Il y a vingt-cinq ans, deux avions percutaient les tours du World Trade Center à New York, plongeant le monde dans l’effroi et la désolation. Pour rendre hommage aux victimes du 11 septembre 2001 (et notamment les 343 pompiers américains morts ce jour-là), les sapeurs-pompiers de Corse-du-Sud se sont mobilisés à travers plusieurs initiatives sportives. A Bonifacio, ils ont monté plusieurs fois les marches de l’escalier du Roy d’Aragon.
Les casernes participantes l'ont fait sur la base du volontariat, après proposition du service d'incendie et de secours de Corse-du-Sud. À Bonifacio, l'idée du défi a germé « autour d'un café, il y a quelques jours », confie Thierry Quinternet, président de l'amicale et chef de centre adjoint du CIS Bonifacio : « On voulait gravir des marches et à Bonifacio, on a trouvé pertinent de le faire à l’escalier du Roy d'Aragon. On a senti un engouement particulier dans la caserne autour de ce défi, alors on s'est dit : bingo, on fonce. »
Le départ a été donné à 8 h 50 pour une heure de défi, une heure choisie pour coller au plus près du moment où le premier avion a percuté le World Trade Center à 8 h 46. Au total, plus de 20 pompiers ont participé à cette épreuve, progressant par binôme. Équipés de la tête aux pieds « comme si on partait au feu », les pompiers bonifaciens en ont mis un peu plus que durant leurs entraînements habituels, d’autant qu’ils étaient équipés de la tête aux pieds, « comme si on partait au feu ».
L'objectif initial était de gravir 2 200 marches. Portés par les encouragements, les participants sont allés bien au-delà, en gravissant 7 560 marches ! « Ça équivaut à 900 étages, salue Thierry Quinternet. Et les marches de l'escalier du Roy d'Aragon ne sont pas comme les autres, elles sont irrégulières, de hauteurs différentes. C'était un peu scabreux ! »
Devoir de mémoire intergénérationnel
Pour beaucoup, le 11 septembre 2001 résonne avec des souvenirs précis. « J'étais de garde à la caserne ce jour-là, et j'étais médusé devant la télé », se remémore Thierry Quinternet. Le chef de centre adjoint tient également à saluer l'engagement des plus jeunes : « Il faut se dire qu'il y avait des pompiers aujourd'hui qui n'étaient pas encore nés le 11 septembre 2001. Ils ont voulu rendre hommage aux pompiers new-yorkais et apporter leur pierre à l'édifice. »
Si Bonifacio a offert un décor patrimonial saisissant à ce recueillement, à travers ce défi creusé dans la falaise, d'autres casernes de l'île se sont également mises au diapason du recueillement américain, comme à Ajaccio et Propriano. (Voir par ailleurs)
Le départ a été donné à 8 h 50 pour une heure de défi, une heure choisie pour coller au plus près du moment où le premier avion a percuté le World Trade Center à 8 h 46. Au total, plus de 20 pompiers ont participé à cette épreuve, progressant par binôme. Équipés de la tête aux pieds « comme si on partait au feu », les pompiers bonifaciens en ont mis un peu plus que durant leurs entraînements habituels, d’autant qu’ils étaient équipés de la tête aux pieds, « comme si on partait au feu ».
L'objectif initial était de gravir 2 200 marches. Portés par les encouragements, les participants sont allés bien au-delà, en gravissant 7 560 marches ! « Ça équivaut à 900 étages, salue Thierry Quinternet. Et les marches de l'escalier du Roy d'Aragon ne sont pas comme les autres, elles sont irrégulières, de hauteurs différentes. C'était un peu scabreux ! »
Devoir de mémoire intergénérationnel
Pour beaucoup, le 11 septembre 2001 résonne avec des souvenirs précis. « J'étais de garde à la caserne ce jour-là, et j'étais médusé devant la télé », se remémore Thierry Quinternet. Le chef de centre adjoint tient également à saluer l'engagement des plus jeunes : « Il faut se dire qu'il y avait des pompiers aujourd'hui qui n'étaient pas encore nés le 11 septembre 2001. Ils ont voulu rendre hommage aux pompiers new-yorkais et apporter leur pierre à l'édifice. »
Si Bonifacio a offert un décor patrimonial saisissant à ce recueillement, à travers ce défi creusé dans la falaise, d'autres casernes de l'île se sont également mises au diapason du recueillement américain, comme à Ajaccio et Propriano. (Voir par ailleurs)