Après une tournée à travers la Corse, le festival Opus Corsica fait étape à Bastia les 20 et 21 juillet pour deux soirées consacrées au piano. Entre pianistes de renommée internationale et jeunes talents insulaires, l'événement entend rendre la musique classique accessible au plus grand nombre dans le cadre du Palais des Gouverneurs.
Une 7ᵉ édition avec deux soirées placées sous le signe du « piano à quatre mains » et « d’un soir à l’opéra ». Au programme ce lundi soir : du Chopin, du Ravel et du Gershwin, interprétés par les pianistes Vera Tsybakov et Romain Hervé. Mardi, ce sera au tour de la soprano bastiaise Julie Knecht et du pianiste Olivier Cangelosi de faire vivre le répertoire de Bellini, Donizetti, Rossini et Verdi.
Dans la cour du musée de Bastia se produiront également les jeunes pianistes insulaires. Depuis plusieurs années le festival met un point d’honneur à mettre en avant les talents dont regorge l’île. Chaque année, au mois de novembre, Opus Corsica organise un concours de piano pour les élèves de Corse qui rassemble près de 200 participants. Les lauréats se produisent ensuite en première partie des artistes invités par le festival. « Ouvrir la scène, ça motive les jeunes talents », se félicite Xavier Torre, président du festival.
Pour Marina Luciani, professeure de piano au Conservatoire de Bastia : « C’est une grande motivation pour eux. Ils ont la chance de jouer sur un Steinway Model D de concert. C’est le seul en Corse, il y en a très peu en France. » Pour elle, la tournée avec Opus Corsica permet à ses élèves de développer de nombreuses compétences : « de se confronter au public, de voir le rapport à la scène, mais aussi de faire plusieurs dates, une dizaine : Bastia, Orezza, le domaine de Torraccia... Ça donne une dimension de tournée d’été. Ça permet d’apprendre à gérer le trac, il y en a qui n’ont que neuf ans. Il faut aussi être concentré devant 200 personnes. On va entendre le public tousser, un chien qui aboie. Les jeunes gagnent en maturité et dans leur jeu. »
Ce que ne nie pas le jeune Bastiais Marc-Antoine Felicelli, dix ans, qui participe à sa troisième tournée avec Opus Corsica : « J’ai beaucoup appris, on se sent progresser. On joue des morceaux de plus en plus compliqués, ça aide à évoluer. En plus, on a de bons professeurs, de bons morceaux, on commence à progresser. »
Pour Xavier Torre, le festival Opus Corsica, c’est aussi un moment d’échange avec des talents venus de toute l’Europe : « Nous avons aussi invité des jeunes talents européens qui viennent du Danemark. »
L’un des objectifs d’Opus Corsica est aussi de promouvoir et de démocratiser la musique classique, explique le président du festival : « La musique classique n’a pas d’étiquette, mais beaucoup de personnes ont du mal à franchir le premier pas. On a aussi de la pop en version classique. » Il invite ainsi le public à se laisser porter par les histoires racontées par les pianistes.
Et cela passe aussi par l’ouverture à d’autres styles, argumente la pianiste Marina Luciani, mais aussi par une place de plus en plus importante du piano dans la création insulaire : « On en entend de plus en plus dans les chansons corses. On essaye d’amener les gens qui n’écoutent pas de musique classique en faisant autre chose. À Orezza, on avait un programme autour du tango, qui est une musique beaucoup plus accessible. On a eu beaucoup de monde. On essaye d’ouvrir sur d’autres champs musicaux et d’amener le public vers le classique. Une musique classique qui est beaucoup utilisée dans les musiques de film ou encore les publicités. »
Pour Xavier Torre, c’est aussi le choix des lieux dans lesquels se déroule le festival qui permet d’attirer le public vers le piano et la musique classique : « Beaucoup de Corses viennent et reviennent. On a des touristes qui prennent aussi leurs dates de vacances par rapport au festival. C’est toujours un mélange entre passionnés et connaisseurs. Les lieux sont magnifiques. On a un piano magnifique aussi. C’est un ensemble qui fait que la qualité musicale est au rendez-vous, avec un plus qui est la Corse. La Corse est la salle de concert. »
Après les deux soirées de concert à Bastia, le festival Opus Corsica posera son piano à Lecci (23 juillet), puis à Porto-Vecchio (24 juillet).
Dans la cour du musée de Bastia se produiront également les jeunes pianistes insulaires. Depuis plusieurs années le festival met un point d’honneur à mettre en avant les talents dont regorge l’île. Chaque année, au mois de novembre, Opus Corsica organise un concours de piano pour les élèves de Corse qui rassemble près de 200 participants. Les lauréats se produisent ensuite en première partie des artistes invités par le festival. « Ouvrir la scène, ça motive les jeunes talents », se félicite Xavier Torre, président du festival.
Pour Marina Luciani, professeure de piano au Conservatoire de Bastia : « C’est une grande motivation pour eux. Ils ont la chance de jouer sur un Steinway Model D de concert. C’est le seul en Corse, il y en a très peu en France. » Pour elle, la tournée avec Opus Corsica permet à ses élèves de développer de nombreuses compétences : « de se confronter au public, de voir le rapport à la scène, mais aussi de faire plusieurs dates, une dizaine : Bastia, Orezza, le domaine de Torraccia... Ça donne une dimension de tournée d’été. Ça permet d’apprendre à gérer le trac, il y en a qui n’ont que neuf ans. Il faut aussi être concentré devant 200 personnes. On va entendre le public tousser, un chien qui aboie. Les jeunes gagnent en maturité et dans leur jeu. »
Ce que ne nie pas le jeune Bastiais Marc-Antoine Felicelli, dix ans, qui participe à sa troisième tournée avec Opus Corsica : « J’ai beaucoup appris, on se sent progresser. On joue des morceaux de plus en plus compliqués, ça aide à évoluer. En plus, on a de bons professeurs, de bons morceaux, on commence à progresser. »
Pour Xavier Torre, le festival Opus Corsica, c’est aussi un moment d’échange avec des talents venus de toute l’Europe : « Nous avons aussi invité des jeunes talents européens qui viennent du Danemark. »
L’un des objectifs d’Opus Corsica est aussi de promouvoir et de démocratiser la musique classique, explique le président du festival : « La musique classique n’a pas d’étiquette, mais beaucoup de personnes ont du mal à franchir le premier pas. On a aussi de la pop en version classique. » Il invite ainsi le public à se laisser porter par les histoires racontées par les pianistes.
Et cela passe aussi par l’ouverture à d’autres styles, argumente la pianiste Marina Luciani, mais aussi par une place de plus en plus importante du piano dans la création insulaire : « On en entend de plus en plus dans les chansons corses. On essaye d’amener les gens qui n’écoutent pas de musique classique en faisant autre chose. À Orezza, on avait un programme autour du tango, qui est une musique beaucoup plus accessible. On a eu beaucoup de monde. On essaye d’ouvrir sur d’autres champs musicaux et d’amener le public vers le classique. Une musique classique qui est beaucoup utilisée dans les musiques de film ou encore les publicités. »
Pour Xavier Torre, c’est aussi le choix des lieux dans lesquels se déroule le festival qui permet d’attirer le public vers le piano et la musique classique : « Beaucoup de Corses viennent et reviennent. On a des touristes qui prennent aussi leurs dates de vacances par rapport au festival. C’est toujours un mélange entre passionnés et connaisseurs. Les lieux sont magnifiques. On a un piano magnifique aussi. C’est un ensemble qui fait que la qualité musicale est au rendez-vous, avec un plus qui est la Corse. La Corse est la salle de concert. »
Après les deux soirées de concert à Bastia, le festival Opus Corsica posera son piano à Lecci (23 juillet), puis à Porto-Vecchio (24 juillet).


