gendarmerie de Peri ont été sollicités pour intervenir au sein de l'établissement après le signalement d'un élève de 12 ans porteur d'un objet s'apparentant à un cutter.
Selon les constatations rapportées par le parquet, « le mineur, scolarisé en classe de 6e, aurait été vu par d'autres élèves avec la lame à la main, faisant des gestes semblables à des tentatives de scarifications ».
Les enquêteurs ont rapidement identifié l'adolescent ainsi que l'objet concerné. Celui-ci comportait « une lame de six centimètres ». Nicolas Septe souligne toutefois que « le mineur ne présentait aucune blessure ».
Le procureur insiste également sur un point essentiel des investigations. « Il résultait des éléments recueillis sur place que ce dernier n'avait menacé personne et n'avait à aucun moment dirigé la lame vers un autre élève », écrit-il, démentant ainsi certaines informations relayées depuis les faits.
La direction de l'établissement a par ailleurs indiqué aux enquêteurs « qu'il ne s'agissait pas habituellement d'un enfant à problème mais que ce dernier connaissait une situation familiale complexe ».
Le magistrat rappelle enfin que le jeune garçon bénéficie déjà d'un suivi éducatif. « Ce mineur actuellement suivi en assistance éducative a finalement été pris en charge par les sapeurs-pompiers puis transporté au Centre hospitalier de Castelluccio, à Ajaccio, pour être pris en charge au sein d'une unité pédopsychiatrique », conclut le procureur de la République.
À travers cette communication, le parquet d'Ajaccio entend apporter des précisions factuelles sur cet événement et mettre fin aux interprétations erronées qui ont circulé ces dernières heures sur les réseaux sociaux.
Les faits se sont déroulés vendredi 29 mai vers 15 heures. Les militaires de la brigade de gendarmerie de Peri ont été sollicités pour intervenir au sein de l'établissement après le signalement d'un élève de 12 ans porteur d'un objet s'apparentant à un cutter.
Selon les constatations rapportées par le parquet, « le mineur, scolarisé en classe de 6e, aurait été vu par d'autres élèves avec la lame à la main, faisant des gestes semblables à des tentatives de scarifications ».
Les enquêteurs ont rapidement identifié l'adolescent ainsi que l'objet concerné. Celui-ci comportait « une lame de six centimètres ». Nicolas Septe souligne toutefois que « le mineur ne présentait aucune blessure ».
Le procureur insiste également sur un point essentiel des investigations. « Il résultait des éléments recueillis sur place que ce dernier n'avait menacé personne et n'avait à aucun moment dirigé la lame vers un autre élève », écrit-il, démentant ainsi certaines informations relayées depuis les faits.
La direction de l'établissement a par ailleurs indiqué aux enquêteurs « qu'il ne s'agissait pas habituellement d'un enfant à problème mais que ce dernier connaissait une situation familiale complexe ».
Le magistrat rappelle enfin que le jeune garçon bénéficie déjà d'un suivi éducatif. « Ce mineur actuellement suivi en assistance éducative a finalement été pris en charge par les sapeurs-pompiers puis transporté au Centre hospitalier de Castelluccio, à Ajaccio, pour être pris en charge au sein d'une unité pédopsychiatrique », conclut le procureur de la République.
À travers cette communication, le parquet d'Ajaccio entend apporter des précisions factuelles sur cet événement et mettre fin aux interprétations erronées qui ont circulé ces dernières heures sur les réseaux sociaux.


