Francine Demichel est décédée le 14 mars 2026 à l'âge de 87 ans. Ancienne directrice de l'enseignement supérieur, née en 1938 à Marseille, Francine Demichel était agrégée de droit public. Elle mèna une carrière d’enseignante-chercheuse dans plusieurs universités avant de s’imposer comme une personnalité reconnue du paysage universitaire français.
Au cours des années 2010, Francine Demichel s’était impliquée dans le développement de l’enseignement supérieur en Corse. En 2011, elle devint présidente de la Fondation de l’Université de Corse Pascal-Paoli.
Cette structure a pour mission de soutenir les projets de recherche, d’innovation et de formation portés par l’établissement de Corte, en mobilisant notamment des partenariats et du mécénat. Dans ce cadre, Francine Demichel a participé à renforcer les liens entre l’université, les entreprises et les acteurs du territoire.
Son engagement s’inscrivait dans une réflexion plus large sur le rôle de l’université dans le développement des territoires insulaires. À travers plusieurs contributions et interventions, elle a souligné l’importance de la recherche et de la production de connaissances pour accompagner les transformations économiques et sociales de la Corse.
Spécialiste du droit public et du droit de la santé, Francine Demichel a également publié plusieurs ouvrages et articles consacrés aux institutions, à la démocratie et à la place des femmes dans la recherche et l’université.
Ses travaux abordaient régulièrement les relations entre l’État, les institutions et la société, ainsi que les évolutions du système universitaire
Cette structure a pour mission de soutenir les projets de recherche, d’innovation et de formation portés par l’établissement de Corte, en mobilisant notamment des partenariats et du mécénat. Dans ce cadre, Francine Demichel a participé à renforcer les liens entre l’université, les entreprises et les acteurs du territoire.
Son engagement s’inscrivait dans une réflexion plus large sur le rôle de l’université dans le développement des territoires insulaires. À travers plusieurs contributions et interventions, elle a souligné l’importance de la recherche et de la production de connaissances pour accompagner les transformations économiques et sociales de la Corse.
Spécialiste du droit public et du droit de la santé, Francine Demichel a également publié plusieurs ouvrages et articles consacrés aux institutions, à la démocratie et à la place des femmes dans la recherche et l’université.
Ses travaux abordaient régulièrement les relations entre l’État, les institutions et la société, ainsi que les évolutions du système universitaire
L'hommage de la LDH Corsica
Francine Demichel nous a quittés. Francine fut professeure de droit public, présidente de l'Université Paris VIII, directrice de l'enseignement supérieur au Ministère de l'Education Nationale, présidente de la fondation de l'Université de Corse.
Elle était notre amie, notre amie militante, membre du bureau de la section de Corse de la ligue des droits de l'Homme depuis de nombreuses années et notre présidente d'honneur.
Elle va nous manquer. Sa passion pour le politique, pour la chose publique, sa pensée toujours neuve, son enthousiasme à comprendre les autres, sa jeunesse et sa parole parfois vive parce que toujours réactive à l'expression des mépris, toujours révoltée par les injustices; celles des inégalités sociales, celles de tous les abus de pouvoir.
A Paris comme en Corse, ses engagements ont été nombreux en tant qu'universitaire, en tant que citoyenne, en tant que femme et celui de longue date au parti communiste. Apportant sa réflexion à la reconnaissance du peuple corse, elle suivait avec inquiétude et clairvoyance les perspectives d'évolution institutionnelle pour notre île.
Francine fut toute sa vie dans les combats pour les droits des femmes. C'est L'hymne des femmes qu'elle veut entendre et nous faire entendre au moment de son départ.
Relisons ses textes, à la fois poétiques et politiques, et parmi eux les derniers qu'elle a écrit pour la LDH - section de Corse : "Pour une philosophie politique de la fraternité" où elle dit son attachement à la fraternité en projetant l'adelphité, puis ses Pensées du Jour de l’An, en janvier dernier, intitulées « ramasser les bonheurs qui traînent »
A sa fille Sophie, à toutes ses amies et amis, la ligue des droits de l'Homme adresse ses condoléances
Elle était notre amie, notre amie militante, membre du bureau de la section de Corse de la ligue des droits de l'Homme depuis de nombreuses années et notre présidente d'honneur.
Elle va nous manquer. Sa passion pour le politique, pour la chose publique, sa pensée toujours neuve, son enthousiasme à comprendre les autres, sa jeunesse et sa parole parfois vive parce que toujours réactive à l'expression des mépris, toujours révoltée par les injustices; celles des inégalités sociales, celles de tous les abus de pouvoir.
A Paris comme en Corse, ses engagements ont été nombreux en tant qu'universitaire, en tant que citoyenne, en tant que femme et celui de longue date au parti communiste. Apportant sa réflexion à la reconnaissance du peuple corse, elle suivait avec inquiétude et clairvoyance les perspectives d'évolution institutionnelle pour notre île.
Francine fut toute sa vie dans les combats pour les droits des femmes. C'est L'hymne des femmes qu'elle veut entendre et nous faire entendre au moment de son départ.
Relisons ses textes, à la fois poétiques et politiques, et parmi eux les derniers qu'elle a écrit pour la LDH - section de Corse : "Pour une philosophie politique de la fraternité" où elle dit son attachement à la fraternité en projetant l'adelphité, puis ses Pensées du Jour de l’An, en janvier dernier, intitulées « ramasser les bonheurs qui traînent »
A sa fille Sophie, à toutes ses amies et amis, la ligue des droits de l'Homme adresse ses condoléances