Du 28 au 31 mai, le Festival de la Méditerranée revient pour une cinquième édition plus ouverte, plus festive et plus participative. Au cœur du week-end : le tout premier Défi Méditerranée, une grande chasse au trésor écologique organisée dans les rues d’Ajaccio avant le départ en mer de l’expédition scientifique CorSeaCare.
Pendant quatre jours, Ajaccio va vivre au rythme de la mer. Films en plein air, rencontres scientifiques, animations pour les enfants, expositions, défis sportifs et départ d’une expédition scientifique : le Festival de la Méditerranée revient du 28 au 31 mai avec l’ambition assumée de sensibiliser autrement à la protection de la Méditerranée.
Installé cette année au Trottel, face à la baie ajaccienne, l’événement veut toucher un public plus large encore. Et pour cela, les organisateurs ont choisi de casser les codes des rendez-vous environnementaux classiques. « On avait besoin d’aller davantage vers les gens », explique Géraldine Fink, organisatrice du festival. « Le sujet de l’environnement peut sembler anxiogène ou compliqué. Cette année, on a voulu proposer quelque chose de plus vivant, plus festif, plus accessible. » Le pari : faire de la sensibilisation un moment de partage plutôt qu’un discours culpabilisant.
La Méditerranée est au cœur de l’identité insulaire. Pourtant, pollution plastique, réchauffement des eaux et disparition progressive de certaines espèces rappellent chaque année sa fragilité. Pour Géraldine Fink, le message du festival est simple : chacun peut agir. « La mer fait partie de notre culture. On oublie parfois à quel point elle est précieuse. Les gens pensent souvent que leurs petits gestes ne servent à rien, mais si chacun fait sa part, collectivement, cela change tout. »
Parmi les gestes mis en avant : ne plus jeter ses mégots sur les plages, ramasser les déchets rencontrés au bord de mer ou privilégier des crèmes solaires respectueuses des écosystèmes marins. Depuis 2022, les opérations menées dans le cadre du festival ont permis de collecter plus de 50 000 mégots et plusieurs milliers de litres de déchets sur les plages corses.
Installé cette année au Trottel, face à la baie ajaccienne, l’événement veut toucher un public plus large encore. Et pour cela, les organisateurs ont choisi de casser les codes des rendez-vous environnementaux classiques. « On avait besoin d’aller davantage vers les gens », explique Géraldine Fink, organisatrice du festival. « Le sujet de l’environnement peut sembler anxiogène ou compliqué. Cette année, on a voulu proposer quelque chose de plus vivant, plus festif, plus accessible. » Le pari : faire de la sensibilisation un moment de partage plutôt qu’un discours culpabilisant.
La Méditerranée est au cœur de l’identité insulaire. Pourtant, pollution plastique, réchauffement des eaux et disparition progressive de certaines espèces rappellent chaque année sa fragilité. Pour Géraldine Fink, le message du festival est simple : chacun peut agir. « La mer fait partie de notre culture. On oublie parfois à quel point elle est précieuse. Les gens pensent souvent que leurs petits gestes ne servent à rien, mais si chacun fait sa part, collectivement, cela change tout. »
Parmi les gestes mis en avant : ne plus jeter ses mégots sur les plages, ramasser les déchets rencontrés au bord de mer ou privilégier des crèmes solaires respectueuses des écosystèmes marins. Depuis 2022, les opérations menées dans le cadre du festival ont permis de collecter plus de 50 000 mégots et plusieurs milliers de litres de déchets sur les plages corses.
Le Défi Méditerranée, une mobilisation grandeur nature
Mais cette année, le festival entend surtout marquer les esprits avec une nouveauté pensée pour le grand public : le Défi Méditerranée. Samedi 30 mai, à 14 heures, le Port Tino Rossi donnera le départ de cette grande chasse au trésor écologique organisée à travers la ville. Le concept mêle sport, jeu de piste et engagement citoyen.
Par équipes, les participants devront relever des défis, répondre à des quiz sur l’environnement, participer à des épreuves surprises… mais surtout récolter un maximum de mégots abandonnés dans les rues d’Ajaccio. Chaque groupe sera accompagné par un ambassadeur dans une ambiance qui se veut à la fois compétitive et conviviale : Ophélie David, championne de ski cross, Manon Venturi, championne de natation synchronisée, ou encore Pierre-Marie Mosconi, comédien et scénariste, seront de la partie.
« L’idée est de montrer qu’on peut agir sérieusement sans se prendre au sérieux », sourit Géraldine Fink. « On transforme une action citoyenne en aventure collective. » À l’arrivée, plusieurs trophées et récompenses seront remis aux équipes gagnantes au cœur du village du festival. L’événement est gratuit et ouvert à tous : associations, entreprises, groupes d’amis, clubs sportifs ou simples curieux.
Le reste du programme alternera moments festifs et temps de réflexion. Chaque soir, des projections de films engagés seront organisées en plein air face à la mer. Une exposition photographique mettra également à l’honneur les beautés mais aussi les fragilités du monde marin et des ateliers pédagogiques seront présentés.
Mais cette année, le festival entend surtout marquer les esprits avec une nouveauté pensée pour le grand public : le Défi Méditerranée. Samedi 30 mai, à 14 heures, le Port Tino Rossi donnera le départ de cette grande chasse au trésor écologique organisée à travers la ville. Le concept mêle sport, jeu de piste et engagement citoyen.
Par équipes, les participants devront relever des défis, répondre à des quiz sur l’environnement, participer à des épreuves surprises… mais surtout récolter un maximum de mégots abandonnés dans les rues d’Ajaccio. Chaque groupe sera accompagné par un ambassadeur dans une ambiance qui se veut à la fois compétitive et conviviale : Ophélie David, championne de ski cross, Manon Venturi, championne de natation synchronisée, ou encore Pierre-Marie Mosconi, comédien et scénariste, seront de la partie.
« L’idée est de montrer qu’on peut agir sérieusement sans se prendre au sérieux », sourit Géraldine Fink. « On transforme une action citoyenne en aventure collective. » À l’arrivée, plusieurs trophées et récompenses seront remis aux équipes gagnantes au cœur du village du festival. L’événement est gratuit et ouvert à tous : associations, entreprises, groupes d’amis, clubs sportifs ou simples curieux.
Le reste du programme alternera moments festifs et temps de réflexion. Chaque soir, des projections de films engagés seront organisées en plein air face à la mer. Une exposition photographique mettra également à l’honneur les beautés mais aussi les fragilités du monde marin et des ateliers pédagogiques seront présentés.
Une clôture tournée vers le large
Le festival accueillera aussi scientifiques, chercheurs et acteurs de terrain venus partager leurs travaux avec le public lors de tables rondes. « Les scientifiques apportent des réponses concrètes et permettent de mieux comprendre ce qui se joue aujourd’hui en Méditerranée », souligne l’organisatrice. « C’est important pour les enfants, les scolaires, mais aussi pour les adultes. » Car derrière les animations, l’objectif reste le même : transformer la prise de conscience en action.
Le festival se refermera enfin sur un moment particulièrement symbolique : le départ de la 11ème édition de l’Expédition CorSeaCare, menée par l’association Mare Vivu. Dimanche, depuis le Port Tino Rossi, le catamaran de cette mission scientifique prendra la mer pour plusieurs semaines d’étude consacrées notamment à la pollution plastique et aux espèces protégées de Méditerranée. Cette nouvelle édition marque un changement d’échelle pour l’expédition avec l’arrivée à bord de deux chercheurs du CNRS et du Muséum national d'Histoire naturelle, mais aussi le lancement d’un programme éducatif destiné à permettre aux élèves corses de suivre l’aventure scientifique en temps réel.
Le public pourra visiter le bateau avant le grand départ en mer. Une manière de conclure le festival en regardant vers le large, là où se joue aussi l’avenir de la Méditerranée.
Le festival accueillera aussi scientifiques, chercheurs et acteurs de terrain venus partager leurs travaux avec le public lors de tables rondes. « Les scientifiques apportent des réponses concrètes et permettent de mieux comprendre ce qui se joue aujourd’hui en Méditerranée », souligne l’organisatrice. « C’est important pour les enfants, les scolaires, mais aussi pour les adultes. » Car derrière les animations, l’objectif reste le même : transformer la prise de conscience en action.
Le festival se refermera enfin sur un moment particulièrement symbolique : le départ de la 11ème édition de l’Expédition CorSeaCare, menée par l’association Mare Vivu. Dimanche, depuis le Port Tino Rossi, le catamaran de cette mission scientifique prendra la mer pour plusieurs semaines d’étude consacrées notamment à la pollution plastique et aux espèces protégées de Méditerranée. Cette nouvelle édition marque un changement d’échelle pour l’expédition avec l’arrivée à bord de deux chercheurs du CNRS et du Muséum national d'Histoire naturelle, mais aussi le lancement d’un programme éducatif destiné à permettre aux élèves corses de suivre l’aventure scientifique en temps réel.
Le public pourra visiter le bateau avant le grand départ en mer. Une manière de conclure le festival en regardant vers le large, là où se joue aussi l’avenir de la Méditerranée.