Née d’une rencontre sur les planches du théâtre du Gymnase, la jeune société de production audiovisuelle SuperBoom rassemble quatre associés aux parcours complémentaires : Michel Ferracci, Marie Ange Casta, Pietro et Enzo Porsia. Porté par une amitié devenue projet professionnel, le quatuor défend une manière de produire plus horizontale, ouverte et ancrée dans les territoires.
Avant d’être une société de production, SuperBoom est d’abord une histoire de rencontres. C’est sur la pièce « On aurait dû aller en Grèce », au théâtre du Gymnase, que les quatre futurs associés se croisent réellement. Une expérience artistique commune qui agit comme un révélateur, et fait naître l’envie de prolonger cette dynamique au-delà du plateau.
Pour Marie Ange Casta, ce moment marque un tournant évident : « SuperBoom, c’est venu parce qu’on s’est tous les quatre rencontrés sur la pièce. De là est née une vraie amitié, une connexion, une complémentarité. » Très vite, l’idée d’une collaboration plus structurée s’impose. Pas seulement par affinité personnelle, mais surtout par une convergence de vision artistique.
Du côté de Michel Ferracci, cette envie s’inscrit dans un cheminement plus ancien. Le projet de produire existait déjà, mais il lui manquait une structure humaine capable d’en incarner la philosophie. « Je voulais monter une production depuis quelques années. Et puis j’ai rencontré Marie Ange et les jumeaux Pietro et Enzo. Je me suis dit : c’est avec eux que je veux le faire. »
Une complémentarité assumée comme moteur de création
Cette complémentarité, les fondateurs de cette nouvelle venue dans le paysage des sociétés de production la placent au cœur même de leur fonctionnement. Loin d’une organisation hiérarchique classique, SuperBoom se veut un espace où les sensibilités s’additionnent plutôt qu’elles ne s’opposent. « On estime qu’on a la même vision artistique, les mêmes envies. Nos points divergents sont nos forces », poursuit Marie Ange Casta. Pour les fondateurs, il ne s’agit pas de comparer ou de s’opposer à l’existant, mais de proposer autre chose. Une dynamique qui repose sur une idée simple : la création se nourrit de pluralité. Marie Ange Casta résume cette philosophie : « Il faut une offre diversifiée, des points de vue, des histoires et des cultures différentes pour pouvoir donner le meilleur de nous-mêmes dans un projet. »
Cette approche se traduit concrètement par une organisation où chacun apporte sa sensibilité, son parcours et son regard, dans un fonctionnement pensé « main dans la main ». Au-delà de la méthode, c’est aussi une certaine vision du métier qui unit les quatre associés. Tous issus du monde artistique, ils revendiquent une expérience commune qui influence directement leur manière de produire. « Ça aide en termes d’empathie, de savoir ce que c’est d’être artiste, de ne pas toujours être entendu. On essaye de ne pas reproduire ça, d’être le plus clair, tout en étant bienveillant », affirme l’actrice.
Une ouverture assumée au-delà des projets insulaires
Si SuperBoom revendique un ancrage fort dans le territoire insulaire, la société ne s’enferme pas pour autant dans une ligne éditoriale exclusivement corse. Elle se positionne au contraire comme un partenaire de production ouvert à une grande diversité de projets. « On est ouverts à tous les projets. Courts-métrages, documentaires ou longs-métrages, on est là pour les étudier et les accompagner », explique Michel Ferracci.
La structure développe également une activité de production exécutive en Corse, notamment pour des tournages extérieurs qui nécessitent un accompagnement local : « S’il y a des productions étrangères qui veulent tourner en Corse, on les accompagne sur le territoire avec notre connaissance des prestataires et du terrain », précise Marie Ange Casta.
Des premiers projets déjà en développement
Au-delà de la réflexion, SuperBoom s’inscrit déjà dans une dynamique concrète de production avec plusieurs projets en cours. Michel Ferracci évoque notamment un premier long-métrage en développement : « On a un western après la guerre de 14-18. On a acheté le scénario et on va co-produire avec Pan Européenne. »
À ses côtés, Marie Ange Casta porte également un projet personnel ambitieux, intitulé Les saintes Colères, coproduit par Marvelous Productions : « C’est l’histoire de deux jeunes femmes durant leur dernier été d’adolescence, avant de partir de l’île. Sous le poids des traditions et d’une forme d’oppression patriarcale, elles vont mettre l’île à feu et à sang. »
Ces deux projets ouvrent la phase de production de SuperBoom, portée par le travail du quatuor, qui entend désormais passer de l’annonce à la fabrication.
Pour Marie Ange Casta, ce moment marque un tournant évident : « SuperBoom, c’est venu parce qu’on s’est tous les quatre rencontrés sur la pièce. De là est née une vraie amitié, une connexion, une complémentarité. » Très vite, l’idée d’une collaboration plus structurée s’impose. Pas seulement par affinité personnelle, mais surtout par une convergence de vision artistique.
Du côté de Michel Ferracci, cette envie s’inscrit dans un cheminement plus ancien. Le projet de produire existait déjà, mais il lui manquait une structure humaine capable d’en incarner la philosophie. « Je voulais monter une production depuis quelques années. Et puis j’ai rencontré Marie Ange et les jumeaux Pietro et Enzo. Je me suis dit : c’est avec eux que je veux le faire. »
Une complémentarité assumée comme moteur de création
Cette complémentarité, les fondateurs de cette nouvelle venue dans le paysage des sociétés de production la placent au cœur même de leur fonctionnement. Loin d’une organisation hiérarchique classique, SuperBoom se veut un espace où les sensibilités s’additionnent plutôt qu’elles ne s’opposent. « On estime qu’on a la même vision artistique, les mêmes envies. Nos points divergents sont nos forces », poursuit Marie Ange Casta. Pour les fondateurs, il ne s’agit pas de comparer ou de s’opposer à l’existant, mais de proposer autre chose. Une dynamique qui repose sur une idée simple : la création se nourrit de pluralité. Marie Ange Casta résume cette philosophie : « Il faut une offre diversifiée, des points de vue, des histoires et des cultures différentes pour pouvoir donner le meilleur de nous-mêmes dans un projet. »
Cette approche se traduit concrètement par une organisation où chacun apporte sa sensibilité, son parcours et son regard, dans un fonctionnement pensé « main dans la main ». Au-delà de la méthode, c’est aussi une certaine vision du métier qui unit les quatre associés. Tous issus du monde artistique, ils revendiquent une expérience commune qui influence directement leur manière de produire. « Ça aide en termes d’empathie, de savoir ce que c’est d’être artiste, de ne pas toujours être entendu. On essaye de ne pas reproduire ça, d’être le plus clair, tout en étant bienveillant », affirme l’actrice.
Une ouverture assumée au-delà des projets insulaires
Si SuperBoom revendique un ancrage fort dans le territoire insulaire, la société ne s’enferme pas pour autant dans une ligne éditoriale exclusivement corse. Elle se positionne au contraire comme un partenaire de production ouvert à une grande diversité de projets. « On est ouverts à tous les projets. Courts-métrages, documentaires ou longs-métrages, on est là pour les étudier et les accompagner », explique Michel Ferracci.
La structure développe également une activité de production exécutive en Corse, notamment pour des tournages extérieurs qui nécessitent un accompagnement local : « S’il y a des productions étrangères qui veulent tourner en Corse, on les accompagne sur le territoire avec notre connaissance des prestataires et du terrain », précise Marie Ange Casta.
Des premiers projets déjà en développement
Au-delà de la réflexion, SuperBoom s’inscrit déjà dans une dynamique concrète de production avec plusieurs projets en cours. Michel Ferracci évoque notamment un premier long-métrage en développement : « On a un western après la guerre de 14-18. On a acheté le scénario et on va co-produire avec Pan Européenne. »
À ses côtés, Marie Ange Casta porte également un projet personnel ambitieux, intitulé Les saintes Colères, coproduit par Marvelous Productions : « C’est l’histoire de deux jeunes femmes durant leur dernier été d’adolescence, avant de partir de l’île. Sous le poids des traditions et d’une forme d’oppression patriarcale, elles vont mettre l’île à feu et à sang. »
Ces deux projets ouvrent la phase de production de SuperBoom, portée par le travail du quatuor, qui entend désormais passer de l’annonce à la fabrication.


