Le Sporting Club de Bastia reçoit Versailles ce jeudi 20 août (20h45) à Furiani pour le compte de la 3e journée de Ligue 3. Après leur victoire 1 à 0 sur la pelouse d’Aubagne la semaine dernière, les Bastiais devront tout faire pour conjurer la malédiction de Furiani et s’imposer à domicile.
(Photo Gérard Baldocchi)
Le Sporting Club de Bastia reçoit Versailles ce jeudi 20 août (20h45) à Furiani pour le compte de la 3e journée de Ligue 3. Après leur victoire 1 à 0 sur la pelouse d’Aubagne la semaine dernière, les Bastiais devront tout faire pour conjurer la malédiction de Furiani et s’imposer à domicile.
On nous dira que cette saison de Ligue 3 n’est pas la même que celle de l’an passé et qu’il faut enfin tourner la page et passer à autre chose. Mais c’est sans compter sur le fait que le fan de football est friand de statistiques en tout genre, surtout quand il s’agit de victoires. D’autant plus quand on parle de Furiani.
Le Sporting Club de Bastia ne s’est imposé qu’à deux reprises en 2026 dans son jardin d’Armand-Cesari. Une première fois début janvier face à Grenoble (1 à 0) et la dernière fois, c’était le 18 avril face à Saint-Étienne (2 à 0), alors en Ligue 2.
Si Laurent Peyrelade aurait bien évidemment voulu gagner son premier match à Furiani face au Puy-en-Velay (0-1), le terrain en a décidé autrement, avec des Bastiais qui n’ont pas vraiment su rentrer comme il le fallait dans ce lever de rideau de la Ligue 3.
S’imposer à Furiani est certes une nécessité pour engranger des points, mais aussi pour le mental d’une équipe. Mais attention : « Mettre les ingrédients au bon moment et faire un match intelligent. Ne pas se lancer avec sa baïonnette », prévient l’entraîneur bastiais en conférence de presse d’avant-match, conscient des capacités de son effectif. Ce sera le mot d’ordre de Laurent Peyrelade à ses joueurs pour Versailles : « Ça va être très intéressant en matière de proposition tactique. C’est plus mature techniquement. C’est une vraie équipe du haut du championnat. Ils ont des joueurs qui vont nous embêter, mais on en a aussi. »
Conscient de son effectif et d’être dans un championnat dans lequel « n’importe qui peut battre n’importe qui et perdre contre n’importe qui », l’entraîneur bastiais souhaite surtout imposer dans son vestiaire un esprit de groupe vu sur le terrain d’Aubagne et qui travaille dans le même sens : « Une valeur essentielle dans la compétition. On l’a montré une fois. Il faut le faire durer en compétition. »
Objectif : « Valider les points qu’on a pris à Aubagne. Continuer à faire tourner le compteur et faire un bien meilleur match que la première fois à domicile. »
Face à Versailles, Laurent Peyrelade pourra aussi s’appuyer sur une attaque qui a bien fonctionné face aux provençaux, avec notamment les prestations de Cléo Mélières, Joachim Eickmayer, Clément Rodrigues et Jérémy Sebas. Mais aussi Félix Tomi, qui a fait un match « concentré et discipliné ». Reste à régler ce détail de concrétisation devant les buts pour s’imposer définitivement. Le retour d’Alexandre Zaouai a également apporté un énorme plus à l’équipe bastiaise : « qu’on n’avait pas lors du premier match », a indiqué l’entraîneur bastiais.
Une équipe toujours en construction, mais dans laquelle la communication entre les joueurs, cadres et les générations a l’air de bien passer, a rassuré le portier bastiais Théo de Percin avant la rencontre.
Et puis, à deux semaines de la fin du mercato, le visage du Sporting pourrait encore changer : « J’essaye d’anticiper de futures pertes s’il y en a. Si je garde ce groupe-là, ça me va bien, mais on a besoin de rentrer dans les clous financiers », a rappelé l’entraîneur bastiais, conscient des qualités de ses joueurs à fort potentiel qui intéressent le marché des transferts.