Le mouvement nationaliste Nazione réagit au départ annoncé de Josépha Giacometti-Piredda. Dans un communiqué, il conteste les justifications avancées par l'élue, affirme qu'elles reprennent les orientations adoptées par les militants en juin dernier et estime que son retrait entraîne logiquement la fin du mandat qu'elle exerce à l'Assemblée de Corse au nom du mouvement.
Nazione a réagi au retrait de Josépha Giacometti-Piredda, annoncé ces dernières heures dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux. Le mouvement indique « prendre acte » de cette décision, tout en exprimant son incompréhension face aux motivations avancées par l'élue.
Selon Nazione, les « divergences stratégiques majeures » invoquées pour justifier ce départ ne correspondent pas à la réalité des débats internes. Le mouvement affirme que « le contenu de cette communication correspond, quasiment à la virgule près, au texte de la motion d'orientation générale adoptée par les militants de Nazione le 14 juin dernier en Assemblée générale ».
Le communiqué souligne également que cette motion « ne fait d'ailleurs nullement état de la question des élections municipales ». Nazione rappelle avoir fixé « un principe de non-participation sur Aiacciu et Bastia », précisant que le texte adopté en juin avait avant tout pour objectif de « tracer des perspectives d'avenir au bénéfice de la lutte nationale ».
Le mouvement regrette par ailleurs que « jusqu'à ce jour, il n'ait été fait part, dans le débat interne, d'aucune contribution développant une vision stratégique alternative », estimant qu'aucune proposition différente n'a été portée au sein de ses instances.
Tout en reconnaissant que « chacun reste libre de ses choix », Nazione tire les conséquences politiques du départ de Josépha Giacometti-Piredda.
Le mouvement considère ainsi que « l'officialisation (...) de son retrait implique naturellement que le mandat d'élue à l'Assemblée de Corse qu'elle exerce au nom et pour le compte du mouvement (...) prend fin à la suite de cette décision ».
Nazione rappelle enfin que ce mandat était exercé sous les couleurs de Corsica Libera entre 2010 et 2024, avant d'être poursuivi au nom de Nazione depuis la création du mouvement.
Selon Nazione, les « divergences stratégiques majeures » invoquées pour justifier ce départ ne correspondent pas à la réalité des débats internes. Le mouvement affirme que « le contenu de cette communication correspond, quasiment à la virgule près, au texte de la motion d'orientation générale adoptée par les militants de Nazione le 14 juin dernier en Assemblée générale ».
Le communiqué souligne également que cette motion « ne fait d'ailleurs nullement état de la question des élections municipales ». Nazione rappelle avoir fixé « un principe de non-participation sur Aiacciu et Bastia », précisant que le texte adopté en juin avait avant tout pour objectif de « tracer des perspectives d'avenir au bénéfice de la lutte nationale ».
Le mouvement regrette par ailleurs que « jusqu'à ce jour, il n'ait été fait part, dans le débat interne, d'aucune contribution développant une vision stratégique alternative », estimant qu'aucune proposition différente n'a été portée au sein de ses instances.
Tout en reconnaissant que « chacun reste libre de ses choix », Nazione tire les conséquences politiques du départ de Josépha Giacometti-Piredda.
Le mouvement considère ainsi que « l'officialisation (...) de son retrait implique naturellement que le mandat d'élue à l'Assemblée de Corse qu'elle exerce au nom et pour le compte du mouvement (...) prend fin à la suite de cette décision ».
Nazione rappelle enfin que ce mandat était exercé sous les couleurs de Corsica Libera entre 2010 et 2024, avant d'être poursuivi au nom de Nazione depuis la création du mouvement.