La Marie Do et la Ville de Bastia ont présenté ce lundi 14 septembre le programme d’Octobre Rose. Au programme : la 7ème édition de la marche A Bastiaccia, le 4 octobre à 10h30, et un tournoi de handball ouvert à tous le 31 octobre au COSEC de l’Arinella. Deux rendez-vous pour sensibiliser au dépistage du cancer du sein et récolter des fonds pour la lutte contre la maladie.
(Photos Gérard Baldocchi)
Plus de 61 000 nouveaux cas de cancer du sein chaque année en France et près de 12 000 décès. Représentant 30 % des cancers détectés chez les femmes en France chaque année, le cancer du sein est le plus fréquent chez elles. Pour autant, depuis des années, la recherche a fait de nombreux progrès et un dépistage précoce permet un taux de survie de près de 90 % si la maladie est traitée suffisamment tôt.
C’est le message que souhaite faire passer Catherine Riera, la présidente de La Marie Do, en présentant le programme bastiais d’Octobre Rose : « La Corse est le mauvais élève de la classe. C’est un cancer qu’on guérit bien quand on le prend à temps. Le dépister, c’est gagner sur la vie. » En 2026, sur 1 000 femmes contactées en Haute-Corse, 317 ont effectué un dépistage. Un nombre qui peut encore être augmenté.
Le mois d’octobre et sa couleur rose, c’est le moment de sensibiliser au dépistage, insiste la présidente de l’association La Marie Do, qui fêtera cette année ses 20 ans de travail de terrain partout en Corse. Elle appelle « toutes les femmes et même les hommes à être sensibilisés au dépistage pour pouvoir en parler autour d’eux », avant de rappeler qu’un examen est recommandé dès l’âge de 25 ans : « On n’est pas tous égaux, il y a des lignées familiales qui nécessitent d’être dépistées plus souvent. Il y a le dépistage classique tous les trois ans. Et à partir de 50 ans, on a le dépistage organisé, qui est un dépistage pris en charge avec une deuxième lecture. »
Une seconde lecture qui est importante, explique Catherine Riera : « 8 % des cancers du sein sont détectés en seconde lecture. » Ce qui peut vous sauver la vie.
Plus de 61 000 nouveaux cas de cancer du sein chaque année en France et près de 12 000 décès. Représentant 30 % des cancers détectés chez les femmes en France chaque année, le cancer du sein est le plus fréquent chez elles. Pour autant, depuis des années, la recherche a fait de nombreux progrès et un dépistage précoce permet un taux de survie de près de 90 % si la maladie est traitée suffisamment tôt.
C’est le message que souhaite faire passer Catherine Riera, la présidente de La Marie Do, en présentant le programme bastiais d’Octobre Rose : « La Corse est le mauvais élève de la classe. C’est un cancer qu’on guérit bien quand on le prend à temps. Le dépister, c’est gagner sur la vie. » En 2026, sur 1 000 femmes contactées en Haute-Corse, 317 ont effectué un dépistage. Un nombre qui peut encore être augmenté.
Le mois d’octobre et sa couleur rose, c’est le moment de sensibiliser au dépistage, insiste la présidente de l’association La Marie Do, qui fêtera cette année ses 20 ans de travail de terrain partout en Corse. Elle appelle « toutes les femmes et même les hommes à être sensibilisés au dépistage pour pouvoir en parler autour d’eux », avant de rappeler qu’un examen est recommandé dès l’âge de 25 ans : « On n’est pas tous égaux, il y a des lignées familiales qui nécessitent d’être dépistées plus souvent. Il y a le dépistage classique tous les trois ans. Et à partir de 50 ans, on a le dépistage organisé, qui est un dépistage pris en charge avec une deuxième lecture. »
Une seconde lecture qui est importante, explique Catherine Riera : « 8 % des cancers du sein sont détectés en seconde lecture. » Ce qui peut vous sauver la vie.
Comme chaque année, « A Bastiaccia, cette marche de 4 km dans les rues de Bastia, qui est un rendez-vous important, marquera pour la 7ème année le départ d’Octobre Rose le 4 octobre à 10h30 sur la place Saint-Nicolas. ». Avec des animations, des stands de l’animation musicale et de la danse. Le 31 octobre sera également organisé, au COSEC de l’Arinella, un tournoi de handball avec Bastia Handball ouvert à tous. Objectif : collecter des fonds pour la recherche et les malades. « Le sport donne de la visibilité », explique Catherine Riera avant de poursuivre : « Il y a 18 ans, La Marie Do, c’était un événement sportif, avec nos amis du Restonica Trail. La Bastiaccia nous rapporte entre 10 000 et 12 000 euros par édition. »
Une somme à laquelle s’ajoutent les recettes de tous les autres événements organisés pour financer cinq dispositifs : « Le fonds de secours et l’aide directe aux malades, 200 000 euros par an. Les soins de support aux malades hospitalisés à hauteur de 70 000 euros par an. La recherche en oncologie pédiatrique sur le médulloblastome, 20 000 euros par an, et puis un appel à projets dans les hôpitaux de Corse pour améliorer la prise en charge des malades, et aussi le financement des budgets des malades qui font des essais sur le continent. », conclut Catherine Riera, la présidente de La Marie Do.
Une somme à laquelle s’ajoutent les recettes de tous les autres événements organisés pour financer cinq dispositifs : « Le fonds de secours et l’aide directe aux malades, 200 000 euros par an. Les soins de support aux malades hospitalisés à hauteur de 70 000 euros par an. La recherche en oncologie pédiatrique sur le médulloblastome, 20 000 euros par an, et puis un appel à projets dans les hôpitaux de Corse pour améliorer la prise en charge des malades, et aussi le financement des budgets des malades qui font des essais sur le continent. », conclut Catherine Riera, la présidente de La Marie Do.