Un sexagénaire a été mis en examen notamment pour "corruption de mineur" et placé en détention provisoire par un juge d'instruction de Bastia, a indiqué vendredi le procureur de Bastia.
"L'homme a été interpellé et déféré dans le cadre d'une information judiciaire ouverte pour corruption de mineur, propositions sexuelles à un mineur de quinze ans par l'intermédiaire d'un moyen de communication électronique, sollicitation d'images à caractère pédopornographique", a indiqué à l'AFP le procureur de la République de Bastia Jean-Philippe Navarre, confirmant une information de Corse-Matin.
Le mis en cause, qui n'a a priori "pas d'antécédents judiciaires", a été "piégé par un faux compte Tik Tok attribué à une fille de 10 ans", a indiqué à l'AFP une source proche du dossier.
Selon une autre source, lors de ces échanges sur le réseau social, il a envoyé une photo de ses soirées intimes à ce qu'il croyait être une fille de dix ans.
En mai dernier, derrière l'avatar d'une adolescente, le streamer Finnyzyy avait, de façon similaire, démasqué un pédocriminel présumé.
Cette méthode qui consistait à piéger les pédocriminels avait fait tiquer le nombre d'acteurs de la protection de l'enfance, tandis que ces "chasseurs" clament qu'"il y a plus de bénéfices qu'autre choise".
L'intention "est compréhensible, d'autant que les moyens déployés à la lutte contre les violences sexuelles sur mineurs manquent face à l'ampleur des phénomènes", avait indiqué fin mai à l'AFP Véronique Béchu, directrice de l'Observatoire des violences numériques faites aux mineurs au sein de l'association e-Enfance/3018. "Mais selon la façon dont ces pratiques sont mises en œuvre, elles peuvent causer bien plus de tort que de bien", avait assuré cette ex-responsable de l'Office mineurs de la police nationale (Ofmin).
Le mis en cause, qui n'a a priori "pas d'antécédents judiciaires", a été "piégé par un faux compte Tik Tok attribué à une fille de 10 ans", a indiqué à l'AFP une source proche du dossier.
Selon une autre source, lors de ces échanges sur le réseau social, il a envoyé une photo de ses soirées intimes à ce qu'il croyait être une fille de dix ans.
En mai dernier, derrière l'avatar d'une adolescente, le streamer Finnyzyy avait, de façon similaire, démasqué un pédocriminel présumé.
Cette méthode qui consistait à piéger les pédocriminels avait fait tiquer le nombre d'acteurs de la protection de l'enfance, tandis que ces "chasseurs" clament qu'"il y a plus de bénéfices qu'autre choise".
L'intention "est compréhensible, d'autant que les moyens déployés à la lutte contre les violences sexuelles sur mineurs manquent face à l'ampleur des phénomènes", avait indiqué fin mai à l'AFP Véronique Béchu, directrice de l'Observatoire des violences numériques faites aux mineurs au sein de l'association e-Enfance/3018. "Mais selon la façon dont ces pratiques sont mises en œuvre, elles peuvent causer bien plus de tort que de bien", avait assuré cette ex-responsable de l'Office mineurs de la police nationale (Ofmin).