Réuni ce mercredi, le conseil municipal de Bastia a adopté une subvention de 2 000 euros en faveur de la Ligue des Droits de l’Homme pour l’année 2026. Le rapport a suscité des échanges entre la majorité et le groupe d’opposition de Nicolas Battini, seul à voter contre.
Lors du dernier conseil municipal qui s’est déroulé ce mercredi à Bastia, les conseillers municipaux se sont penchés sur un rapport concernant la subvention à la Ligue des Droits de l’Homme pour l’année 2026. François Fabiani, adjoint au maire, a rappelé que la Ligue, « fondée à l’occasion de l’affaire Dreyfus, a pour objectif de combattre le refus des violences criminelles, l'injustice, l'illégalité, l'arbitraire, l'intolérance, toute forme de racisme et de discrimination fondée sur le sexe, l'orientation sexuelle, les mœurs, l'état de santé ou le handicap, les opinions politiques, philosophiques et religieuses, la nationalité, et plus généralement toute atteinte au principe fondamental d'égalité entre les êtres humains, toutes les violences et tout crime contre l'humanité ». Dans ce cadre, il a proposé d’octroyer une subvention d’un montant de 2 000 € à l’association pour l’année 2026.
Nicolas Battini, conseil municipal d’opposition, s’est vivement opposé au rapport, indiquant qu’il n’était pas question « de discuter des 2 000 € » mais que le débat « relevait d’une haute valeur politique et même philosophique ». Abordant « les orientations idéologiques » de la Ligue des Droits de l’Homme, il a estimé que l’association « s’est d’ailleurs fait remarquer récemment pour des positions particulièrement anti israéliennes », prenant également pour exemple « des notions de misandrie et de racisme anti-blanc ». « Je suis opposé au fait de donner ne serait-ce qu’un seul centime à ces officines inquisitoriales », a-t-il martelé.
En réponse, le maire Gilles Simeoni a expliqué que si « l’on peut ne pas être d’accord avec toutes les positions de la Ligue des Droits de l’Homme », celle-ci « a toujours incarné le refus de l’injustice dans le monde, y compris en Corse ». Le rapport a finalement été adopté, malgré un vote contre du groupe de Nicolas Battini.
Nicolas Battini, conseil municipal d’opposition, s’est vivement opposé au rapport, indiquant qu’il n’était pas question « de discuter des 2 000 € » mais que le débat « relevait d’une haute valeur politique et même philosophique ». Abordant « les orientations idéologiques » de la Ligue des Droits de l’Homme, il a estimé que l’association « s’est d’ailleurs fait remarquer récemment pour des positions particulièrement anti israéliennes », prenant également pour exemple « des notions de misandrie et de racisme anti-blanc ». « Je suis opposé au fait de donner ne serait-ce qu’un seul centime à ces officines inquisitoriales », a-t-il martelé.
En réponse, le maire Gilles Simeoni a expliqué que si « l’on peut ne pas être d’accord avec toutes les positions de la Ligue des Droits de l’Homme », celle-ci « a toujours incarné le refus de l’injustice dans le monde, y compris en Corse ». Le rapport a finalement été adopté, malgré un vote contre du groupe de Nicolas Battini.