Dans la nuit de jeudi à vendredi, la Lune va presque entièrement disparaître dans l’ombre de la Terre. Visible depuis la Corse à partir de 4 h 30, le phénomène atteindra son maximum vers 6 h 12, alors que notre satellite ne se trouvera plus qu’à quelques degrés au-dessus de l’horizon.
Deux semaines seulement après l’éclipse quasi totale de Soleil du 12 août dernier, les Corses vont pouvoir lever les yeux vers le ciel pour assister à un nouveau phénomène astronomique. Cette fois, c’est la Lune qui va progressivement s’effacer dans l’ombre de la Terre, dans la nuit de jeudi à vendredi.
Une proximité entre les deux événements qui ne doit rien au hasard. « Une éclipse de Lune se produit en général deux semaines avant ou deux semaines après une éclipse de Soleil. L’éclipse de Soleil se produit au moment de la nouvelle Lune, lorsqu’elle passe entre la Terre et le Soleil. Deux semaines plus tard, elle passe de l’autre côté de la Terre, donc dans l’ombre de notre planète », explique Alexis Giacomoni, médiateur scientifique et fondateur d’Horizon Astronomie.
Pour assister au spectacle, il faudra toutefois être « couche-tard ou lève-tôt ». Si la Lune commencera à entrer dans la pénombre terrestre dès 3 h 23, cette première phase sera difficilement perceptible à l’œil nu. Ce n’est qu’à partir de 4 h 33 que l’ombre de la Terre commencera réellement à recouvrir le disque lunaire. Le phénomène se poursuivra ensuite progressivement jusqu’à atteindre son maximum vers 6 h 12. À cet instant, environ 95 % de la Lune sera plongée dans l’ombre terrestre. À l’image de l’éclipse solaire du 12 août, le spectacle se jouera cependant très près de l’horizon. « La Lune sera à environ 6 ou 7 degrés de hauteur. C’est tout à fait observable, mais il faut avoir l’horizon dégagé », souligne Alexis Giacomoni. Il faudra cette fois regarder vers l’ouest et privilégier les secteurs bénéficiant d’une vue suffisamment ouverte pour que le relief ne masque pas le phénomène.
Un phénomène qui permet de mieux observer notre satellite
La Lune devrait alors prendre une teinte rougeâtre, provoquée par la lumière du Soleil qui traverse l’atmosphère terrestre avant de venir se projeter sur sa surface. Puisque l’éclipse ne sera pas totale, « un petit croissant de Lune blanche » restera toutefois visible au-dessus de cette ombre rouge.
Un spectacle différent de celui offert deux semaines plus tôt par le Soleil, mais qui promet une expérience tout aussi particulière. « Lorsqu’il y a une éclipse de Lune, on est déjà en liaison avec les étoiles et les constellations. Il y a une ambiance un peu plus intime », s’émerveille déjà le médiateur scientifique. Le passage de l’ombre terrestre permettra également de mieux percevoir le volume de notre satellite. « Cela permet de voir que la Lune est parfaitement sphérique, parce que lorsque l’ombre tombe dessus, cela donne vraiment une impression de relief ».
Contrairement à l’éclipse solaire, aucune précaution ne sera toutefois cette fois nécessaire pour profiter du phénomène. La Lune pourra être observée directement à l’œil nu et photographiée sans filtre particulier. « Il n’y a vraiment pas besoin d’avoir de lunettes ou de filtres. Les éclipses de Lune ne sont pas du tout dangereuses. La luminosité va même baisser petit à petit, donc il n’y a aucun risque », rassure Alexis Giacomoni.
Plus fréquentes que les éclipses solaires, les éclipses de Lune peuvent être visibles depuis toute la moitié de la planète plongée dans la nuit au moment du phénomène. Selon leur position, les observateurs n’assistent toutefois pas toujours à l’intégralité des différentes phases. Ceux qui manqueront le rendez-vous de vendredi devront attendre le 31 décembre 2028 pour observer depuis la Corse une nouvelle éclipse de Lune qui sera, cette fois, totale.
Une proximité entre les deux événements qui ne doit rien au hasard. « Une éclipse de Lune se produit en général deux semaines avant ou deux semaines après une éclipse de Soleil. L’éclipse de Soleil se produit au moment de la nouvelle Lune, lorsqu’elle passe entre la Terre et le Soleil. Deux semaines plus tard, elle passe de l’autre côté de la Terre, donc dans l’ombre de notre planète », explique Alexis Giacomoni, médiateur scientifique et fondateur d’Horizon Astronomie.
Pour assister au spectacle, il faudra toutefois être « couche-tard ou lève-tôt ». Si la Lune commencera à entrer dans la pénombre terrestre dès 3 h 23, cette première phase sera difficilement perceptible à l’œil nu. Ce n’est qu’à partir de 4 h 33 que l’ombre de la Terre commencera réellement à recouvrir le disque lunaire. Le phénomène se poursuivra ensuite progressivement jusqu’à atteindre son maximum vers 6 h 12. À cet instant, environ 95 % de la Lune sera plongée dans l’ombre terrestre. À l’image de l’éclipse solaire du 12 août, le spectacle se jouera cependant très près de l’horizon. « La Lune sera à environ 6 ou 7 degrés de hauteur. C’est tout à fait observable, mais il faut avoir l’horizon dégagé », souligne Alexis Giacomoni. Il faudra cette fois regarder vers l’ouest et privilégier les secteurs bénéficiant d’une vue suffisamment ouverte pour que le relief ne masque pas le phénomène.
Un phénomène qui permet de mieux observer notre satellite
La Lune devrait alors prendre une teinte rougeâtre, provoquée par la lumière du Soleil qui traverse l’atmosphère terrestre avant de venir se projeter sur sa surface. Puisque l’éclipse ne sera pas totale, « un petit croissant de Lune blanche » restera toutefois visible au-dessus de cette ombre rouge.
Un spectacle différent de celui offert deux semaines plus tôt par le Soleil, mais qui promet une expérience tout aussi particulière. « Lorsqu’il y a une éclipse de Lune, on est déjà en liaison avec les étoiles et les constellations. Il y a une ambiance un peu plus intime », s’émerveille déjà le médiateur scientifique. Le passage de l’ombre terrestre permettra également de mieux percevoir le volume de notre satellite. « Cela permet de voir que la Lune est parfaitement sphérique, parce que lorsque l’ombre tombe dessus, cela donne vraiment une impression de relief ».
Contrairement à l’éclipse solaire, aucune précaution ne sera toutefois cette fois nécessaire pour profiter du phénomène. La Lune pourra être observée directement à l’œil nu et photographiée sans filtre particulier. « Il n’y a vraiment pas besoin d’avoir de lunettes ou de filtres. Les éclipses de Lune ne sont pas du tout dangereuses. La luminosité va même baisser petit à petit, donc il n’y a aucun risque », rassure Alexis Giacomoni.
Plus fréquentes que les éclipses solaires, les éclipses de Lune peuvent être visibles depuis toute la moitié de la planète plongée dans la nuit au moment du phénomène. Selon leur position, les observateurs n’assistent toutefois pas toujours à l’intégralité des différentes phases. Ceux qui manqueront le rendez-vous de vendredi devront attendre le 31 décembre 2028 pour observer depuis la Corse une nouvelle éclipse de Lune qui sera, cette fois, totale.