À l’heure de célébrer ses 40 ans, la SITEC ne se contente pas de regarder dans le rétroviseur. L’entreprise, acteur central du numérique en Corse, revendique aujourd’hui un rôle stratégique : garantir à l’île la maîtrise de ses données dans un monde dominé par les géants du secteur.
Quarante ans après sa création, la SITEC s’impose comme un acteur incontournable du paysage numérique corse. Avec plus de 500 clients, dont plus de 300 collectivités, un chiffre d’affaires dépassant les 6 millions d’euros et une cinquantaine de salariés, l’entreprise incarne une réussite industrielle locale dans un secteur en constante mutation.
« Il est venu le temps de faire le bilan de 40 ans d’activité entrepreneuriale et industrielle au service exclusif de la Corse et des Corses », déclare Romain Colonna, président de la SITEC. Cet anniversaire marque à la fois un bilan et un nouveau départ pour l’entreprise, qui a su surmonter des périodes difficiles pour retrouver la croissance. « On investit beaucoup pour que nos infrastructures puissent être sécurisées et compétitives », insiste le directeur général Philippe Guiseppi, rappelant qu’une quinzaine d’emplois ont été créés ces dix dernières années.
La souveraineté numérique, un enjeu central
Au-delà du bilan, l’entreprise met en avant une mission devenue essentielle : garantir la souveraineté numérique de la Corse. Un positionnement qui repose sur un atout majeur : la gestion des deux seuls data centers de l’île, situés à Ajaccio et Bastia.
Dans un contexte où la donnée est devenue une ressource stratégique, cette capacité d’hébergement local change la donne. Elle permet aux institutions, aux collectivités et aux entreprises de conserver leurs informations sensibles sur le territoire.
« Cela permet à la Corse de garder la maîtrise de ses données et d’assurer leur sécurité », explique Nicolas Andrei, directeur général délégué. Les infrastructures, certifiées selon des normes internationales, offrent des garanties élevées en matière de cybersécurité, y compris pour des données sensibles comme celles du secteur de la santé.
« Il est venu le temps de faire le bilan de 40 ans d’activité entrepreneuriale et industrielle au service exclusif de la Corse et des Corses », déclare Romain Colonna, président de la SITEC. Cet anniversaire marque à la fois un bilan et un nouveau départ pour l’entreprise, qui a su surmonter des périodes difficiles pour retrouver la croissance. « On investit beaucoup pour que nos infrastructures puissent être sécurisées et compétitives », insiste le directeur général Philippe Guiseppi, rappelant qu’une quinzaine d’emplois ont été créés ces dix dernières années.
La souveraineté numérique, un enjeu central
Au-delà du bilan, l’entreprise met en avant une mission devenue essentielle : garantir la souveraineté numérique de la Corse. Un positionnement qui repose sur un atout majeur : la gestion des deux seuls data centers de l’île, situés à Ajaccio et Bastia.
Dans un contexte où la donnée est devenue une ressource stratégique, cette capacité d’hébergement local change la donne. Elle permet aux institutions, aux collectivités et aux entreprises de conserver leurs informations sensibles sur le territoire.
« Cela permet à la Corse de garder la maîtrise de ses données et d’assurer leur sécurité », explique Nicolas Andrei, directeur général délégué. Les infrastructures, certifiées selon des normes internationales, offrent des garanties élevées en matière de cybersécurité, y compris pour des données sensibles comme celles du secteur de la santé.
Face aux grandes plateformes internationales, la SITEC ne cherche pas la confrontation, mais revendique une autre approche. En France, il y existe plus de 300 data centers de proximité. « L’idée n’est pas de remplacer les grands acteurs, mais d’être une alternative complémentaire, fondée sur la proximité et la confiance. »
De la télématique à l’intelligence artificielle
En quarante ans, les métiers de l’entreprise ont profondément évolué. À ses débuts spécialisée dans la télématique, la SITEC s’est progressivement adaptée aux transformations du numérique.
Aujourd’hui, ses activités couvrent un large spectre : cloud de proximité, cybersécurité, développement logiciel sur mesure, accompagnement des collectivités, mais aussi intelligence artificielle.
« Les métiers que l’on fait aujourd’hui n’ont plus grand-chose à voir avec ceux du début », reconnaît la direction. « Quand je suis arrivé président en 2021, le mot « IA » n’existait pas, aujourd’hui, il est central dans les discussions », explique Romain Colonna. Une évolution qui s’inscrit dans une logique d’adaptation permanente, indispensable dans un secteur où les technologies évoluent à grande vitesse.
Un anniversaire tourné vers l’avenir
Cette montée en puissance technologique s’accompagne de nouveaux défis, notamment en matière énergétique. Les data centers, par nature énergivores, posent la question de leur impact environnemental.
De la télématique à l’intelligence artificielle
En quarante ans, les métiers de l’entreprise ont profondément évolué. À ses débuts spécialisée dans la télématique, la SITEC s’est progressivement adaptée aux transformations du numérique.
Aujourd’hui, ses activités couvrent un large spectre : cloud de proximité, cybersécurité, développement logiciel sur mesure, accompagnement des collectivités, mais aussi intelligence artificielle.
« Les métiers que l’on fait aujourd’hui n’ont plus grand-chose à voir avec ceux du début », reconnaît la direction. « Quand je suis arrivé président en 2021, le mot « IA » n’existait pas, aujourd’hui, il est central dans les discussions », explique Romain Colonna. Une évolution qui s’inscrit dans une logique d’adaptation permanente, indispensable dans un secteur où les technologies évoluent à grande vitesse.
Un anniversaire tourné vers l’avenir
Cette montée en puissance technologique s’accompagne de nouveaux défis, notamment en matière énergétique. Les data centers, par nature énergivores, posent la question de leur impact environnemental.
« L’intelligence artificielle coûte de l’argent mais aussi de l’énergie. On essaye de faire en sorte que les data centers soient plus vertueux », explique Philipe Guiseppi. L’entreprise a ainsi engagé des efforts pour réduire son empreinte, notamment avec l’installation de panneaux photovoltaïques.
Pour marquer ses 40 ans, la SITEC organisera plusieurs événements, dont un rendez-vous d’envergure en octobre à Ajaccio, avec plusieurs centaines de participants attendus autour des enjeux du numérique.
Derrière l’histoire de la SITEC se dessine une ambition plus large : faire du numérique un levier de développement pour la Corse, tout en garantissant à l’île une forme d’indépendance stratégique dans la gestion de ses données.
Dans un monde où les frontières numériques s’effacent, l’enjeu est de taille. Et la SITEC entend bien y prendre toute sa place. « Aujourd’hui, pour la souveraineté numérique, on est véritablement en train de prendre le bon chemin », conclut Romain Colonna.
Pour marquer ses 40 ans, la SITEC organisera plusieurs événements, dont un rendez-vous d’envergure en octobre à Ajaccio, avec plusieurs centaines de participants attendus autour des enjeux du numérique.
Derrière l’histoire de la SITEC se dessine une ambition plus large : faire du numérique un levier de développement pour la Corse, tout en garantissant à l’île une forme d’indépendance stratégique dans la gestion de ses données.
Dans un monde où les frontières numériques s’effacent, l’enjeu est de taille. Et la SITEC entend bien y prendre toute sa place. « Aujourd’hui, pour la souveraineté numérique, on est véritablement en train de prendre le bon chemin », conclut Romain Colonna.




