Dans un contexte de tensions sociales autour du conflit des personnels brancardiers au centre hospitalier Notre-Dame de la Miséricorde à Ajaccio, le maire Stéphane Sbraggia, également président du conseil de surveillance de l’établissement, a reçu ce jeudi, successivement les représentants syndicaux du STC, puis la direction de l’Agence régionale de santé et le directeur de l’hôpital, Jean-Luc Pesce.
Le maire a notamment condamné des propos jugés déplacés tenus par le directeur envers un représentant du personnel. Selon lui, « des expressions vexatoires sont incompatibles avec les exigences de respect et d’exemplarité attendues dans la gouvernance d’un établissement public de santé ». Il indique avoir demandé au directeur de « présenter des excuses publiques », estimant cette démarche « indispensable pour rétablir un dialogue plus serein entre les parties »
Concernant l’avenir de la direction, le maire rappelle que « le mandat du directeur arrive à son terme en mai prochain, conformément au cadre contractuel », précisant que cette échéance « est antérieure aux tensions actuelles et totalement indépendante de celles-ci ». Il souligne aussi que la prolongation déjà accordée est la seule prévue par le contrat, rendant impossible toute reconduction supplémentaire.
Dans l’immédiat, l’objectif affiché est d’organiser la transition à venir « avec méthode, discernement et dans l’intérêt exclusif de l’hôpital, de ses personnels et des patients », afin d’éviter que la crise sociale ne fragilise davantage l’établissement.
Concernant l’avenir de la direction, le maire rappelle que « le mandat du directeur arrive à son terme en mai prochain, conformément au cadre contractuel », précisant que cette échéance « est antérieure aux tensions actuelles et totalement indépendante de celles-ci ». Il souligne aussi que la prolongation déjà accordée est la seule prévue par le contrat, rendant impossible toute reconduction supplémentaire.
Dans l’immédiat, l’objectif affiché est d’organiser la transition à venir « avec méthode, discernement et dans l’intérêt exclusif de l’hôpital, de ses personnels et des patients », afin d’éviter que la crise sociale ne fragilise davantage l’établissement.