En 2025, l'Urssaf de Corse a mené 535 opérations dans le cadre de la lutte contre le travail dissimulé. 67 d'entre elles ont permis de constater des situations de fraude, représentant plus de 7,4 millions d'euros de redressements, un montant en hausse de 59 % par rapport à 2024.
Avec une hausse de 59 % des redressements en un an, l'Urssaf de Corse dresse un bilan en forte progression de son action contre le travail dissimulé en 2025. Au cours de l'année, l'organisme a en effet mené 535 opérations sur l’île. Si ces opérations regroupaient à la fois des actions d'information et de prévention destinées à accompagner les employeurs dans leurs obligations déclaratives, des demandes d'évaluation du préjudice social réalisées pour le compte de partenaires institutionnels, elles visaient également pour certaines à des contrôles ciblés. Au total, 67 opérations ont abouti à un constat de travail dissimulé, pour un montant global de 7 466 354 euros de redressements.
Pour l'Urssaf, « ces résultats illustrent l'efficacité de la stratégie déployée par l'Urssaf de Corse », « fondée sur un ciblage toujours plus performant, une coopération renforcée avec les partenaires institutionnels et, surtout, sur l'engagement quotidien des équipes de contrôle, dont l'expertise, la mobilisation et le professionnalisme contribuent directement à la détection des fraudes les plus complexes ».L'organisme estime également que ce bilan « témoigne de la capacité de l'organisme à conjuguer efficacité répressive et politique de prévention au service de la justice sociale ».
Pour poursuivre cette dynamique, l'Urssaf indique continuer à déployer son plan d'action en s'appuyant sur plusieurs leviers, à savoir « l'optimisation du ciblage grâce à l'enrichissement des méthodes de datamining permettant une détection toujours plus fine des situations à risque », le « renforcement des moyens et la professionnalisation des inspecteurs spécialisés », afin de favoriser « l'identification et le traitement de dossiers à fort enjeu », mais aussi le « développement des partenariats stratégiques » avec la Police nationale, la Gendarmerie nationale, les URACTI, les CODAF, Tracfin et l'ensemble des administrations engagées dans la lutte contre le travail illégal, dans le but de « renforcer la coordination et l'efficacité des interventions ».
D’ailleurs, pour Sébastien Grippi, directeur de l'Urssaf de Corse, la lutte contre le travail dissimulé dépasse la seule question du recouvrement des cotisations. « C’est une question de justice sociale. Une justice sociale pour les entreprises, qui garantit une saine concurrence entre les acteurs d'un même secteur d'activité. Mais aussi une justice sociale pour les salariés, dont les droits sociaux, notamment en matière de retraite, sont ainsi préservés et rétablis », souligne-t-il.
À l'échelle nationale, le réseau des Urssaf affiche également des résultats élevés. En 2025, le montant des redressements liés à la lutte contre le travail dissimulé dépasse 1,5 milliard d'euros, comme en 2024 hors dossiers exceptionnels. Depuis le début de la convention d'objectifs et de gestion 2023-2027, 4,3 milliards d'euros de redressements ont déjà été enregistrés, pour un objectif de 5,5 milliards d'euros sur l'ensemble de la période.
Pour l'Urssaf, « ces résultats illustrent l'efficacité de la stratégie déployée par l'Urssaf de Corse », « fondée sur un ciblage toujours plus performant, une coopération renforcée avec les partenaires institutionnels et, surtout, sur l'engagement quotidien des équipes de contrôle, dont l'expertise, la mobilisation et le professionnalisme contribuent directement à la détection des fraudes les plus complexes ».L'organisme estime également que ce bilan « témoigne de la capacité de l'organisme à conjuguer efficacité répressive et politique de prévention au service de la justice sociale ».
Pour poursuivre cette dynamique, l'Urssaf indique continuer à déployer son plan d'action en s'appuyant sur plusieurs leviers, à savoir « l'optimisation du ciblage grâce à l'enrichissement des méthodes de datamining permettant une détection toujours plus fine des situations à risque », le « renforcement des moyens et la professionnalisation des inspecteurs spécialisés », afin de favoriser « l'identification et le traitement de dossiers à fort enjeu », mais aussi le « développement des partenariats stratégiques » avec la Police nationale, la Gendarmerie nationale, les URACTI, les CODAF, Tracfin et l'ensemble des administrations engagées dans la lutte contre le travail illégal, dans le but de « renforcer la coordination et l'efficacité des interventions ».
D’ailleurs, pour Sébastien Grippi, directeur de l'Urssaf de Corse, la lutte contre le travail dissimulé dépasse la seule question du recouvrement des cotisations. « C’est une question de justice sociale. Une justice sociale pour les entreprises, qui garantit une saine concurrence entre les acteurs d'un même secteur d'activité. Mais aussi une justice sociale pour les salariés, dont les droits sociaux, notamment en matière de retraite, sont ainsi préservés et rétablis », souligne-t-il.
À l'échelle nationale, le réseau des Urssaf affiche également des résultats élevés. En 2025, le montant des redressements liés à la lutte contre le travail dissimulé dépasse 1,5 milliard d'euros, comme en 2024 hors dossiers exceptionnels. Depuis le début de la convention d'objectifs et de gestion 2023-2027, 4,3 milliards d'euros de redressements ont déjà été enregistrés, pour un objectif de 5,5 milliards d'euros sur l'ensemble de la période.