En poste depuis quinze ans, Jean Biancucci se présente à nouveau devant les électeurs de Cutuli è Curtichjatu. Une élection municipale marquée par l’émergence, pour la première fois, d’un candidat d’opposition. L’occasion pour le maire sortant de défendre son action et sa conception de l’engagement communal.
- Vous avez décidé de quitter l’Assemblée de Corse en mars dernier. Cependant, vous vous présentez une nouvelle fois à Cutuli è Curtichjatu pour les prochaines municipales, c’est le mandat qui vous sied le mieux ?
- Comme chacun le sait, je suis un militant. Lorsque Gilles Simeoni m’a de nouveau sollicité pour être candidat sur la liste « Fa Populu Inseme » qu’il allait conduire en juin 2021, nous avons convenu que je pourrais être amené à quitter l’Assemblée en cours de mandat. C’est ce que j’ai fait l’an dernier une fois le budget adopté. C’est une expérience passionnante que de travailler au service de son pays. J’aurais pu continuer à siéger mais j’ai pensé qu’il était temps de passer la main. C’était le bon moment. Cela a permis à une jeune femme (Elisa Tramoni) de venir enrichir le groupe Fà Populu Inseme de ses compétences, de son énergie et de sa volonté de servir notre pays. Mais le rapport à la commune, à son territoire, à ses habitants, de souche, anciens ou plus récents, à ceux qui décident de venir s’installer ici et qui deviennent cuttolais, ce n’est pas une histoire de mandat qui sied plus ou moins. C’est l’histoire d’une vie. Sò un paisanu, un campagnolu et je le revendique. En ce qui concerne mon village, j’y ai passé mon enfance, j’y suis allé à l’école avant d’aller au lycée Fesch à Aiacciu. En 1973, alors que le village se vidait de ses habitants, c’est ici qu’avec mon épouse nous avons choisi de vivre, de créer un atelier d’ébénisterie, puis par la suite la coutellerie. Et à un moment donné, l’engagement prend une forme différente, celle de s’impliquer davantage, de se mettre au service de sa communauté, de ses paisani, c’est une autre forme de militantisme, au quotidien Nous constituons une équipe renouvelée et rajeunie, mais toujours dans la philosophie qui a conduit à construire INSEMI en 2008.
- Vous êtes à la tête de la commune depuis près de 15 ans, avez-vous le sentiment du devoir accompli ?
- Avant d’en venir précisément et sans détour à votre question, qu’il me soit permis de répondre à ceux qui nous accusent d’immobilisme, et vous livrer quelques précisions : la commune de Cutuli è Curtichjatu est devenue depuis 15 ans une commune active et attractive grâce à ses restaurateurs dont certains étoilés, à ses producteurs agricoles dans divers domaines (fromage, brocciu, huile d’olive, miel, charcuterie, farine de châtaignes…) et qui relèvent pour la plupart de signes de qualité indiscutables (AOC, AOP…), mais grâce aussi à ses artisans d’art (poterie, coutellerie). Cette attractivité se manifeste aussi dans le domaine des sentiers qui sont fréquentés par un nombre croissant de visiteurs et dont l’estimation se situe autour de plus de 30 000 passages. Mis à part ces aspects importants la commune est connue aussi pour la qualité de vie, et le souhait de nombreux Corses et non-Corses de venir s’établir chez nous. Nous n’avons eu de cesse depuis 2008, de soutenir avec les moyens dont nous disposons, cette notoriété et les nombreuses manifestations qui ont contribué largement à l’attractivité que l’on connaît aujourd’hui. Avec l’aide de la Collectivité de Corse, une politique pluriannuelle d’investissements routiers sur les hameaux du village et plus particulièrement sur la Plaine a été mise en œuvre. Plusieurs millions d’euros d’investissement y ont été consacrés. Nous avons également mis en œuvre une politique efficiente de l’eau et de la protection contre les incendies, une politique de protection, de préservation, d’entretien des biens patrimoniaux, la restauration de l’église San Martinu et de ses abords, la réfection du groupe scolaire et le centre administratif ainsi qu’une politique forte relative au patrimoine vernaculaire.
- Quels sont les projets que vous voulez mettre en œuvre en cas de réélection ?
- Dans la continuité des actions menées dans les précédentes mandatures, les principaux axes s’articulent logiquement autour des besoins et des ressources. Tout d’abord les besoins scolaires : L’école, qui bénéficie de la plus importante partie du budget de fonctionnement, reste une priorité, qu’il s’agisse de l’école d'a Mizana ou de l’école du village. Mais aussi, la dimension sociale avec l’aménagement de la Casa Desanti, déjà financé pour moitié au budget 2025, viendra s’adosser au dispositif général. Concernant les voies de communication, la politique pluriannuelle d’investissements routiers engagée depuis 15 ans devra être poursuivie. Elle a pour objectif de compléter la remise à niveau, la sécurisation, la restauration, l’ouverture de voies d’accès et la finalisation de la signalétique sur la plaine comme au village, sachant qu’il s’agit uniquement du réseau communal car les moyens de financement public ne peuvent répondre aux besoins d’investissement du réseau routier privé. Concernant les équipements sportifs et ludiques, le complexe sportif du Scarittatu, s’impose la réouverture de négociations avec le propriétaire en vue de l’achat et de l’équipement du terrain de Campianu, considéré depuis près d’un siècle (1942) par toutes les générations comme le « stade » communal. Concernant la gestion de l’eau, les évolutions climatiques actuelles et la projection prévue à l’échelle mondiale nous invitent à une gestion moins dispendieuse de la ressource en eau. Il s’agit à la fois de l’eau de source, de celle obtenue par pompage, mais aussi de la question de la réutilisation des eaux usées. Sur la plaine, afin de compléter le système d’adduction d’eau brute agricole réalisé à la demande de la commune il y a quelques années par l’OEHC (l’Office d’Equipement Hydraulique de la Corse), le réseau sera prolongé pour donner la possibilité de développer les projets de maraichage et de mise en culture des terres agricoles encore en friches. Enfin, concernant l’urbanisme, les évolutions en la matière, tant du point de vue législatif qu’au plan de la règlementation, la mise en conformité avec le PADDUC, ainsi que la problématique lourde générée par l’intrusion de « la ville à la campagne », nous interpellent fortement. La révision du PLU décidée par le Conseil municipal le 4/11/2024 (délibération MA-2024-038), ainsi que la modification du règlement d’urbanisme, déjà amorcées, seront accélérées en 2026. Les derniers projets de division parcellaire, de certificats d’urbanisme opérationnel, et de permis d’aménager ayant dû être refusés par le conseil municipal et le maire, traduisent une situation d’alerte et nous invitent à une vigilance encore plus grande.
- Pour la première fois, vous allez faire face à un candidat et une équipe briguant également la municipalité, en la personne de Paul Corticchiato, quel est votre sentiment ?
- Je dirai tout d’abord qu’il ne faut jamais craindre la confrontation démocratique. Plusieurs candidatures, cela traduit en principe, la vitalité démocratique d’une société. Il est sain que des projets différents, contradictoires même soient proposés aux électeurs, aux habitants, aux citoyens. In fine, le peuple fera son choix. Une opposition à une équipe sortante exprime souvent des ambitions personnelles et parfois aussi des insatisfactions par rapport à l’offre politique existante, la concurrence stimule forcément. Il est donc nécessaire de se remettre en cause, de faire un bilan, et de proposer aux électeurs un choix clair. Parce que l’essentiel est bien là, il est impératif que la confrontation se fasse dans la clarté la plus totale. Parce qu’on ne peut pas à la fois se prévaloir, d’avoir voté pour Gilles Simeoni - lors de quelle élection ? en quelle année ? Pas en 2021 lors des territoriales j’espère bien, parce qu’il me semble que l'épouse du candidat adverse était candidate sur la liste « Un Soffiu Novu » conduite par Laurent Marcangeli - et avoir des pratiques totalement contraires à ces affirmations. La question est donc simple : de qui Paul Corticchiato est-il le candidat ?
- Votre opposant vous reproche de remettre en cause le projet de surtri aux portes du village, alors même qu’il était inscrit dans le plan territorial de prévention et de gestion des déchets que vous avez voté à l’Assemblée de Corse. Que répondez-vous ?
- Le maire et les conseillers communautaires de Cutuli se sont toujours opposés au projet de centre de surtri de la Capa et du Syvadec. Je mets au défi quiconque de prouver le contraire. Le 10 mars 2023, réunis en conseil communautaire, 33 élus de la CAPA ont adopté le projet d’installer un centre de surtri des déchets à Mizana, sur la commune de Sarrula è Carcupinu, mais très proche des premières habitations de Cutuli è Curtichjatu. Seuls les trois élus de Cutuli è Curtichjatu - et là encore cette « délibération 2023 -014 » l’atteste - ont voté contre, en cohérence avec la position politique de la Collectivité de Corse hostile à cette hypothétique installation et en parfaite symbiose avec la défense des intérêts de leurs paisani. Jean-Nicolas Antoniotti notamment, a contesté le terrain choisi pour des questions d’ordre environnementales et sanitaires, entre autres, car situé à proximité d’une école de plus de 500 enfants, d’une maison de retraite et d'un collège". Au cours des débats survenus en conseil communautaire ce 10 mars 2023, le vice-président de la CAPA en charge de la collecte et du traitement des déchets, Étienne Ferrandi, critiquait d’ailleurs la position de la Collectivité de Corse dans des propos explicites. Le 24 juillet 2024, sur proposition du Conseil exécutif et après enquête publique, l’Assemblée de Corse a adopté le Plan Territorial de Prévention et de Gestion des déchets de la Corse (PTGD). Concernant spécifiquement le projet de centre de tri des déchets d'a Mizana, la Collectivité de Corse n’a jamais formulé d’avis favorable. La construction éventuelle d’un deuxième centre de tri ne peut intervenir qu’après un premier bilan de l’activité du centre de Monte et demeure une simple hypothèse, conditionnée d’une part à l’efficacité démontrée de son exploitation et d’autre part à sa saturation, pouvant justifier la création d’un deuxième centre justement dimensionné. Lors de l’examen du plan « déchets » à l’Assemblée de Corse, le 24 juillet 2024, le Conseil exécutif a émis un avis défavorable à l’amendement porté par Xavier Lacombe au nom du groupe « Un soffiu novu », relatif au projet de centre de A Mizana, avant que cet amendement ne soit retiré aux termes d’une suspension de séance.
- Un dernier mot à l’attention des Cuttolais ?
- Un dernier pour aujourd’hui, il y en aura d’autres, puisque nous allons construire ensemble dans la continuité du pacte qui nous lie. L’avemu da scrive insemi. Ce mot : Avà tocca à voi ! Ce mot sera de leur dire : avec votre bulletin de vote, vous détenez les clés de l’avenir de notre commune, de votre bien-être et de celui de vos enfants ; il n’y a aura pas deux tours en mars prochain, il n’y aura que le 15 mars. Ce jour-là vous et uniquement vous, dans le secret de vos convictions, qui déciderez de l’avenir. Je n’ai aucun doute sur votre détermination. J’ai confiance en votre jugement,
- Vous êtes à la tête de la commune depuis près de 15 ans, avez-vous le sentiment du devoir accompli ?
- Avant d’en venir précisément et sans détour à votre question, qu’il me soit permis de répondre à ceux qui nous accusent d’immobilisme, et vous livrer quelques précisions : la commune de Cutuli è Curtichjatu est devenue depuis 15 ans une commune active et attractive grâce à ses restaurateurs dont certains étoilés, à ses producteurs agricoles dans divers domaines (fromage, brocciu, huile d’olive, miel, charcuterie, farine de châtaignes…) et qui relèvent pour la plupart de signes de qualité indiscutables (AOC, AOP…), mais grâce aussi à ses artisans d’art (poterie, coutellerie). Cette attractivité se manifeste aussi dans le domaine des sentiers qui sont fréquentés par un nombre croissant de visiteurs et dont l’estimation se situe autour de plus de 30 000 passages. Mis à part ces aspects importants la commune est connue aussi pour la qualité de vie, et le souhait de nombreux Corses et non-Corses de venir s’établir chez nous. Nous n’avons eu de cesse depuis 2008, de soutenir avec les moyens dont nous disposons, cette notoriété et les nombreuses manifestations qui ont contribué largement à l’attractivité que l’on connaît aujourd’hui. Avec l’aide de la Collectivité de Corse, une politique pluriannuelle d’investissements routiers sur les hameaux du village et plus particulièrement sur la Plaine a été mise en œuvre. Plusieurs millions d’euros d’investissement y ont été consacrés. Nous avons également mis en œuvre une politique efficiente de l’eau et de la protection contre les incendies, une politique de protection, de préservation, d’entretien des biens patrimoniaux, la restauration de l’église San Martinu et de ses abords, la réfection du groupe scolaire et le centre administratif ainsi qu’une politique forte relative au patrimoine vernaculaire.
- Quels sont les projets que vous voulez mettre en œuvre en cas de réélection ?
- Dans la continuité des actions menées dans les précédentes mandatures, les principaux axes s’articulent logiquement autour des besoins et des ressources. Tout d’abord les besoins scolaires : L’école, qui bénéficie de la plus importante partie du budget de fonctionnement, reste une priorité, qu’il s’agisse de l’école d'a Mizana ou de l’école du village. Mais aussi, la dimension sociale avec l’aménagement de la Casa Desanti, déjà financé pour moitié au budget 2025, viendra s’adosser au dispositif général. Concernant les voies de communication, la politique pluriannuelle d’investissements routiers engagée depuis 15 ans devra être poursuivie. Elle a pour objectif de compléter la remise à niveau, la sécurisation, la restauration, l’ouverture de voies d’accès et la finalisation de la signalétique sur la plaine comme au village, sachant qu’il s’agit uniquement du réseau communal car les moyens de financement public ne peuvent répondre aux besoins d’investissement du réseau routier privé. Concernant les équipements sportifs et ludiques, le complexe sportif du Scarittatu, s’impose la réouverture de négociations avec le propriétaire en vue de l’achat et de l’équipement du terrain de Campianu, considéré depuis près d’un siècle (1942) par toutes les générations comme le « stade » communal. Concernant la gestion de l’eau, les évolutions climatiques actuelles et la projection prévue à l’échelle mondiale nous invitent à une gestion moins dispendieuse de la ressource en eau. Il s’agit à la fois de l’eau de source, de celle obtenue par pompage, mais aussi de la question de la réutilisation des eaux usées. Sur la plaine, afin de compléter le système d’adduction d’eau brute agricole réalisé à la demande de la commune il y a quelques années par l’OEHC (l’Office d’Equipement Hydraulique de la Corse), le réseau sera prolongé pour donner la possibilité de développer les projets de maraichage et de mise en culture des terres agricoles encore en friches. Enfin, concernant l’urbanisme, les évolutions en la matière, tant du point de vue législatif qu’au plan de la règlementation, la mise en conformité avec le PADDUC, ainsi que la problématique lourde générée par l’intrusion de « la ville à la campagne », nous interpellent fortement. La révision du PLU décidée par le Conseil municipal le 4/11/2024 (délibération MA-2024-038), ainsi que la modification du règlement d’urbanisme, déjà amorcées, seront accélérées en 2026. Les derniers projets de division parcellaire, de certificats d’urbanisme opérationnel, et de permis d’aménager ayant dû être refusés par le conseil municipal et le maire, traduisent une situation d’alerte et nous invitent à une vigilance encore plus grande.
- Pour la première fois, vous allez faire face à un candidat et une équipe briguant également la municipalité, en la personne de Paul Corticchiato, quel est votre sentiment ?
- Je dirai tout d’abord qu’il ne faut jamais craindre la confrontation démocratique. Plusieurs candidatures, cela traduit en principe, la vitalité démocratique d’une société. Il est sain que des projets différents, contradictoires même soient proposés aux électeurs, aux habitants, aux citoyens. In fine, le peuple fera son choix. Une opposition à une équipe sortante exprime souvent des ambitions personnelles et parfois aussi des insatisfactions par rapport à l’offre politique existante, la concurrence stimule forcément. Il est donc nécessaire de se remettre en cause, de faire un bilan, et de proposer aux électeurs un choix clair. Parce que l’essentiel est bien là, il est impératif que la confrontation se fasse dans la clarté la plus totale. Parce qu’on ne peut pas à la fois se prévaloir, d’avoir voté pour Gilles Simeoni - lors de quelle élection ? en quelle année ? Pas en 2021 lors des territoriales j’espère bien, parce qu’il me semble que l'épouse du candidat adverse était candidate sur la liste « Un Soffiu Novu » conduite par Laurent Marcangeli - et avoir des pratiques totalement contraires à ces affirmations. La question est donc simple : de qui Paul Corticchiato est-il le candidat ?
- Votre opposant vous reproche de remettre en cause le projet de surtri aux portes du village, alors même qu’il était inscrit dans le plan territorial de prévention et de gestion des déchets que vous avez voté à l’Assemblée de Corse. Que répondez-vous ?
- Le maire et les conseillers communautaires de Cutuli se sont toujours opposés au projet de centre de surtri de la Capa et du Syvadec. Je mets au défi quiconque de prouver le contraire. Le 10 mars 2023, réunis en conseil communautaire, 33 élus de la CAPA ont adopté le projet d’installer un centre de surtri des déchets à Mizana, sur la commune de Sarrula è Carcupinu, mais très proche des premières habitations de Cutuli è Curtichjatu. Seuls les trois élus de Cutuli è Curtichjatu - et là encore cette « délibération 2023 -014 » l’atteste - ont voté contre, en cohérence avec la position politique de la Collectivité de Corse hostile à cette hypothétique installation et en parfaite symbiose avec la défense des intérêts de leurs paisani. Jean-Nicolas Antoniotti notamment, a contesté le terrain choisi pour des questions d’ordre environnementales et sanitaires, entre autres, car situé à proximité d’une école de plus de 500 enfants, d’une maison de retraite et d'un collège". Au cours des débats survenus en conseil communautaire ce 10 mars 2023, le vice-président de la CAPA en charge de la collecte et du traitement des déchets, Étienne Ferrandi, critiquait d’ailleurs la position de la Collectivité de Corse dans des propos explicites. Le 24 juillet 2024, sur proposition du Conseil exécutif et après enquête publique, l’Assemblée de Corse a adopté le Plan Territorial de Prévention et de Gestion des déchets de la Corse (PTGD). Concernant spécifiquement le projet de centre de tri des déchets d'a Mizana, la Collectivité de Corse n’a jamais formulé d’avis favorable. La construction éventuelle d’un deuxième centre de tri ne peut intervenir qu’après un premier bilan de l’activité du centre de Monte et demeure une simple hypothèse, conditionnée d’une part à l’efficacité démontrée de son exploitation et d’autre part à sa saturation, pouvant justifier la création d’un deuxième centre justement dimensionné. Lors de l’examen du plan « déchets » à l’Assemblée de Corse, le 24 juillet 2024, le Conseil exécutif a émis un avis défavorable à l’amendement porté par Xavier Lacombe au nom du groupe « Un soffiu novu », relatif au projet de centre de A Mizana, avant que cet amendement ne soit retiré aux termes d’une suspension de séance.
- Un dernier mot à l’attention des Cuttolais ?
- Un dernier pour aujourd’hui, il y en aura d’autres, puisque nous allons construire ensemble dans la continuité du pacte qui nous lie. L’avemu da scrive insemi. Ce mot : Avà tocca à voi ! Ce mot sera de leur dire : avec votre bulletin de vote, vous détenez les clés de l’avenir de notre commune, de votre bien-être et de celui de vos enfants ; il n’y a aura pas deux tours en mars prochain, il n’y aura que le 15 mars. Ce jour-là vous et uniquement vous, dans le secret de vos convictions, qui déciderez de l’avenir. Je n’ai aucun doute sur votre détermination. J’ai confiance en votre jugement,