Trois jours pour changer d’horizon sans vraiment quitter la Méditerranée. Au départ de Bastia, près de 1 200 passagers ont embarqué avec Corsica Ferries pour une escapade vers les Cinque Terre, ce chapelet de villages accrochés aux falaises de la côte ligure.
(Photos Gérard Baldocchi)
Dès l’approche par la mer, le décor impose le silence. Les villages surgissent, comme suspendus : Monterosso al Mare, Vernazza, Corniglia, Manarola, Riomaggiore. Des façades pastel, serrées les unes contre les autres, plongent vers une mer d’un bleu dense. Une image presque irréelle, mais bien ancrée dans cette Méditerranée que les Corses connaissent intimement.
Le sentiment de dépaysement est immédiat, sans être total. Dans ces reliefs abrupts, dans cette proximité constante entre la pierre et la mer, certains retrouvent des airs de Balagne ou du Cap Corse. Mais ici, tout raconte une autre histoire : celle de la Ligurie, de ses villages verticaux, de ses ruelles étroites et de ses ports encaissés.
Chaque escale dévoile une nuance. Monterosso s’ouvre avec sa plage et son animation. Vernazza attire les regards, avec son petit port et ses façades tournées vers l’eau. Corniglia, plus discrète, se mérite au sommet de la falaise, offrant en retour un panorama large et saisissant. Plus loin, Manarola et Riomaggiore livrent ces images emblématiques où les maisons semblent glisser vers la mer.
Au fil des haltes, les repères se retrouvent aussi dans l’assiette. Huile d’olive, poissons grillés, vins locaux - dont le Sciacchetrà - composent une palette familière. La Méditerranée, ici, ne sépare pas, elle relie. Les échanges avec les habitants, souvent simples et directs, prolongent cette impression d’une proximité naturelle entre les deux rives.
Mais les Cinque Terre ne se résument pas à un décor. Elles imposent un rythme. Les voitures s’effacent, les trains longent la côte, les sentiers relient les villages. On marche, on prend le temps, on s’arrête. Une autre manière d’habiter le territoire, qui parle immédiatement à des visiteurs venus d’une île où l’authenticité reste une valeur centrale.
Classées au patrimoine mondial de l’UNESCO, les Cinque Terre rappellent aussi leur fragilité. Entre afflux touristique et nécessité de préserver un équilibre ancien, le territoire avance sur une ligne étroite. Une réalité que les Corses perçoivent sans détour, eux-mêmes confrontés aux mêmes enjeux.
Quand vient l’heure du retour vers Bastia, le sentiment est clair. Celui d’avoir entrevu un autre visage de la Méditerranée. Proche, presque familier, mais avec ses propres codes, sa lumière, son rythme. Une escale qui dépasse le simple détour et laisse une empreinte durable.
Le sentiment de dépaysement est immédiat, sans être total. Dans ces reliefs abrupts, dans cette proximité constante entre la pierre et la mer, certains retrouvent des airs de Balagne ou du Cap Corse. Mais ici, tout raconte une autre histoire : celle de la Ligurie, de ses villages verticaux, de ses ruelles étroites et de ses ports encaissés.
Chaque escale dévoile une nuance. Monterosso s’ouvre avec sa plage et son animation. Vernazza attire les regards, avec son petit port et ses façades tournées vers l’eau. Corniglia, plus discrète, se mérite au sommet de la falaise, offrant en retour un panorama large et saisissant. Plus loin, Manarola et Riomaggiore livrent ces images emblématiques où les maisons semblent glisser vers la mer.
Au fil des haltes, les repères se retrouvent aussi dans l’assiette. Huile d’olive, poissons grillés, vins locaux - dont le Sciacchetrà - composent une palette familière. La Méditerranée, ici, ne sépare pas, elle relie. Les échanges avec les habitants, souvent simples et directs, prolongent cette impression d’une proximité naturelle entre les deux rives.
Mais les Cinque Terre ne se résument pas à un décor. Elles imposent un rythme. Les voitures s’effacent, les trains longent la côte, les sentiers relient les villages. On marche, on prend le temps, on s’arrête. Une autre manière d’habiter le territoire, qui parle immédiatement à des visiteurs venus d’une île où l’authenticité reste une valeur centrale.
Classées au patrimoine mondial de l’UNESCO, les Cinque Terre rappellent aussi leur fragilité. Entre afflux touristique et nécessité de préserver un équilibre ancien, le territoire avance sur une ligne étroite. Une réalité que les Corses perçoivent sans détour, eux-mêmes confrontés aux mêmes enjeux.
Quand vient l’heure du retour vers Bastia, le sentiment est clair. Celui d’avoir entrevu un autre visage de la Méditerranée. Proche, presque familier, mais avec ses propres codes, sa lumière, son rythme. Une escale qui dépasse le simple détour et laisse une empreinte durable.
Les retours d’expérience confirment l’intérêt de cette formule
Cinq jours après le lancement du concours Corse Net Infos-Corsica Ferries-Océane Baldocch, le site affichait complet, preuve d’un réel engouement. Les habitants de l’île exprimaient ainsi un besoin marqué de voyager et de se ressourcer. Les gagnants, Élodie et Manu, évoquent, après coup, un moment suspendu lors d’un apéritif au coucher du soleil. Une occasion pour eux de découvrir ce coin d’Italie classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Audrey et Alexis, deux jeunes Bastiais, avaient, quant à eux, choisi d’explorer les Cinque Terre à moto. Commerçants tous les deux, ils expliquent que ces escapades courtes leur permettent de s’évader sans s’absenter trop longtemps de leur activité. Ils disent déjà attendre les prochaines.
D’autres passagers, notamment des familles, mettaient en avant un point essentiel : un coût global nettement inférieur à celui d’une organisation individuelle, pour une expérience équivalente, voire supérieure.
Maryline et son compagnon, rencontrés à bord, confiaient, pour leur part, être devenus adeptes de ces escapades et envisagent, déjà, de renouveler l’expérience chaque année.
Audrey et Alexis, deux jeunes Bastiais, avaient, quant à eux, choisi d’explorer les Cinque Terre à moto. Commerçants tous les deux, ils expliquent que ces escapades courtes leur permettent de s’évader sans s’absenter trop longtemps de leur activité. Ils disent déjà attendre les prochaines.
D’autres passagers, notamment des familles, mettaient en avant un point essentiel : un coût global nettement inférieur à celui d’une organisation individuelle, pour une expérience équivalente, voire supérieure.
Maryline et son compagnon, rencontrés à bord, confiaient, pour leur part, être devenus adeptes de ces escapades et envisagent, déjà, de renouveler l’expérience chaque année.