Après le retentissant Nord Sentinelle sorti en 2024, Jérôme Ferrari revient sur le devant de la scène avec le délicieux récit intitulé Très Brève théorie de l’Enfer, un titre ô combien évocateur puisque nous voilà plongé dés les premiers mots de l’introduction dans l’abîme et les ténèbres dans lesquels évolue un certain Roi du temps.
Le début du récit nous situe à Mussafah dans la Zone industrielle D’Abu Dhabi, capitale des Emirats Arabes Unis. On retrouve des couleurs ocres, sableuses et orangées car oui nous sommes en plein désert Emirati. On ne peut être que subjuguer par l’écriture métaphorique et poétique des descriptions. Mais dans cette ville gigantesque et désertique pas facile de trouver son chemin. Le narrateur, sa femme Nardjess et sa fille Afsaneh accompagnés de Kaveesha leur servante Srilankaise sont les protagonistes du roman.
Au pays de l’or noir, le pétrole coule à flot et la canicule frappe. Le soleil est bien présent et la chaleur est suffocante. Le narrateur devient professeur au lycée français d’Abu Dhabi comme Jérôme Ferrari. La rudesse du désert dénote une différence radicale avec la forte croissance de la ville. Les buildings de verre se construisent à la pelle et les propriétés privées sortent de mer sur des ilots artificiels. La famille du narrateur vit dans un des gratte-ciels d’Abu Dhabi, au fil du récit on découvre leur vie mais aussi la vie de la jeune Kadeesha, servante et femme de ménage de la famille, qui se révèle être très rude, en effet, venant du Sri Lanka elle a dû braver les difficultés dans sa recherche de travail, elle subira l’accueil délétère qui est réservé aux travailleurs étrangers et la douleur liée à la séparation de sa famille au Sri Lanka.
Ainsi Jérôme Ferrari s’inspire d’expériences vécues réellement pour y construire un récit fictionnel très bien tissé de bout en bout. Dans une langue pleine de solennité il écrit une fable du temps contemporain avec les immigrants venant des pays du Sud qui vont travailler aux Emirats Arabes Unis. Plus loin on retrouve le narrateur dont le nom est volontairement inconnu lorsqu’il va devenir professeur en Algérie, la encore comme Jérôme Ferrari. Il va parler de sa rencontre avec sa femme Nardjess et l’amour qu’il a pour elle jusqu’au noces dans le désert Algérien.
A travers ce texte Jérôme Ferrari montre une fois de plus qu’il est un écrivain virtuose et qu’il manie le verbe et les mots de façon sensible et poétique.
A lire chez Actes Sud et à retrouver en librairie le 4 mars 2026.
Au pays de l’or noir, le pétrole coule à flot et la canicule frappe. Le soleil est bien présent et la chaleur est suffocante. Le narrateur devient professeur au lycée français d’Abu Dhabi comme Jérôme Ferrari. La rudesse du désert dénote une différence radicale avec la forte croissance de la ville. Les buildings de verre se construisent à la pelle et les propriétés privées sortent de mer sur des ilots artificiels. La famille du narrateur vit dans un des gratte-ciels d’Abu Dhabi, au fil du récit on découvre leur vie mais aussi la vie de la jeune Kadeesha, servante et femme de ménage de la famille, qui se révèle être très rude, en effet, venant du Sri Lanka elle a dû braver les difficultés dans sa recherche de travail, elle subira l’accueil délétère qui est réservé aux travailleurs étrangers et la douleur liée à la séparation de sa famille au Sri Lanka.
Ainsi Jérôme Ferrari s’inspire d’expériences vécues réellement pour y construire un récit fictionnel très bien tissé de bout en bout. Dans une langue pleine de solennité il écrit une fable du temps contemporain avec les immigrants venant des pays du Sud qui vont travailler aux Emirats Arabes Unis. Plus loin on retrouve le narrateur dont le nom est volontairement inconnu lorsqu’il va devenir professeur en Algérie, la encore comme Jérôme Ferrari. Il va parler de sa rencontre avec sa femme Nardjess et l’amour qu’il a pour elle jusqu’au noces dans le désert Algérien.
A travers ce texte Jérôme Ferrari montre une fois de plus qu’il est un écrivain virtuose et qu’il manie le verbe et les mots de façon sensible et poétique.
A lire chez Actes Sud et à retrouver en librairie le 4 mars 2026.