Ce dimanche 29 mars 2026, la salle Edmond-Simeoni de Lumiu a accueilli une nouvelle édition du concours du meilleur fiadone, organisée par l’association des Chasseurs de miel, au profit de l’association "Nos amis à quatre pattes". Un rendez-vous devenu incontournable, où gastronomie, engagement et convivialité se sont mêlés au bénéfice du refuge animalier.
Dès la mi-journée, l’ambiance était donnée avec une animation musicale et un spuntinu généreux mêlant salade, casgiu frescu, grillades et bien sûr du fiadone. Pour 20 euros, les participants ont directement contribué au soutien des animaux du refuge, dans une atmosphère chaleureuse et familiale.
Un succès qui dépasse les attentes
Face à une affluence toujours plus importante, les organisateurs ont dû s’adapter. « Plus de monde, on est un peu victimes de notre succès, avec énormément de réservations », confie Christian Orenti, organisateur au sein des Chasseurs de miel. Avec plus d’une vingtaine de concurrents inscrits, venus de toute la Corse et parfois même du continent, le concours prend désormais une dimension régionale, voire internationale. « On a déjà eu des participants anglais, russes, et cette année encore un candidat étranger était inscrit. On voit que le fiadone dépasse largement nos frontières », poursuit-il.
Malgré quelques absences de dernière minute, l’enthousiasme reste intact, porté par un événement bien rodé. « Aujourd’hui, c’est presque une routine, les concurrents reviennent chaque année, et on sait comment ça fonctionne. Et puis avec cette salle, même en cas de mauvais temps, tout le monde est à l’abri », souligne Corinne Dumas, chasseuse de miel.
Tradition et simplicité au cœur du concours
Parmi les participantes, Sophie Lelong, fidèle au rendez-vous pour la deuxième année consécutive, elle incarne parfaitement l’esprit de l’événement. « Je participe surtout pour les animaux. Et puis je connais Christian et Corinne depuis longtemps, alors quand ils m’ont proposé, j’ai dit oui sans hésiter », explique-t-elle.
Côté recette, pas de sophistication inutile. « Je reste dans la simplicité, dans la tradition. Il n’y a pas d’excès, ce sont les ingrédients de base». Loin de l’esprit de compétition, elle relativise l’enjeu. « Ce n’est pas un challenge pour moi, je suis cuisinière, pâtissière, j’aime ça. C’est un plaisir avant tout».
Un savoir-faire jugé avec exigence
Le fiadone parfait ? Une question laissée aux sept membres du jury, garants de l’équilibre entre tradition et exigence. « Ils sont toujours globalement d’accord. Même s’il y a des différences, les résultats convergent », explique Christian Orenti. Parmi eux, des professionnels aguerris, capables d’évaluer au-delà des goûts personnels. « Émile Cauviere, champion du monde de boulangerie, qui n’aime pas les gâteaux au citron, jugera lui l’équilibre entre les saveurs, la texture, la qualité des produits».
Et au-delà du goût, c’est tout un patrimoine qui est valorisé. « On met en avant la filière lait, le brocciu, les producteurs locaux. Tous les lots viennent d’artisans de la région. C’est vraiment un événement ancré dans le territoire».
Un engagement fort pour les animaux et l’environnement
Pour l’association Nos amis à quatre pattes, représentée par sa présidente Sophie Dallest, ce rendez-vous est essentiel. « C’est un événement important, surtout que c’est le seul cette année. Le manque de bénévoles nous empêche d’organiser d’autres manifestations comme avant».
Au-delà du soutien financier, c’est une vision commune qui rassemble les deux associations. « On partage des valeurs autour du vivant, mais aussi une volonté de faire un événement écoresponsable », souligne-t-elle. Vaisselle lavable, nappes issues de recyclerie, démarche circulaire : tout est pensé pour limiter l’impact environnemental.
Également membre du jury, elle évoque avec passion les critères d’un bon fiadone. « Le brocciu est essentiel. Ensuite la texture, la tenue, le visuel. Et puis il y a toujours une part de souvenir, chacun a en tête celui de son enfance».
À l’issue des dégustations, le jury a rendu son verdict en consacrant Henri Carbonnel, qui s’impose à la première place de cette édition 2026 du concours du meilleur fiadone. Il devance Pascal Perriard, classé deuxième, tandis que la troisième marche du podium revient à Jean-Baptiste Seralta. Une reconnaissance qui vient saluer la maîtrise des équilibres, le respect des recettes traditionnelles et la qualité des produits utilisés par ces passionnés.
Ce dimanche, chaque part de Fiadone avait le goût de l’engagement. Car plus qu’un simple concours, cette journée aura une nouvelle fois démontré la capacité des initiatives locales à fédérer largement.
Un succès qui dépasse les attentes
Face à une affluence toujours plus importante, les organisateurs ont dû s’adapter. « Plus de monde, on est un peu victimes de notre succès, avec énormément de réservations », confie Christian Orenti, organisateur au sein des Chasseurs de miel. Avec plus d’une vingtaine de concurrents inscrits, venus de toute la Corse et parfois même du continent, le concours prend désormais une dimension régionale, voire internationale. « On a déjà eu des participants anglais, russes, et cette année encore un candidat étranger était inscrit. On voit que le fiadone dépasse largement nos frontières », poursuit-il.
Malgré quelques absences de dernière minute, l’enthousiasme reste intact, porté par un événement bien rodé. « Aujourd’hui, c’est presque une routine, les concurrents reviennent chaque année, et on sait comment ça fonctionne. Et puis avec cette salle, même en cas de mauvais temps, tout le monde est à l’abri », souligne Corinne Dumas, chasseuse de miel.
Tradition et simplicité au cœur du concours
Parmi les participantes, Sophie Lelong, fidèle au rendez-vous pour la deuxième année consécutive, elle incarne parfaitement l’esprit de l’événement. « Je participe surtout pour les animaux. Et puis je connais Christian et Corinne depuis longtemps, alors quand ils m’ont proposé, j’ai dit oui sans hésiter », explique-t-elle.
Côté recette, pas de sophistication inutile. « Je reste dans la simplicité, dans la tradition. Il n’y a pas d’excès, ce sont les ingrédients de base». Loin de l’esprit de compétition, elle relativise l’enjeu. « Ce n’est pas un challenge pour moi, je suis cuisinière, pâtissière, j’aime ça. C’est un plaisir avant tout».
Un savoir-faire jugé avec exigence
Le fiadone parfait ? Une question laissée aux sept membres du jury, garants de l’équilibre entre tradition et exigence. « Ils sont toujours globalement d’accord. Même s’il y a des différences, les résultats convergent », explique Christian Orenti. Parmi eux, des professionnels aguerris, capables d’évaluer au-delà des goûts personnels. « Émile Cauviere, champion du monde de boulangerie, qui n’aime pas les gâteaux au citron, jugera lui l’équilibre entre les saveurs, la texture, la qualité des produits».
Et au-delà du goût, c’est tout un patrimoine qui est valorisé. « On met en avant la filière lait, le brocciu, les producteurs locaux. Tous les lots viennent d’artisans de la région. C’est vraiment un événement ancré dans le territoire».
Un engagement fort pour les animaux et l’environnement
Pour l’association Nos amis à quatre pattes, représentée par sa présidente Sophie Dallest, ce rendez-vous est essentiel. « C’est un événement important, surtout que c’est le seul cette année. Le manque de bénévoles nous empêche d’organiser d’autres manifestations comme avant».
Au-delà du soutien financier, c’est une vision commune qui rassemble les deux associations. « On partage des valeurs autour du vivant, mais aussi une volonté de faire un événement écoresponsable », souligne-t-elle. Vaisselle lavable, nappes issues de recyclerie, démarche circulaire : tout est pensé pour limiter l’impact environnemental.
Également membre du jury, elle évoque avec passion les critères d’un bon fiadone. « Le brocciu est essentiel. Ensuite la texture, la tenue, le visuel. Et puis il y a toujours une part de souvenir, chacun a en tête celui de son enfance».
À l’issue des dégustations, le jury a rendu son verdict en consacrant Henri Carbonnel, qui s’impose à la première place de cette édition 2026 du concours du meilleur fiadone. Il devance Pascal Perriard, classé deuxième, tandis que la troisième marche du podium revient à Jean-Baptiste Seralta. Une reconnaissance qui vient saluer la maîtrise des équilibres, le respect des recettes traditionnelles et la qualité des produits utilisés par ces passionnés.
Ce dimanche, chaque part de Fiadone avait le goût de l’engagement. Car plus qu’un simple concours, cette journée aura une nouvelle fois démontré la capacité des initiatives locales à fédérer largement.


