Ce mardi 31 mars à 20h30, la virtuose de la guitare Sandrine Luigi se produira en solo sur la scène du Spaziu Carlu Rocchi à Biguglia. L’occasion de découvrir ou redécouvrir son talent et des compositions de son nouvel album Ella. CNI l’a rencontrée.
Sandrine Luigi, contrairement à nombre de musiciens n’est une enfant de la balle. « Effectivement, je ne viens pas d'une famille de musiciens ou de musiciennes » confirme-t-elle. « C’est une intervenante dans mon école primaire qui m’a fait découvrir la guitare. Mon frère aussi y a pris gout mais lui s’est dirigé ensuite vers le sport. C’est Tony Santiago qui m’a donné mes premières leçons. Toucher les cordes et entendre le son de l’instrument a été tout de suite une véritable révélation ». Sandrine ne lâchera plus sa guitare suivant un parcours exigeant : Conservatoires de Bastia et Marseille, puis le Conservatoire Supérieur de Musique de Paris où elle décroche à 21 ans un Master 2 avec mention très bien. « Après, l'envie de revenir en Corse pour enseigner a été le plus fort ». Elle y enseigne surtout le classique. « J'aime le toucher classique, avec les doigts, le son classique. Mais je mélange souvent les styles. Récemment j'ai joué avec Juan Carmona, un merveilleux guitariste flamenco, et avec des guitaristes manouches pour un hommage à Django Reinhardt. La guitare classique peut aller vers d'autres univers que je découvre au fil des rencontres, des projets, des différentes collaborations. On y trouve l’inspiration, une envie de partager. On amène cette guitare classique ailleurs, un peu plus loin ».
Outre le partage dans les concerts, Sandrine est aussi dans la transmission, professeure au Conservatoire Henri Tomasi. « Être artiste c’est faire des concerts mais c’est aussi partager avec des élèves, leur transmettre le goût de la musique, le goût de la guitare, leur faire découvrir peut-être un répertoire qu'ils ne connaissent pas avec la guitare classique».
Après un premier album, Polaris, en 2018, un deuxième, récemment, intitulé Ella. « On y trouve une quinzaine de titres, des compositions personnelles, des arrangements de chansons françaises, des pièces de Baden Powell, de Francisco Tarek, entre autres. Ce concert de mardi 31 mars sera un voyage à partir de Polaris, puis on va aller progressivement vers Ella. Et il y aura aussi un invité surprise ».
Outre le partage dans les concerts, Sandrine est aussi dans la transmission, professeure au Conservatoire Henri Tomasi. « Être artiste c’est faire des concerts mais c’est aussi partager avec des élèves, leur transmettre le goût de la musique, le goût de la guitare, leur faire découvrir peut-être un répertoire qu'ils ne connaissent pas avec la guitare classique».
Après un premier album, Polaris, en 2018, un deuxième, récemment, intitulé Ella. « On y trouve une quinzaine de titres, des compositions personnelles, des arrangements de chansons françaises, des pièces de Baden Powell, de Francisco Tarek, entre autres. Ce concert de mardi 31 mars sera un voyage à partir de Polaris, puis on va aller progressivement vers Ella. Et il y aura aussi un invité surprise ».


