Avec cette nouvelle défaite 3 à 0 à domicile face à Amiens, le Sporting Club de Bastia a une nouvelle fois montré son incapacité à s’imposer à domicile. Bilan de ce début de saison de L3 à la maison : trois défaites et huit buts encaissés. Comment l’expliquer ?
(Photo Gérard Baldocchi)
Un but encaissé dès la 45e seconde de jeu, un but contre son camp et un sentiment d’impuissance caractérisé pendant quasiment tout le match, à quelques exceptions près…
Ce samedi, face à Amiens, pour son retour à Furiani, le public bastiais a pour ainsi dire été servi. Le spectacle assuré par les Turchini a été médiocre et le scénario très défavorable : « On s’empoisonne la vie au bout de 45 secondes. On installe un scénario qui ne nous convient pas du tout et qui nous plombe », déroule Laurent Peyrelade, le coach bastiais. Le film, à Furiani, on commence à le connaître : Le Puy-en-Velay, Versailles et maintenant Amiens. « On frappe 20 fois, on manque de justesse dans les 30 mètres adverses. »
Alors, une nouvelle fois, on parle de corriger le tir : « Continuer à travailler, à peaufiner nos ajustements défensifs et à trouver le bon équilibre dans notre équipe. » C’est le propre des équipes de football. Pourtant, le coach lève un peu plus le voile sur certaines interrogations. Si, comme il le dit lui-même, face à Amiens, certaines choses sont de son ressort, comme le fait de ne pas avoir trouvé « le bon équilibre ni les bons mots pour être efficaces dans les deux zones », d’autres relèvent des onze joueurs présents sur le terrain : « Sur une touche longue, on doit être mieux placé, plus vigilant », ou encore : « On a un niveau individuel qui disparaît d’un match à l’autre. »
Et l’autre, ce n’est pas l’enfer, comme l’écrivait Jean-Paul Sartre, mais plutôt le stade Armand-Cesari à Furiani. Pourtant, cette équipe bastiaise y a connu toutes les configurations : avec et sans supporters, canicule ou pas, face à des adversaires de niveaux différents. Si la réponse était aussi simple, il suffirait de délocaliser le match quelques centaines de mètres plus loin, au stade d’Erbajolo, pour conjurer la malédiction.
Changement d’entraîneur, changement d’équipe, et pourtant l’impression de revivre inlassablement l’histoire d’Un jour sans fin demeure, de la Ligue 2 à la Ligue 3. À quoi ressemblera la suite de la saison ? Sur le plan sportif, Laurent Peyrelade n’a pas d’autre option que de « travailler, s’entraîner pour faire mieux la semaine prochaine » et de « demander plus de vigilance aux cadres pour encadrer les jeunes joueurs ».
Ce samedi à Furiani, un nouveau groupe de supporters, « I Guardiani », a fait son apparition. S’ils ont soutenu les joueurs même après le premier but, les chants se sont tus et la tribune s’est vidée après le troisième. Des banderoles ont également appelé à davantage d’ambition et d’identité. Le coach bastiais a expliqué comprendre leur déception avant d’ajouter : « On a un groupe jeune et réduit. Il y aura des moments difficiles dans la saison. On gagnera des matchs, on en perdra. Ce n’est pas un chemin linéaire. Beaucoup de joueurs ont donné ce soir. Il y a des performances qui sont positives. On aura besoin du public, car on aura d’autres moments difficiles dans la saison. Il faut être dans la bienveillance et la patience. C’est nécessaire. »
Le Sporting Club de Bastia se déplacera sur la pelouse de Bourg-Péronnas pour la 6e journée de Ligue 3, le 12 septembre prochain à 14h45.
Un but encaissé dès la 45e seconde de jeu, un but contre son camp et un sentiment d’impuissance caractérisé pendant quasiment tout le match, à quelques exceptions près…
Ce samedi, face à Amiens, pour son retour à Furiani, le public bastiais a pour ainsi dire été servi. Le spectacle assuré par les Turchini a été médiocre et le scénario très défavorable : « On s’empoisonne la vie au bout de 45 secondes. On installe un scénario qui ne nous convient pas du tout et qui nous plombe », déroule Laurent Peyrelade, le coach bastiais. Le film, à Furiani, on commence à le connaître : Le Puy-en-Velay, Versailles et maintenant Amiens. « On frappe 20 fois, on manque de justesse dans les 30 mètres adverses. »
Alors, une nouvelle fois, on parle de corriger le tir : « Continuer à travailler, à peaufiner nos ajustements défensifs et à trouver le bon équilibre dans notre équipe. » C’est le propre des équipes de football. Pourtant, le coach lève un peu plus le voile sur certaines interrogations. Si, comme il le dit lui-même, face à Amiens, certaines choses sont de son ressort, comme le fait de ne pas avoir trouvé « le bon équilibre ni les bons mots pour être efficaces dans les deux zones », d’autres relèvent des onze joueurs présents sur le terrain : « Sur une touche longue, on doit être mieux placé, plus vigilant », ou encore : « On a un niveau individuel qui disparaît d’un match à l’autre. »
Et l’autre, ce n’est pas l’enfer, comme l’écrivait Jean-Paul Sartre, mais plutôt le stade Armand-Cesari à Furiani. Pourtant, cette équipe bastiaise y a connu toutes les configurations : avec et sans supporters, canicule ou pas, face à des adversaires de niveaux différents. Si la réponse était aussi simple, il suffirait de délocaliser le match quelques centaines de mètres plus loin, au stade d’Erbajolo, pour conjurer la malédiction.
Changement d’entraîneur, changement d’équipe, et pourtant l’impression de revivre inlassablement l’histoire d’Un jour sans fin demeure, de la Ligue 2 à la Ligue 3. À quoi ressemblera la suite de la saison ? Sur le plan sportif, Laurent Peyrelade n’a pas d’autre option que de « travailler, s’entraîner pour faire mieux la semaine prochaine » et de « demander plus de vigilance aux cadres pour encadrer les jeunes joueurs ».
Ce samedi à Furiani, un nouveau groupe de supporters, « I Guardiani », a fait son apparition. S’ils ont soutenu les joueurs même après le premier but, les chants se sont tus et la tribune s’est vidée après le troisième. Des banderoles ont également appelé à davantage d’ambition et d’identité. Le coach bastiais a expliqué comprendre leur déception avant d’ajouter : « On a un groupe jeune et réduit. Il y aura des moments difficiles dans la saison. On gagnera des matchs, on en perdra. Ce n’est pas un chemin linéaire. Beaucoup de joueurs ont donné ce soir. Il y a des performances qui sont positives. On aura besoin du public, car on aura d’autres moments difficiles dans la saison. Il faut être dans la bienveillance et la patience. C’est nécessaire. »
Le Sporting Club de Bastia se déplacera sur la pelouse de Bourg-Péronnas pour la 6e journée de Ligue 3, le 12 septembre prochain à 14h45.