Secrétaire générale de la préfecture, sous-préfète de l’arrondissement d’Ajaccio, Agnès Chavanon succède à Xavier Czerwinski. Forte d’un parcours riche au sein du ministère de l’Intérieur, elle arrive en Corse avec la volonté affirmée de s’ancrer dans le territoire et de renforcer l’ingénierie au service des élus et des habitants.
La Préfecture de Corse du Sud vient tout juste d’accueillir sa nouvelle secrétaire générale en la personne d’Agnès Chavanon, qui devient également de fait sous-préfète de l’arrondissement d’Ajaccio. Elle remplacera Xavier Czerwinski, ingénieur en chef des ponts, des eaux et des forêts, qui a souhaité mettre fin à ses fonctions. Entrée dans la haute administration par la filière des attachés, Agnès Chavanon a d’abord exercé comme cheffe de bureau dans plusieurs préfectures, notamment en Seine-et-Marne et en Isère. Cartes grises, élections, cabinet, protection civile : autant de champs d’action qui lui ont permis de se forger une solide culture administrative, au plus près des réalités opérationnelles.
De Paris aux territoires : un « ADN » assumé
Elle poursuit ensuite son parcours en Lozère, comme directrice des services du cabinet, dans un département rural peu peuplé, avant d’accéder au corps préfectoral. Nommée sous-préfète en Haute-Loire, elle y découvre un arrondissement à la fois rural et industriel, puis rejoint Rennes comme directrice de cabinet. Après un retour en administration centrale à Paris, à la direction générale des étrangers en France — où elle pilote notamment des questions budgétaires, de fonds européens et de politiques d’intégration — Agnès Chavanon fait le choix de revenir sur le terrain. « Le territoire, c’est un peu mon ADN », confie-t-elle.
Elle occupait jusqu’à présent les fonctions de secrétaire générale de la préfecture de Saône-et-Loire, à Mâcon. Une expérience qui, selon elle, ne se décline jamais de manière uniforme : « Le rôle de secrétaire général est le même dans ses fondamentaux, mais il s’adapte toujours aux spécificités du territoire. »
Découvrir la Corse pour mieux servir ses habitants
Si la Corse n’est pas un territoire qu’elle connaissait en profondeur avant sa nomination, Agnès Chavanon assume pleinement cette découverte. « Je ne suis pas venue ici en touriste. Mon objectif est clair : apprendre à connaître ce territoire, ses habitants et ses élus pour être utile dans le quotidien, dans ce que certains appellent le premier ou le dernier kilomètre de l’action publique. » Un axe fort de son engagement concernera l’accompagnement des élus locaux, en particulier dans un contexte de renouvellement municipal. Aménagement du territoire, urbanisme, ingénierie de projets, montage financier : autant de domaines identifiés comme prioritaires, et plus prégnants en Corse que dans d’autres départements qu’elle a connus. Dans la continuité de l’action de l’État, elle entend également s’inscrire dans le projet porté par le préfet visant à renforcer l’ingénierie territoriale. « L’idée est de donner aux maires une boîte à outils plus lisible et plus simple, pour transformer leurs idées en projets concrets. »
Continuité de l’État et regard neuf
Numéro deux de la préfecture, la secrétaire générale assure à la fois l’intérim du préfet en son absence, le pilotage du fonctionnement de la “maison État” — préfecture, sous-préfectures et services déconcentrés — et la gestion de dossiers transversaux, notamment immobiliers et numériques, identifiés comme des enjeux importants en Corse-du-Sud. « Je reprends ce qui a été engagé par mon prédécesseur. La continuité de l’État est essentielle. Ensuite, j’apporterai mon regard, mon expérience, et ce que j’aurai appris ici. »
Elle poursuit ensuite son parcours en Lozère, comme directrice des services du cabinet, dans un département rural peu peuplé, avant d’accéder au corps préfectoral. Nommée sous-préfète en Haute-Loire, elle y découvre un arrondissement à la fois rural et industriel, puis rejoint Rennes comme directrice de cabinet. Après un retour en administration centrale à Paris, à la direction générale des étrangers en France — où elle pilote notamment des questions budgétaires, de fonds européens et de politiques d’intégration — Agnès Chavanon fait le choix de revenir sur le terrain. « Le territoire, c’est un peu mon ADN », confie-t-elle.
Elle occupait jusqu’à présent les fonctions de secrétaire générale de la préfecture de Saône-et-Loire, à Mâcon. Une expérience qui, selon elle, ne se décline jamais de manière uniforme : « Le rôle de secrétaire général est le même dans ses fondamentaux, mais il s’adapte toujours aux spécificités du territoire. »
Découvrir la Corse pour mieux servir ses habitants
Si la Corse n’est pas un territoire qu’elle connaissait en profondeur avant sa nomination, Agnès Chavanon assume pleinement cette découverte. « Je ne suis pas venue ici en touriste. Mon objectif est clair : apprendre à connaître ce territoire, ses habitants et ses élus pour être utile dans le quotidien, dans ce que certains appellent le premier ou le dernier kilomètre de l’action publique. » Un axe fort de son engagement concernera l’accompagnement des élus locaux, en particulier dans un contexte de renouvellement municipal. Aménagement du territoire, urbanisme, ingénierie de projets, montage financier : autant de domaines identifiés comme prioritaires, et plus prégnants en Corse que dans d’autres départements qu’elle a connus. Dans la continuité de l’action de l’État, elle entend également s’inscrire dans le projet porté par le préfet visant à renforcer l’ingénierie territoriale. « L’idée est de donner aux maires une boîte à outils plus lisible et plus simple, pour transformer leurs idées en projets concrets. »
Continuité de l’État et regard neuf
Numéro deux de la préfecture, la secrétaire générale assure à la fois l’intérim du préfet en son absence, le pilotage du fonctionnement de la “maison État” — préfecture, sous-préfectures et services déconcentrés — et la gestion de dossiers transversaux, notamment immobiliers et numériques, identifiés comme des enjeux importants en Corse-du-Sud. « Je reprends ce qui a été engagé par mon prédécesseur. La continuité de l’État est essentielle. Ensuite, j’apporterai mon regard, mon expérience, et ce que j’aurai appris ici. »



