À trois jours du premier tour des élections municipales, la liste « Forza Aiacciu » conduite par Stéphane Sbraggia a organisé un grand meeting au Théâtre L’Empire à Ajaccio. Près d’un millier de sympathisants ont assisté à cette démonstration de force politique, marquée par plusieurs prises de parole offensives et la défense du bilan de la majorité sortante.
À trois jours du premier tour des élections municipales, Stéphane Sbraggia et son équipe de la liste « Forza Aiacciu » ont organisé une démonstration de force sous la forme d’un meeting qui a rassemblé près de 1 000 personnes au Théâtre L’Empire, à Ajaccio.
Pour ce dernier grand rendez-vous avec ses soutiens, l’équipe de campagne réunie autour de Stéphane Sbraggia avait choisi l’Empire, le célèbre théâtre ajaccien réhabilité en 2024. Tout sauf un hasard pour un lieu appelé à symboliser le renouveau d’Ajaccio selon la majorité sortante. Pour cette « première » dans l’enceinte ajaccienne, la liste « Forza Aiacciu » a réussi un véritable tour de force, ce jeudi soir, à trois jours du premier tour des élections municipales, « avec le plus grand meeting organisé en Corse en 2026 ».
En ouverture, le nombreux public présent a tout d’abord découvert une vidéo de drones illustrant la cité impériale et retraçant les problématiques et les chantiers en cours ou à venir ; évoquant tour à tour l’entrée de ville, le parc du téléporté, le nouveau groupe scolaire, la future liaison Rocade-Vittulo, le parc des Milelli, l’avenue Noël-Franchini, la Miséricorde, la Citadelle ou encore le réensablement à venir de la plage Saint-François.
Pour faire monter encore plus la température dans la salle, déjà surchauffée, c'est Alexandre Farina,"The First" qui a été le premier à prendre la parole. Le premier Adjoint a notamment vivement critiqué ses deux adversaires désignés et, en premier lieu, le Dr Jean-Paul Carrolaggi, de la liste « Aiacciu Vivu » : « Vous savez ce que je pense de lui. Je le lui ai déjà dit en face. Avec le recul… je dois vous faire une confidence : j’ai été bien tendre ce soir-là ! », avant de justifier ses propos : « Parce que son comportement pendant cette campagne a été fidèle au personnage. Photos devant nos permanences, délations en tout genre, attaques contre les agents municipaux, comptage des galettes des rois lors des fêtes d’associations… Mais le moment le plus gênant, c’est quand il a fait la marionnette de la Collectivité de Corse pour prouver que le Conservatoire Henri-Tomasi n’était pas prêt à accueillir les élèves. Il a été pris à son propre piège, surtout quand on a découvert que ses nouveaux amis du cours Grandval bloquaient le déménagement… »
En ouverture, le nombreux public présent a tout d’abord découvert une vidéo de drones illustrant la cité impériale et retraçant les problématiques et les chantiers en cours ou à venir ; évoquant tour à tour l’entrée de ville, le parc du téléporté, le nouveau groupe scolaire, la future liaison Rocade-Vittulo, le parc des Milelli, l’avenue Noël-Franchini, la Miséricorde, la Citadelle ou encore le réensablement à venir de la plage Saint-François.
Pour faire monter encore plus la température dans la salle, déjà surchauffée, c'est Alexandre Farina,"The First" qui a été le premier à prendre la parole. Le premier Adjoint a notamment vivement critiqué ses deux adversaires désignés et, en premier lieu, le Dr Jean-Paul Carrolaggi, de la liste « Aiacciu Vivu » : « Vous savez ce que je pense de lui. Je le lui ai déjà dit en face. Avec le recul… je dois vous faire une confidence : j’ai été bien tendre ce soir-là ! », avant de justifier ses propos : « Parce que son comportement pendant cette campagne a été fidèle au personnage. Photos devant nos permanences, délations en tout genre, attaques contre les agents municipaux, comptage des galettes des rois lors des fêtes d’associations… Mais le moment le plus gênant, c’est quand il a fait la marionnette de la Collectivité de Corse pour prouver que le Conservatoire Henri-Tomasi n’était pas prêt à accueillir les élèves. Il a été pris à son propre piège, surtout quand on a découvert que ses nouveaux amis du cours Grandval bloquaient le déménagement… »
« Qui a fait d’Ajaccio la deuxième ville la plus sûre de France ? C’est nous »
Sans filtre, comme à son habitude, il s’en est ensuite pris à François Filoni, le candidat RN : « Vous savez à quoi il me fait penser ? À un passeport de grand voyageur, avec des tampons partout. Je connais une personne qui voyage beaucoup et qui met une étiquette de chaque pays visité sur sa valise. Lui, il fait ça en politique : à chaque élection, une nouvelle étiquette (…) C’est celui qui murmure à l’oreille des boîtes aux lettres… celui que vous ne croisez que dans votre cage d’escalier. François Filoni, c’est l’adjoint qui avait demandé à rouler avec un gyrophare dans la voie de bus. ». Alexandre Farina ensuite évoqué la question de la sécurité : « Quand on se promène à Ajaccio, la réalité est là. Qui a armé la police municipale ? Qui a développé la vidéoprotection ? Qui a fait d’Ajaccio la deuxième ville la plus sûre de France ? C’est nous. »
Plus mesurée dans ses propos, l'ancien bâtonnier Raphaëlle De Costanza, numéro 4 sur la liste de Stéphane Sbraggia, a expliqué les raisons de son engagement auprès de la majorité sortante et du maire actuel : « Être sincère en politique, c’est s’assurer de faire de son mieux, et c’est ce que j’essaierai de faire autour de Stéphane Sbraggia. Il consacre l’essentiel de son temps à faire évoluer Ajaccio. Sa fibre sociale si forte, son pragmatisme, sa préoccupation pour notre quotidien, son souci d’une meilleure prospérité au service d’une plus grande égalité en font un bon leader. »
Laurent Marcangeli, ancien maire d’Ajaccio de 2014 à 2022 et actuel député de la 1re circonscription de Corse-du-Sud, est ensuite monté sur l’estrade, énumérant les réalisations de la majorité municipale depuis douze ans : « La route des Sanguinaires, le cours Napoléon, l’Empire, Saint-Roch, le Casone, le parc Berthault, la place Campinchi. Mais aussi toutes ces rénovations de stades sportifs, de nos écoles ou encore le développement de l’offre culturelle. Ces quartiers qui étaient si peu entretenus, regardez ce que nous en avons fait. Nous leur avons tant donné ! » Il a également tenu à rappeler son action pour récupérer la Citadelle auprès de l’État : « J’ai lu et entendu que certains voulaient s’attribuer des mérites pour des choses qu’ils n’ont pas faites. Oui, c’est bien moi qui ai fait ce qu’il fallait pour la récupérer auprès du ministre de l’époque. »
"Angelo leur a donné des ailes…"
Puis, devant un public debout et acquis à sa cause, Stéphane Sbraggia est apparu sur scène, remerciant l’ensemble de son équipe de campagne avant de défendre son bilan : « En 2014, nous posions les bases d’Ajaccio 2030, une feuille de route exigeante pour une ville plus prospère, plus attractive et plus juste. Nous l’avons abordée avec humilité et rigueur en remettant au cœur des sujets qui touchent à votre quotidien : le logement, la transition énergétique, le développement économique et social, le commerce en centre-ville, notre identité, la mobilité, le patrimoine (…) et surtout nos réalisations pour une ville dynamique et en mouvement, avec de nouveaux équipements et de nouveaux quartiers pour une meilleure cohésion territoriale. Tout n’a pas été fait. Des critiques peuvent être formulées, mais nous avons agi, et cela déplaît à nos opposants. »
Le maire sortant a également évoqué la polémique liée au téléphérique et égratigné ses opposants :« Pensiez-vous une seule seconde que nos opposants nous auraient remerciés d’avoir inauguré cet élément de mobilité quatre mois avant les élections ? Angelo leur a donné des ailes… Au moins, cette inauguration, contrairement à celle du Conservatoire, ne les aura pas gênés, tant elle a été pour eux l’occasion de dire enfin quelque chose ! »
Stéphane Sbraggia a ensuite tenu à mobiliser ses soutiens jusqu'à dimanche, jour du premier tour des élections municipales : « Il reste maintenant trois jours pour continuer à convaincre et à mobiliser, pour porter le message que notre bilan est solide et notre projet sérieux. ». La foule se lève, les colistiers applaudissent. « L’Ajaccienne » retentit alors dans les entrailles de l’Empire, le meeting s’achève dans la liesse.
Plus mesurée dans ses propos, l'ancien bâtonnier Raphaëlle De Costanza, numéro 4 sur la liste de Stéphane Sbraggia, a expliqué les raisons de son engagement auprès de la majorité sortante et du maire actuel : « Être sincère en politique, c’est s’assurer de faire de son mieux, et c’est ce que j’essaierai de faire autour de Stéphane Sbraggia. Il consacre l’essentiel de son temps à faire évoluer Ajaccio. Sa fibre sociale si forte, son pragmatisme, sa préoccupation pour notre quotidien, son souci d’une meilleure prospérité au service d’une plus grande égalité en font un bon leader. »
Laurent Marcangeli, ancien maire d’Ajaccio de 2014 à 2022 et actuel député de la 1re circonscription de Corse-du-Sud, est ensuite monté sur l’estrade, énumérant les réalisations de la majorité municipale depuis douze ans : « La route des Sanguinaires, le cours Napoléon, l’Empire, Saint-Roch, le Casone, le parc Berthault, la place Campinchi. Mais aussi toutes ces rénovations de stades sportifs, de nos écoles ou encore le développement de l’offre culturelle. Ces quartiers qui étaient si peu entretenus, regardez ce que nous en avons fait. Nous leur avons tant donné ! » Il a également tenu à rappeler son action pour récupérer la Citadelle auprès de l’État : « J’ai lu et entendu que certains voulaient s’attribuer des mérites pour des choses qu’ils n’ont pas faites. Oui, c’est bien moi qui ai fait ce qu’il fallait pour la récupérer auprès du ministre de l’époque. »
"Angelo leur a donné des ailes…"
Puis, devant un public debout et acquis à sa cause, Stéphane Sbraggia est apparu sur scène, remerciant l’ensemble de son équipe de campagne avant de défendre son bilan : « En 2014, nous posions les bases d’Ajaccio 2030, une feuille de route exigeante pour une ville plus prospère, plus attractive et plus juste. Nous l’avons abordée avec humilité et rigueur en remettant au cœur des sujets qui touchent à votre quotidien : le logement, la transition énergétique, le développement économique et social, le commerce en centre-ville, notre identité, la mobilité, le patrimoine (…) et surtout nos réalisations pour une ville dynamique et en mouvement, avec de nouveaux équipements et de nouveaux quartiers pour une meilleure cohésion territoriale. Tout n’a pas été fait. Des critiques peuvent être formulées, mais nous avons agi, et cela déplaît à nos opposants. »
Le maire sortant a également évoqué la polémique liée au téléphérique et égratigné ses opposants :« Pensiez-vous une seule seconde que nos opposants nous auraient remerciés d’avoir inauguré cet élément de mobilité quatre mois avant les élections ? Angelo leur a donné des ailes… Au moins, cette inauguration, contrairement à celle du Conservatoire, ne les aura pas gênés, tant elle a été pour eux l’occasion de dire enfin quelque chose ! »
Stéphane Sbraggia a ensuite tenu à mobiliser ses soutiens jusqu'à dimanche, jour du premier tour des élections municipales : « Il reste maintenant trois jours pour continuer à convaincre et à mobiliser, pour porter le message que notre bilan est solide et notre projet sérieux. ». La foule se lève, les colistiers applaudissent. « L’Ajaccienne » retentit alors dans les entrailles de l’Empire, le meeting s’achève dans la liesse.




