Alors que les incendies d'Albertacce et de Corte ont parcouru plus de 500 hectares en une dizaine de jours, le député de la 1ère circonscription de Haute-Corse, Michel Castellani, appelle l'État à renforcer durablement les moyens de prévention et de lutte contre les feux de forêt en Corse. Dans un courrier adressé au ministre de l'Intérieur ce lundi, il estime que les dispositifs actuels ne sont plus à la hauteur des risques auxquels l'île est confrontée.
« Les incendies qui ravagent actuellement la Corse rappellent, avec une violence insoutenable, la vulnérabilité de notre île face à des phénomènes devenus récurrents. Ils suscitent une vive inquiétude et appellent une mobilisation totale des pouvoirs publics ». Alors que depuis une dizaine de jours les flammes ont avalé plus de 500 hectares dans les secteurs de Corte et Albertacce, le député de la 1ère circonscription de Haute-Corse, Michel Castellani, interpelle le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, dans un courrier à travers lequel il appelle l'État à renforcer durablement les moyens consacrés à la prévention et à la lutte contre les feux de forêt en Corse.
Saluant tout d’abord « l'engagement sans faille des sapeurs-pompiers, des forestiers-sapeurs, des élus locaux ainsi que de l'ensemble des bénévoles mobilisés depuis plusieurs jours », le parlementaire souligne que « leur professionnalisme, leur courage et leur sens du devoir permettent de protéger les populations dans des conditions particulièrement éprouvantes ». Mais, selon lui, « l'ampleur des sinistres auxquels notre île est aujourd'hui confrontée démontre une nouvelle fois que les moyens engagés demeurent insuffisants au regard des risques ». « La multiplication des épisodes climatiques extrêmes, conjuguée aux spécificités géographiques de la Corse, impose une adaptation durable des capacités de prévention et de lutte contre les incendies », martèle-t-il rappelant que les élus corses alertent depuis plusieurs années sur cette nécessité. « Ces appels ne peuvent rester sans réponse », écrit-il, alors que les incendies « gagnent en intensité, mettent en péril des vies humaines, détruisent des milliers d'hectares de maquis et de forêt et menacent durablement un patrimoine naturel exceptionnel ».
Le député estime ainsi que la Corse ne peut plus se satisfaire de mesures prises au cas par cas. « Il ne saurait être question que la Corse ne bénéficie que de réponses circonstancielles à chaque nouvel épisode de crise », affirme-t-il. Selon lui, « les femmes et les hommes engagés sur le terrain méritent de disposer de moyens adaptés à la mission qui leur est confiée, tandis que nos concitoyens sont en droit d'attendre une protection à la hauteur des risques auxquels ils sont exposés ».
De facto, il demande au ministre de « renforcer sans délai les moyens nationaux mobilisables au profit de la Corse » et d'engager, avec les collectivités concernées, « une réflexion de fond sur l'évolution des dispositifs de sécurité civile applicables à notre île ».
Saluant tout d’abord « l'engagement sans faille des sapeurs-pompiers, des forestiers-sapeurs, des élus locaux ainsi que de l'ensemble des bénévoles mobilisés depuis plusieurs jours », le parlementaire souligne que « leur professionnalisme, leur courage et leur sens du devoir permettent de protéger les populations dans des conditions particulièrement éprouvantes ». Mais, selon lui, « l'ampleur des sinistres auxquels notre île est aujourd'hui confrontée démontre une nouvelle fois que les moyens engagés demeurent insuffisants au regard des risques ». « La multiplication des épisodes climatiques extrêmes, conjuguée aux spécificités géographiques de la Corse, impose une adaptation durable des capacités de prévention et de lutte contre les incendies », martèle-t-il rappelant que les élus corses alertent depuis plusieurs années sur cette nécessité. « Ces appels ne peuvent rester sans réponse », écrit-il, alors que les incendies « gagnent en intensité, mettent en péril des vies humaines, détruisent des milliers d'hectares de maquis et de forêt et menacent durablement un patrimoine naturel exceptionnel ».
Le député estime ainsi que la Corse ne peut plus se satisfaire de mesures prises au cas par cas. « Il ne saurait être question que la Corse ne bénéficie que de réponses circonstancielles à chaque nouvel épisode de crise », affirme-t-il. Selon lui, « les femmes et les hommes engagés sur le terrain méritent de disposer de moyens adaptés à la mission qui leur est confiée, tandis que nos concitoyens sont en droit d'attendre une protection à la hauteur des risques auxquels ils sont exposés ».
De facto, il demande au ministre de « renforcer sans délai les moyens nationaux mobilisables au profit de la Corse » et d'engager, avec les collectivités concernées, « une réflexion de fond sur l'évolution des dispositifs de sécurité civile applicables à notre île ».