Après plus de 125 heures d’effort et quelque 500 kilomètres à travers la Corse, le Championnat du monde d’Adventure Racing s’est achevé ce mercredi 7 octobre sur la plage de L’Île-Rousse. Retardée par les fortes pluies et les orages, l’arrivée a finalement consacré l’équipe estonienne Estonian Ace La Sportiva, au terme d’une ultime progression en packraft le long du littoral balanin.
Il aura fallu attendre quelques heures de plus que prévu. Initialement espérée dans la nuit, l’arrivée des premières équipes du Championnat du monde d’Adventure Racing 2026 s’est finalement jouée ce mercredi après-midi à L’Île-Rousse.
À 14 h 45 min 22 s, les quatre membres d’Estonian Ace La Sportiva ont bondi hors de leurs packrafts sur la plage avant de franchir ensemble la ligne d’arrivée. Rain Eensaar, Reeda Tuula-Fjodorov, Timmo Tammenae et Tauno Riiback devenaient ainsi champions du monde après plus de 125 heures de course non-stop.
Une consécration particulièrement forte pour l’équipe estonienne, deuxième au classement mondial et déjà double vice-championne du monde. Pour sa neuvième participation à un championnat du monde, elle décroche enfin un titre convoité depuis de longues années.
À 14 h 45 min 22 s, les quatre membres d’Estonian Ace La Sportiva ont bondi hors de leurs packrafts sur la plage avant de franchir ensemble la ligne d’arrivée. Rain Eensaar, Reeda Tuula-Fjodorov, Timmo Tammenae et Tauno Riiback devenaient ainsi champions du monde après plus de 125 heures de course non-stop.
Une consécration particulièrement forte pour l’équipe estonienne, deuxième au classement mondial et déjà double vice-championne du monde. Pour sa neuvième participation à un championnat du monde, elle décroche enfin un titre convoité depuis de longues années.
Une dernière nuit bouleversée par les intempéries
Cette dernière ligne droite aura été plus longue et plus compliquée qu’anticipé. Les fortes pluies et les orages qui ont touché la Corse ont ralenti la progression des concurrents et contraint l’organisation à modifier certaines sections du parcours. « Quand il y a des intempéries, les conditions deviennent beaucoup plus difficiles pour les équipes. Ça glisse, ça devient plus dangereux et les risques sont plus importants. Nous sommes donc extrêmement vigilants », explique Nancy Buhaud, co-directeur de l’événement.
Si les équipes de tête ont surtout été ralenties, les conséquences ont été plus importantes pour les concurrents arrivant derrière les six ou sept premières formations. Une partie du parcours a dû être neutralisée. « Pour certaines équipes, nous avons annulé le kayak de mer dans les calanques de Piana. Nous n’avons pas non plus pu maintenir tous les ateliers de cordes prévus au Capu Tafunatu et à la Paglia Orba. Seules six équipes ont pu passer avant que les conditions ne se dégradent vraiment».
Ces adaptations n’entraînent cependant aucune disqualification. Elles font partie de la philosophie même de l’Adventure Racing, permettre aux concurrents de poursuivre leur expédition aussi loin que possible. « On raccourcit des portions, on neutralise des sections s’il le faut, mais on reprend toujours la course à un autre point. L’objectif n’est pas de disqualifier les gens, mais qu’ils puissent aller le plus loin possible ».
Mais dans une course où l’adaptation fait partie intégrante de l’aventure, impossible de revenir en arrière : « Le principe, c’est un point de départ, un point d’arrivée et une progression. Ce qui est annulé est annulé. Il faut continuer à avancer».
Et c’est finalement sous le ciel balanin, après les montagnes, les rivières, les sentiers et une dernière navigation en Méditerranée, que cette progression s’est achevée. Pour Estonian Ace La Sportiva, elle s’est conclue par un titre mondial attendu depuis vingt ans.
Cette dernière ligne droite aura été plus longue et plus compliquée qu’anticipé. Les fortes pluies et les orages qui ont touché la Corse ont ralenti la progression des concurrents et contraint l’organisation à modifier certaines sections du parcours. « Quand il y a des intempéries, les conditions deviennent beaucoup plus difficiles pour les équipes. Ça glisse, ça devient plus dangereux et les risques sont plus importants. Nous sommes donc extrêmement vigilants », explique Nancy Buhaud, co-directeur de l’événement.
Si les équipes de tête ont surtout été ralenties, les conséquences ont été plus importantes pour les concurrents arrivant derrière les six ou sept premières formations. Une partie du parcours a dû être neutralisée. « Pour certaines équipes, nous avons annulé le kayak de mer dans les calanques de Piana. Nous n’avons pas non plus pu maintenir tous les ateliers de cordes prévus au Capu Tafunatu et à la Paglia Orba. Seules six équipes ont pu passer avant que les conditions ne se dégradent vraiment».
Ces adaptations n’entraînent cependant aucune disqualification. Elles font partie de la philosophie même de l’Adventure Racing, permettre aux concurrents de poursuivre leur expédition aussi loin que possible. « On raccourcit des portions, on neutralise des sections s’il le faut, mais on reprend toujours la course à un autre point. L’objectif n’est pas de disqualifier les gens, mais qu’ils puissent aller le plus loin possible ».
Mais dans une course où l’adaptation fait partie intégrante de l’aventure, impossible de revenir en arrière : « Le principe, c’est un point de départ, un point d’arrivée et une progression. Ce qui est annulé est annulé. Il faut continuer à avancer».
Et c’est finalement sous le ciel balanin, après les montagnes, les rivières, les sentiers et une dernière navigation en Méditerranée, que cette progression s’est achevée. Pour Estonian Ace La Sportiva, elle s’est conclue par un titre mondial attendu depuis vingt ans.