Ce dimanche 5 avril, la 35e édition du Marathon d’Ajaccio s’annonce historique. Avec plus de 2 300 coureurs attendus sur la mythique route des Sanguinaires, l’épreuve change de dimension et confirme son statut de rendez-vous incontournable du running insulaire.
Il y a un an à peine, ils étaient un peu plus de mille à s’élancer sur le boulevard Lantivy. Une affluence déjà inédite pour le Marathon d’Ajaccio, qui semblait avoir atteint un cap. Mais en 2026, la progression est tout simplement spectaculaire : 2 300 à 2 320 coureurs sont attendus au départ ce dimanche, soit plus du double de l’édition précédente.
« C’est incroyable », confie Ange-Félix Antonietti, président de l’ASPTT Ajaccio, organisatrice de l’événement. Les inscriptions, closes depuis plusieurs semaines, témoignent d’un engouement grandissant, porté par une communication renforcée et un rayonnement désormais national, voire au-delà. La présence du parrain de l’épreuve, Benoît Zwierzchiewski, ancien recordman d’Europe du marathon, n’y est pas étrangère.
Unique marathon de l’île, l’épreuve attire désormais bien au-delà des cercles de spécialistes : près de 70 % des participants ne sont pas licenciés en club, et une part importante vient du Continent ou de l’étranger. Le week-end de Pâques et le cadre exceptionnel du parcours, entre mer et maquis jusqu’à la Parata, finissent de convaincre.
Quatre formats seront proposés : marathon (8h30), semi-marathon (9h30), 10 km (10h30) et, nouveauté cette année, un 5 km ouvert à tous, en course ou en marche, au profit de l’association « A tè Carlucciu ». Le départ et l’arrivée seront donnés devant le rectorat, cœur névralgique d’une organisation qui a dû revoir ses ambitions logistiques à la hausse.
Circulation perturbée le dimanche matin
Sécurité renforcée, soixante signaleurs mobilisés et, surtout, une voie entièrement neutralisée sur la route des Sanguinaires entre le Trottel et Capo di Feno dans le sens entrant : la circulation sera fortement perturbée dimanche matin, obligeant les automobilistes à emprunter des itinéraires de contournement. Autre signe de cette montée en puissance : l’installation d’un vaste chapiteau de 2 000 m² sur la place Miot. Il accueillera le village des coureurs, la remise des dossards, une soirée festive ce samedi soir, mais aussi le premier salon du running de l’île, tout au long du week-end.
Labellisée par la Fédération française d’athlétisme, l’épreuve permet toujours de décrocher une qualification pour les championnats de France. Reste à savoir qui succédera à Pierre Lebegue, vainqueur l’an passé en 2h32’31. Le record d’Alain Aubrion, établi en 2001 en 2h28’38, demeure lui toujours hors d’atteinte. À Ajaccio, une chose est déjà certaine : bien plus qu’une course, le marathon est devenu un événement populaire majeur, et peut-être le symbole d’une île qui court désormais à l’unisson.
Unique marathon de l’île, l’épreuve attire désormais bien au-delà des cercles de spécialistes : près de 70 % des participants ne sont pas licenciés en club, et une part importante vient du Continent ou de l’étranger. Le week-end de Pâques et le cadre exceptionnel du parcours, entre mer et maquis jusqu’à la Parata, finissent de convaincre.
Quatre formats seront proposés : marathon (8h30), semi-marathon (9h30), 10 km (10h30) et, nouveauté cette année, un 5 km ouvert à tous, en course ou en marche, au profit de l’association « A tè Carlucciu ». Le départ et l’arrivée seront donnés devant le rectorat, cœur névralgique d’une organisation qui a dû revoir ses ambitions logistiques à la hausse.
Circulation perturbée le dimanche matin
Sécurité renforcée, soixante signaleurs mobilisés et, surtout, une voie entièrement neutralisée sur la route des Sanguinaires entre le Trottel et Capo di Feno dans le sens entrant : la circulation sera fortement perturbée dimanche matin, obligeant les automobilistes à emprunter des itinéraires de contournement. Autre signe de cette montée en puissance : l’installation d’un vaste chapiteau de 2 000 m² sur la place Miot. Il accueillera le village des coureurs, la remise des dossards, une soirée festive ce samedi soir, mais aussi le premier salon du running de l’île, tout au long du week-end.
Labellisée par la Fédération française d’athlétisme, l’épreuve permet toujours de décrocher une qualification pour les championnats de France. Reste à savoir qui succédera à Pierre Lebegue, vainqueur l’an passé en 2h32’31. Le record d’Alain Aubrion, établi en 2001 en 2h28’38, demeure lui toujours hors d’atteinte. À Ajaccio, une chose est déjà certaine : bien plus qu’une course, le marathon est devenu un événement populaire majeur, et peut-être le symbole d’une île qui court désormais à l’unisson.


