Ce n’est pas une affaire spectaculaire, mais elle rappelle utilement que la réglementation environnementale en Corse s’applique à tous, y compris aux pêcheurs de loisir.
Dimanche dernier, lors d’un contrôle mené conjointement avec les services de l’ULAM 2A (unité littorale des affaires maritimes), les gendarmes ont intercepté un vacancier en possession d’une araignée de mer dissimulée dans un filet à oursins. L’intéressé a expliqué ne pas connaître la réglementation en vigueur sur l’île.
En Corse, l’araignée de mer bénéficie pourtant d’une protection stricte. La capture de cette espèce est interdite dans le cadre de la pêche de loisir, au même titre que celle du homard et des langoustes, rouges comme roses. L’animal a pu être immédiatement remis à l’eau, lui permettant de poursuivre son cycle de vie dans son milieu naturel.
Après audition, le matériel de pêche a été saisi dans l’attente de la décision du parquet. Car au-delà du rappel à la règle, les infractions à cette réglementation peuvent entraîner des conséquences lourdes. Le non-respect de l’arrêté préfectoral n° R20-2024-10-07-00002 expose les contrevenants à des sanctions pénales et administratives pouvant aller jusqu’à 22 500 euros d’amende, ainsi qu’à la confiscation du matériel, des prises, voire du navire.
Au-delà du cas individuel, cet épisode illustre les enjeux de préservation des ressources marines en Corse. La protection de certaines espèces vise à maintenir l’équilibre des écosystèmes et à garantir la biodiversité sur le long terme. Avant toute activité de pêche, il reste indispensable de se renseigner sur les règles spécifiques applicables localement.
En Corse, l’araignée de mer bénéficie pourtant d’une protection stricte. La capture de cette espèce est interdite dans le cadre de la pêche de loisir, au même titre que celle du homard et des langoustes, rouges comme roses. L’animal a pu être immédiatement remis à l’eau, lui permettant de poursuivre son cycle de vie dans son milieu naturel.
Après audition, le matériel de pêche a été saisi dans l’attente de la décision du parquet. Car au-delà du rappel à la règle, les infractions à cette réglementation peuvent entraîner des conséquences lourdes. Le non-respect de l’arrêté préfectoral n° R20-2024-10-07-00002 expose les contrevenants à des sanctions pénales et administratives pouvant aller jusqu’à 22 500 euros d’amende, ainsi qu’à la confiscation du matériel, des prises, voire du navire.
Au-delà du cas individuel, cet épisode illustre les enjeux de préservation des ressources marines en Corse. La protection de certaines espèces vise à maintenir l’équilibre des écosystèmes et à garantir la biodiversité sur le long terme. Avant toute activité de pêche, il reste indispensable de se renseigner sur les règles spécifiques applicables localement.