Ce mardi 31 mars, l’école primaire de Galeria a accueilli la présidente de l’Assemblée de Corse, Nanette Maupertuis, dans le cadre de la deuxième phase de l’Assemblea di i Zitelli. Une visite placée sous le signe de la transmission, de l’engagement citoyen et de la réflexion sur l’avenir de la Corse.
C’est dans l’enceinte de l’école primaire Pampasgiolu de Galeria que la présidente de l’Assemblée de Corse, Nanette Maupertuis, s’est rendue ce mardi matin, aux côtés du maire Jean-Marie Seité, de la directrice Marion Salvi, de l’enseignante Catalina Agostini, ainsi que d’Angelina Maupertuis, conseillère pédagogique. Une rencontre organisée dans le cadre de la phase 2 de l’Assemblea di i Zitelli, dispositif pédagogique qui plonge les élèves au cœur du fonctionnement démocratique.
Face aux élèves de CM1/CM2, la présidente a rappelé le sens de sa démarche. « Cette école participe pleinement au projet Assemblea di i Zitelli engagé depuis le mois de janvier, avec une session plénière prévue le 2 juin prochain. Des délégués représenteront leur classe à l’Assemblée de Corse », a-t-elle souligné.
Cette étape s’inscrit dans un calendrier structuré en trois phases, sélection, travaux, puis restitution qui conduira les élèves à siéger symboliquement dans l’hémicycle du Gran’Palazzu di a Cullettività à Aiacciu, à l’image de leurs aînés. « Ils auront à poser des questions orales et à rédiger une motion, comme de véritables élus », a précisé Nanette Maupertuis.
Au-delà de l’exercice institutionnel, c’est bien une sensibilisation aux enjeux démocratiques qui est recherchée. « Il est essentiel de venir à la rencontre des élèves, de recueillir leur parole et de les sensibiliser à la démocratie, dans un contexte où celle-ci est fragilisée », a-t-elle insisté, évoquant un recul observable à l’échelle européenne et internationale.
Dans une classe attentive et impliquée, les échanges ont également mis en lumière le travail mené par l’équipe pédagogique. Les élèves ont ainsi présenté un projet consacré à Daniel Casanova, fruit d’un travail engagé en amont, avant de partager les questions qu’ils envisagent de poser lors de leur future participation à l’Assemblée.
Le thème choisi, « la Corse en 2050 », a orienté les réflexions vers les grands défis à venir. La présidente a notamment insisté sur l’enjeu du changement climatique, particulièrement prégnant dans un territoire rural comme Galeria, entre mer, montagne et espaces agricoles. Une préoccupation déjà bien intégrée par les élèves, sensibles aux questions environnementales.
Dans leurs projections, les enfants imaginent une île où la bétonisation céderait la place à la rénovation du bâti traditionnel, soutenue par les institutions et accompagnée de formations adaptées. Leur réflexion intègre également une dimension sociale, avec l’ambition d’un cadre de vie plus équilibré et plus humain.
Autre point marquant, la volonté affirmée de pouvoir vivre et travailler au pays. « Le droit de rester vivre chez soi est aujourd’hui une valeur européenne », a rappelé Nanette Maupertuis, saluant la maturité des propositions formulées par les élèves.
Une rencontre qui confirme la pertinence de l’Assemblea di i Zitelli comme outil d’éducation citoyenne, permettant aux plus jeunes de se projeter dans leur rôle de futurs décideurs. « Ils auront une trentaine d’années en 2050. Il est essentiel qu’ils se forment dès aujourd’hui à la démocratie et à la logique de projet », a-t-elle conclu.
À Galeria, cette matinée aura ainsi posé les bases d’une citoyenneté éclairée, portée par une jeunesse déjà consciente des défis qui l’attendent.
Face aux élèves de CM1/CM2, la présidente a rappelé le sens de sa démarche. « Cette école participe pleinement au projet Assemblea di i Zitelli engagé depuis le mois de janvier, avec une session plénière prévue le 2 juin prochain. Des délégués représenteront leur classe à l’Assemblée de Corse », a-t-elle souligné.
Cette étape s’inscrit dans un calendrier structuré en trois phases, sélection, travaux, puis restitution qui conduira les élèves à siéger symboliquement dans l’hémicycle du Gran’Palazzu di a Cullettività à Aiacciu, à l’image de leurs aînés. « Ils auront à poser des questions orales et à rédiger une motion, comme de véritables élus », a précisé Nanette Maupertuis.
Au-delà de l’exercice institutionnel, c’est bien une sensibilisation aux enjeux démocratiques qui est recherchée. « Il est essentiel de venir à la rencontre des élèves, de recueillir leur parole et de les sensibiliser à la démocratie, dans un contexte où celle-ci est fragilisée », a-t-elle insisté, évoquant un recul observable à l’échelle européenne et internationale.
Dans une classe attentive et impliquée, les échanges ont également mis en lumière le travail mené par l’équipe pédagogique. Les élèves ont ainsi présenté un projet consacré à Daniel Casanova, fruit d’un travail engagé en amont, avant de partager les questions qu’ils envisagent de poser lors de leur future participation à l’Assemblée.
Le thème choisi, « la Corse en 2050 », a orienté les réflexions vers les grands défis à venir. La présidente a notamment insisté sur l’enjeu du changement climatique, particulièrement prégnant dans un territoire rural comme Galeria, entre mer, montagne et espaces agricoles. Une préoccupation déjà bien intégrée par les élèves, sensibles aux questions environnementales.
Dans leurs projections, les enfants imaginent une île où la bétonisation céderait la place à la rénovation du bâti traditionnel, soutenue par les institutions et accompagnée de formations adaptées. Leur réflexion intègre également une dimension sociale, avec l’ambition d’un cadre de vie plus équilibré et plus humain.
Autre point marquant, la volonté affirmée de pouvoir vivre et travailler au pays. « Le droit de rester vivre chez soi est aujourd’hui une valeur européenne », a rappelé Nanette Maupertuis, saluant la maturité des propositions formulées par les élèves.
Une rencontre qui confirme la pertinence de l’Assemblea di i Zitelli comme outil d’éducation citoyenne, permettant aux plus jeunes de se projeter dans leur rôle de futurs décideurs. « Ils auront une trentaine d’années en 2050. Il est essentiel qu’ils se forment dès aujourd’hui à la démocratie et à la logique de projet », a-t-elle conclu.
À Galeria, cette matinée aura ainsi posé les bases d’une citoyenneté éclairée, portée par une jeunesse déjà consciente des défis qui l’attendent.


