Le Sporting a enfin montré un autre visage à Furiani. Après leur match nul face à l’AS Cannes (1-1), les Bastiais ont débloqué leur compteur à domicile et affiché des progrès dans le jeu. Reste désormais à confirmer pour Laurent Peyrelade, qui devra composer avec un effectif sérieusement amoindri entre blessures et suspensions avant le déplacement au Paris 13 Atletico fin septembre.
(Photos Gérard Baldocchi)
Un match nul et un tout autre visage à domicile. C’est ce qu’a montré le Sporting Club de Bastia face à l’AS Cannes ce jeudi soir à l’occasion de la 7ème journée de Ligue 3. Menés au score dès la 24ème minute de jeu, les Bastiais ont su, par l’intermédiaire d’un Clément Rodrigues en bien meilleure forme, exploiter les erreurs de leur adversaire afin de revenir au score et d’ouvrir leur compteur de points à la maison.
Une pointe de regret tout de même après la rencontre pour le coach bastiais, Laurent Peyrelade : « On n’a pas été bien payés en termes comptables ». Impossible de lui donner tort. Sur la pelouse d’Armand-Cesari, les Bastiais ont non seulement tenu tête à une équipe cannoise toujours invaincue en championnat, mais ont aussi proposé un vrai football : des sorties de balle rapides au milieu de terrain avec des passes précises, des attaquants comme Félix Tomi et Lakdhar Belal qui n’ont pas hésité à tenter leur chance sans se poser des millions de questions. En défense, Anthony Roncaglia n’a pas hésité à défendre chaque ballon, mis en confiance par un Théo De Percin à la parade quand il le fallait. Les Bastiais se sont aussi montrés plus pragmatiques et moins brouillons sur coups de pied arrêtés : « avec peu de déchet technique », argumentera le technicien.
Une maturité qui semble enfin émerger pour une équipe jeune et qui, comme le répète l’entraîneur bastiais, compte des prénoms dont on a encore du mal à se souvenir tant l’effectif est récent. Mais la base pour lancer la fusée Sporting à Furiani est bien là : « On a bien mieux géré nos émotions. Les faits de jeu ne nous ont pas perturbés ».
Certes, les trois points n’ont pas été inscrits au tableau d’affichage de Furiani, mais : « Des résultats à l’extérieur nous ont mis plus en confiance et on était dix ». Cette fameuse « peur de Furiani » semble s’estomper, dans le jeu et surtout dans les têtes : « On a de la qualité. Ça permet à l’environnement d’en prendre conscience » et cela « donne une bonne image de cette équipe et de ce club ».
Désormais, « il faut que cela s’inscrive dans la régularité », insiste Laurent Peyrelade. Si des erreurs seront faites tout au long de la saison, la question est surtout : « Qu’est-ce qu’on fait après ? » Évidemment, les corriger à l’entraînement durant la semaine.
Avec ce match nul, les Bastiais ont désormais 10 points au compteur et pointent à la 6ème place après 7 journées, avec un match en avance. La prochaine rencontre, ce sera le samedi 26 septembre face au Paris 13 Atletico. Si le Sporting soigne ses sorties à l’extérieur, il faudra faire face à la plus grosse contrainte bastiaise de cette année : celle d’un effectif réduit qui, après Cannes, sera bien entamé. Félix Tomi et Alexandre Zaouai sont blessés, tandis que Cléo Mélières et Erawan Garnier seront suspendus. Le coach va devoir compter ses troupes : « On va être vraiment limite dès samedi prochain, on va faire jouer des jeunes ».
Un match nul et un tout autre visage à domicile. C’est ce qu’a montré le Sporting Club de Bastia face à l’AS Cannes ce jeudi soir à l’occasion de la 7ème journée de Ligue 3. Menés au score dès la 24ème minute de jeu, les Bastiais ont su, par l’intermédiaire d’un Clément Rodrigues en bien meilleure forme, exploiter les erreurs de leur adversaire afin de revenir au score et d’ouvrir leur compteur de points à la maison.
Une pointe de regret tout de même après la rencontre pour le coach bastiais, Laurent Peyrelade : « On n’a pas été bien payés en termes comptables ». Impossible de lui donner tort. Sur la pelouse d’Armand-Cesari, les Bastiais ont non seulement tenu tête à une équipe cannoise toujours invaincue en championnat, mais ont aussi proposé un vrai football : des sorties de balle rapides au milieu de terrain avec des passes précises, des attaquants comme Félix Tomi et Lakdhar Belal qui n’ont pas hésité à tenter leur chance sans se poser des millions de questions. En défense, Anthony Roncaglia n’a pas hésité à défendre chaque ballon, mis en confiance par un Théo De Percin à la parade quand il le fallait. Les Bastiais se sont aussi montrés plus pragmatiques et moins brouillons sur coups de pied arrêtés : « avec peu de déchet technique », argumentera le technicien.
Une maturité qui semble enfin émerger pour une équipe jeune et qui, comme le répète l’entraîneur bastiais, compte des prénoms dont on a encore du mal à se souvenir tant l’effectif est récent. Mais la base pour lancer la fusée Sporting à Furiani est bien là : « On a bien mieux géré nos émotions. Les faits de jeu ne nous ont pas perturbés ».
Certes, les trois points n’ont pas été inscrits au tableau d’affichage de Furiani, mais : « Des résultats à l’extérieur nous ont mis plus en confiance et on était dix ». Cette fameuse « peur de Furiani » semble s’estomper, dans le jeu et surtout dans les têtes : « On a de la qualité. Ça permet à l’environnement d’en prendre conscience » et cela « donne une bonne image de cette équipe et de ce club ».
Désormais, « il faut que cela s’inscrive dans la régularité », insiste Laurent Peyrelade. Si des erreurs seront faites tout au long de la saison, la question est surtout : « Qu’est-ce qu’on fait après ? » Évidemment, les corriger à l’entraînement durant la semaine.
Avec ce match nul, les Bastiais ont désormais 10 points au compteur et pointent à la 6ème place après 7 journées, avec un match en avance. La prochaine rencontre, ce sera le samedi 26 septembre face au Paris 13 Atletico. Si le Sporting soigne ses sorties à l’extérieur, il faudra faire face à la plus grosse contrainte bastiaise de cette année : celle d’un effectif réduit qui, après Cannes, sera bien entamé. Félix Tomi et Alexandre Zaouai sont blessés, tandis que Cléo Mélières et Erawan Garnier seront suspendus. Le coach va devoir compter ses troupes : « On va être vraiment limite dès samedi prochain, on va faire jouer des jeunes ».