Comme souvent, l'humour n'est pas dans un gag mais dans une vérité universelle. Battì renverse les perspectives : on imagine la fête des mères comme une fête pour les enfants. Lui rappelle qu'à 85 ans encore, on peut ressentir le besoin de dire : « Mamma, o mà ! » C'est à la fois drôle, tendre et mélancolique, parce qu'il résume en une image toute une vie de fille devenue mère, grand-mère puis arrière-grand-mère, sans jamais cesser d'être l'enfant de quelqu'un.