Par la voix de son président, Joseph Colombani, la FDSEA de la Haute-Corse se félicite de la création de d’une plate-forme syndicale revendicative qui a finalement abouti à une intersyndicale. Elle appelle ses adhérents, et au-delà l’ensemble des agriculteurs, à une mobilisation ce jeudi 24 septembre à partir de 10 heures devant la préfecture de Bastia.
« Le traitement accordé par l’Etat aux pertes engendrées par la canicule et la sécheresse de cet été est certainement le mépris de trop », peste Joseph Colombani, président de la FDSEA de la Haute Corse et de poursuivre : « En effet 1,3 millions d'euros pour l'ensemble des agriculteurs corses, alors que 1,5 millions d'euros d'argent public doit être donné aux associés, étrangers à la Corse, de De Saint Ange à Pinarredu. Le mépris de trop, quand notre calamité en Corse est toujours en cours avec une canicule et une sécheresse qui se prolongent et qu'à Paris les comptes sont déjà faits. Ce mépris de trop, qui joue comme une goutte d'eau qui fait déborder un vase, depuis longtemps, trop plein ».
L’ensemble des syndicats agricoles insulaires ont largement communiqué ces derniers jours pour faire le même constat, à savoir que l’agriculture corse est à l’agonie « et jeudi il s’agir d’exprimer et de porter haut et fort nos revendications », affirme Joseph Colombani qui exige que l’indemnisation de la calamité canicule et sécheresse doit être reconsidérée à la hausse, « mais elle n’est pas le seul dispositif à activer ». Selon le président de la FDSEA de la Haute-Corse, des mesures concrètes de préservation des exploitations insulaires doivent absolument être mises en œuvre rapidement. Parmi ces mesures, Joseph Colombani évoque en premier lieu « l’arrêt immédiat de l'application abusive de certaines mesures telles que la maitrise du foncier pourtant indivis, le non-paiement des aides pourtant jugé au pénal, etc. Cela afin de soulager des trésoreries d'exploitations à bout de souffle ».
Il insiste ensuite sur l’Indemnité Compensatoire de Handicaps Naturels qui est largement inférieur à celle perçue par les agriculteurs sur le Continent, « en Corse l’ICHN doit être revalorisée à la hauteur de l’ICHN moyenne attribuée aux agriculteurs continentaux, c’est-à-dire qu’elle doit être doublée ».
Parmi les revendications portées par la FDSEA il va sans dire que les tarifs de l’énergie et de l’essence sont également au cœur des débats, « des coûts qui impactent aujourd’hui les agriculteurs mais aussi l’ensemble des Corses qui doivent se déplacer dans un milieu rural extrêmement dépendant d’une mobilité individuelle ».
La FDSEA demande également que l’Etat affirme sa volonté de soutenir le plan hydraulique de la Collectivité de Corse à travers « un soutien massif à Acqua Nostra 2050. Aujourd’hui, seulement 30 millions d’euros sont apportés par l’Etat alors que le Plan Eau de l’île de La Réunion a été financé à hauteur de 990 millions d’euros ». Par ailleurs la FDSEA veut une simplification des procédures d'enquêtes administratives dans la mise en œuvre des travaux hydrauliques « comme cela a pu être le cas sur le Continent pour la construction d'une portion d'autoroute contesté… ».
Enfin, le syndicat agricole exige que la prochaine Politique Agricole Commune prenne en compte les Projet Agricole Corse tel que développé au sein de l’ODARC, grâce aux contributions de l’ensemble des syndicats agricoles insulaires « afin d'utiliser d'une manière efficiente, pour une agriculture productive au service de toute la société Corse, les sommes allouées à notre île par l'Europe.
« Notre détermination à faire aboutir nos revendications, est à la hauteur du potentiel agricole que la Corse possède. Encore une fois, la FDSEA de Haute-Corse sera au rendez-vous d'une Corse qui ne veut pas mourir ».
L’ensemble des syndicats agricoles insulaires ont largement communiqué ces derniers jours pour faire le même constat, à savoir que l’agriculture corse est à l’agonie « et jeudi il s’agir d’exprimer et de porter haut et fort nos revendications », affirme Joseph Colombani qui exige que l’indemnisation de la calamité canicule et sécheresse doit être reconsidérée à la hausse, « mais elle n’est pas le seul dispositif à activer ». Selon le président de la FDSEA de la Haute-Corse, des mesures concrètes de préservation des exploitations insulaires doivent absolument être mises en œuvre rapidement. Parmi ces mesures, Joseph Colombani évoque en premier lieu « l’arrêt immédiat de l'application abusive de certaines mesures telles que la maitrise du foncier pourtant indivis, le non-paiement des aides pourtant jugé au pénal, etc. Cela afin de soulager des trésoreries d'exploitations à bout de souffle ».
Il insiste ensuite sur l’Indemnité Compensatoire de Handicaps Naturels qui est largement inférieur à celle perçue par les agriculteurs sur le Continent, « en Corse l’ICHN doit être revalorisée à la hauteur de l’ICHN moyenne attribuée aux agriculteurs continentaux, c’est-à-dire qu’elle doit être doublée ».
Parmi les revendications portées par la FDSEA il va sans dire que les tarifs de l’énergie et de l’essence sont également au cœur des débats, « des coûts qui impactent aujourd’hui les agriculteurs mais aussi l’ensemble des Corses qui doivent se déplacer dans un milieu rural extrêmement dépendant d’une mobilité individuelle ».
La FDSEA demande également que l’Etat affirme sa volonté de soutenir le plan hydraulique de la Collectivité de Corse à travers « un soutien massif à Acqua Nostra 2050. Aujourd’hui, seulement 30 millions d’euros sont apportés par l’Etat alors que le Plan Eau de l’île de La Réunion a été financé à hauteur de 990 millions d’euros ». Par ailleurs la FDSEA veut une simplification des procédures d'enquêtes administratives dans la mise en œuvre des travaux hydrauliques « comme cela a pu être le cas sur le Continent pour la construction d'une portion d'autoroute contesté… ».
Enfin, le syndicat agricole exige que la prochaine Politique Agricole Commune prenne en compte les Projet Agricole Corse tel que développé au sein de l’ODARC, grâce aux contributions de l’ensemble des syndicats agricoles insulaires « afin d'utiliser d'une manière efficiente, pour une agriculture productive au service de toute la société Corse, les sommes allouées à notre île par l'Europe.
« Notre détermination à faire aboutir nos revendications, est à la hauteur du potentiel agricole que la Corse possède. Encore une fois, la FDSEA de Haute-Corse sera au rendez-vous d'une Corse qui ne veut pas mourir ».