La CAPA renforce son partenariat avec le Pôle Mer Méditerranée pour faciliter l’accès des entreprises corses aux financements, aux experts et à de nouveaux réseaux. Une vingtaine d’acteurs économiques et institutionnels se sont réunis ce mercredi 14 octobre à la cité Grossetti, à Ajaccio, pour échanger sur les perspectives de la filière maritime.
Une vingtaine d’acteurs économiques et institutionnels se sont réunis ce mercredi 14 octobre à la cité Grossetti, à Ajaccio, pour échanger sur les perspectives de la filière maritime
Des entreprises qui ne se connaissent pas toujours, des projets qui peinent à trouver les bons interlocuteurs : c’est à ces difficultés que la CAPA entend répondre en renforçant sa collaboration avec le Pôle Mer Méditerranée, réunis à la cité Grossetti, ce mercredi 14 octobre.
« La mer façonne notre identité et notre attractivité. Elle doit davantage être considérée comme un levier économique à part entière », souligne Christelle Combette, vice-présidente de la CAPA chargée du développement économique, de l’innovation, de l’emploi et de l’attractivité du territoire. Après trois ans de collaboration, la collectivité souhaite désormais rendre ce partenariat plus concret. « Notre territoire doit s’ouvrir et saisir toutes les opportunités qui sont offertes pour les activités maritimes. Le but est de développer cette économie bleue », insiste-t-elle.
Ouvrir aux entreprises les portes d’un réseau de 500 adhérents
Mais que va changer ce partenariat pour les entrepreneurs ? Le Pôle Mer Méditerranée rassemble quelque 500 adhérents autour de l’innovation maritime : nautisme, croisière, pêche, biodiversité marine ou encore décarbonation des navires. Il accompagne les entreprises dans leurs projets et facilite leurs relations avec des experts, des partenaires et des investisseurs. « L’idée, c’est de les aider dans leurs projets et de leur ouvrir des portes que nous-mêmes, nous n’aurions peut-être pas pu ouvrir », explique Christelle Combette.
La CAPA ne financera pas directement les projets avec le Pôle Mer. Elle jouera plutôt un rôle de facilitateur. Des permanences pourraient être organisées une à deux fois par an à la Maison de l’entreprise (M3E), à Ajaccio, pour permettre aux entrepreneurs de présenter leurs projets, d’obtenir des conseils et d’être orientés vers les bons interlocuteurs, notamment pour rechercher des financements privés.
« La mer façonne notre identité et notre attractivité. Elle doit davantage être considérée comme un levier économique à part entière », souligne Christelle Combette, vice-présidente de la CAPA chargée du développement économique, de l’innovation, de l’emploi et de l’attractivité du territoire. Après trois ans de collaboration, la collectivité souhaite désormais rendre ce partenariat plus concret. « Notre territoire doit s’ouvrir et saisir toutes les opportunités qui sont offertes pour les activités maritimes. Le but est de développer cette économie bleue », insiste-t-elle.
Ouvrir aux entreprises les portes d’un réseau de 500 adhérents
Mais que va changer ce partenariat pour les entrepreneurs ? Le Pôle Mer Méditerranée rassemble quelque 500 adhérents autour de l’innovation maritime : nautisme, croisière, pêche, biodiversité marine ou encore décarbonation des navires. Il accompagne les entreprises dans leurs projets et facilite leurs relations avec des experts, des partenaires et des investisseurs. « L’idée, c’est de les aider dans leurs projets et de leur ouvrir des portes que nous-mêmes, nous n’aurions peut-être pas pu ouvrir », explique Christelle Combette.
La CAPA ne financera pas directement les projets avec le Pôle Mer. Elle jouera plutôt un rôle de facilitateur. Des permanences pourraient être organisées une à deux fois par an à la Maison de l’entreprise (M3E), à Ajaccio, pour permettre aux entrepreneurs de présenter leurs projets, d’obtenir des conseils et d’être orientés vers les bons interlocuteurs, notamment pour rechercher des financements privés.
Correspondant territorial du Pôle Mer Méditerranée pour les Alpes-Maritimes, Monaco et la Corse depuis un mois, Pierre Seguin sera chargé de faciliter ces échanges. « Il y avait beaucoup d’acteurs en Corse, mais qui ne se connaissaient pas forcément et ne communiquaient pas nécessairement ensemble », constate-t-il.
Des solutions adaptées aux réalités corses
L’ambition ne se limite pas à la mise en réseau. Les deux structures souhaitent aussi consolider les activités déjà présentes sur le territoire et accompagner leur évolution. Au port d’Ajaccio par exemple, les enjeux concernent notamment l’électrification des installations, l’amélioration de la logistique des marchandises et la réduction des pollutions.
Pour Pierre Seguin, ces projets doivent tenir compte des particularités de l’île. « La Corse a des enjeux complètement différents de ceux du continent », rappelle-t-il. Le Pôle Mer peut apporter son expertise et favoriser les échanges avec des partenaires institutionnels ou des porteurs de projets, même s’il ne peut pas, à lui seul, modifier les réglementations nationales ou européennes.
Autre enjeu : l’emploi. Avec l’ouverture d’une école d’ingénieurs à Ajaccio, le rapprochement entre formation et entreprises représente une opportunité pour le territoire. « Pour éviter que les talents corses fuient, il faut que les entreprises se rendent compte qu’il y a aussi de la main-d’œuvre qualifiée ici », souligne-t-il. Pour la CAPA, l’enjeu est désormais de faire connaître ce dispositif et de permettre aux entreprises de s’en saisir, afin de transformer ce partenariat en projets concrets.
Des solutions adaptées aux réalités corses
L’ambition ne se limite pas à la mise en réseau. Les deux structures souhaitent aussi consolider les activités déjà présentes sur le territoire et accompagner leur évolution. Au port d’Ajaccio par exemple, les enjeux concernent notamment l’électrification des installations, l’amélioration de la logistique des marchandises et la réduction des pollutions.
Pour Pierre Seguin, ces projets doivent tenir compte des particularités de l’île. « La Corse a des enjeux complètement différents de ceux du continent », rappelle-t-il. Le Pôle Mer peut apporter son expertise et favoriser les échanges avec des partenaires institutionnels ou des porteurs de projets, même s’il ne peut pas, à lui seul, modifier les réglementations nationales ou européennes.
Autre enjeu : l’emploi. Avec l’ouverture d’une école d’ingénieurs à Ajaccio, le rapprochement entre formation et entreprises représente une opportunité pour le territoire. « Pour éviter que les talents corses fuient, il faut que les entreprises se rendent compte qu’il y a aussi de la main-d’œuvre qualifiée ici », souligne-t-il. Pour la CAPA, l’enjeu est désormais de faire connaître ce dispositif et de permettre aux entreprises de s’en saisir, afin de transformer ce partenariat en projets concrets.